Nos résolutions en 2014.  Je nous souhaite… (2ème partie)

Nos résolutions en 2014. Je nous souhaite… (2ème partie)

6a00d834209e6353ef0168ebf54e29970cEt voilà, ouf ! C’était pas gagné d’avance mais nous y sommes arrivés !

2014 l’année du bonheur.

Quand j’avais 12 ans en 1970, je rêvais de l’an 2000.

  • Je rêvais d’une civilisation où les guerres n’existerait plus.
  • Je rêvais d’une vie où l’on pourrais rester en bonne santé pendant 100 ans au moins.
  • Je rêvais d’un climat régulé, par la météo.
  • Je rêvais de voitures volantes en location.
  • Je rêvais en dinde en tube.
  • Je rêvais de voyage dans l’espace.
  • Je rêvais d’une vie où le travail serait fait par des robots et où les humains seraient toujours en vacances

Et en 2014 ? Je croyais que mes enfants partiraient sur la lune, sur mars, où plus loin encore.
Puis les années se sont succédées pour me rappeler que le rêve n’est pas la vie, bien qu’il en fasse partie.
Aujourd’hui je vais allègrement vers mes 56 ans, malgré les aléas de la vie, le décès d’Elise, ma première épouse, le décès de Pierre-Simon, mon cinquième enfant, et mon cancer en 1996. Bien-sûr il y a eu d’autres décès, et d’autres naissances…Les naissances de Jade et Nayerie en 2012, puis en 2013, Ambre est venue nous rejoindre sur terre.  Certains sont nés et d’autres nous ont quittés.
2014 serait l’année de tous les dangers, pour certains ? Mais pour qui ? Pour les entreprises et donc pour les salariés ? Pour les chômeurs ou pour les gouvernants ?
Et si 2014 était l’année de tous les espoirs ?

  • L’espoir de vivre une vie en paix pour ceux qui veulent sortir de leur état de guerre.
  • L’espoir de vivre une vie simplement pour ceux qui viennent de passer sur la table d’opération.
  • L’espoir de plus d’optimisme pour ceux qui s’y mettent aujourd’hui pour des raisons de bien-être. (Et oui l’optimisme fait du bien à celui qui le pratique)
  • L’espoir de plus de bonheur parce que nous aurions décidé de mettre au centre de notre vie notre essence (et pas celle de la pompe)

Alors voilà, ce que je nous souhaite :

  1. Découvrir quelles sont nos forces personnelles.
  2. Les mettre en oeuvre chaque jour, dans tous nos domaines de la vie, pour augmenter notre niveau de bonheur individuel et collectif.

Comme je vous l’ai indiqué dans mon dernier article de l’année dernière, j’ai fait le premier pas.
Aujourd’hui je passe à la suite :

  1. Reprendre mes études et mes recherches autour de la psychologie positive. Retourner sur les bancs de la Fac ? Pourquoi pas !
  2. Ecrire un article (au moins) par semaine sur mon blog (C’est un engagement facile à tenir ?)
  3. Dire aux gens que je côtoie, combien je les aime.

Et vous ? Vous avez décidé quoi ?
Bon allez je commence aujourd’hui car j’ai écris un article et je vous dis (à vous ceux qui prennent le temps de lire ce blog…)

JE VOUS AIME

Une invitation au partage

Une invitation au partage

ArbreAujourd’hui à la veille du début d’un stage que je vais animer à partir de demain, je suis dans un état d’esprit de véritable accueil aux autres. C’est un moment très agréable où revient dans ma mémoire l’histoire de l’arbre. Vous connaissez cette histoire ?

L’histoire de l’arbre

Pour moi la vie est un arbre, dont les racines plongent dans notre passé et les branches sont dirigées vers notre avenir. Cet arbre est au milieu d’une grande cour, entourée de bâtiments.

Chacun d’entre-nous vivons dans des appartements du RDC au 9 (ou plus…) ème étage en fonction de notre niveau de conscience et de notre intégration de notre vécu.

L’idée de base ?

Nous voyons tous le même arbre mais pas de la même manière en fonction de notre angle de vue, de l’appartement où nous vivons. Si vous êtes de l’autre coté de la cour vous ne voyez pas l’arbre de la même façon que moi.

Invitez-moi à voir cet arbre de chez vous ou venez chez moi. Mon appartement vous est ouvert. Tout le monde peut visiter. Partageons nos points de vue, et loin de diminuer ceux-ci, nous augmenterons notre angle de vue.

Une seule demande si vous venez chez moi : « Essuyez-vos pieds avant d’entrer et ne posez pas vos crottes de nez sous la table du salon« 

Bienvenue !

Et si vos demandes étaient claires ?

Et si vos demandes étaient claires ?

6a00d834209e6353ef0163051f706c970dIl y a un an, je commettais un article dont le tire était « Demandez, vous permettez à l’autre d’accepter« , où j’expliquais que si vous demandiez l’autre pourrait refuser mais surtout il pourrait accepter !

Et hier, j’ai vécu une histoire en rapport direct avec cela sur Facebook, où j’organise pour le début mai un séminaire de coaching parental.

Une étudiante de Casablanca, qui je vais appeler « M » prend contact avec moi et m’envoie un message : « j’ai vu que vous allez présenter au mois de mai un séminaire de coaching mais le prix est un peu cher pour les étudiants »

Alors je lui réponds : « Ah ? Combien pouvez-vous payer pour deux jours de séminaire ? »

Et sa réponse me laisse sans voix : « Ben je sais pas c’est l’organisateur qui devrez deviner le prix pour des étudiants intéressés au domaine »

Donc je lui réponds : « Si vous ne savez pas combien vous pouvez payer, je ne peux pas le savoir pour vous. Je ne sais pas rentrer dans votre tête. »

Bilan de cet échange… « Bonne chance ! » LOL !!!

Je reste encore sous l’effet de surprise. Que cherchait cette étudiante ? Je vous laisse supposer ce que vous voulez.

Le prix du séminaire est de 1500 Dhs (soit environ 136 €) pour deux jours avec les pauses comprises, sans repas. Si elle m’avait dit « Je ne peux pas payer plus de 500 Dhs, et j’aimerai vraiment participer à ce séminaire ». J’aurai pu vérifier avec elle sa motivation véritable de suivre un séminaire de « Coaching parental » alors qu’elle est jeune… et j’aurai certainement accepté d’ailleurs.

Elle n’a rien « demandé » ou plutôt, si elle a demandé mais sa demande n’était pas suffisamment claire pour obtenir une réponse en adéquation avec ses intentions. En effet « LES » étudiants ne sont pas tous dans la même situation que je sache et ce qui est « cher » pour les uns, ne l’est pas pour les autres !

La chance n’a rien à voir avec ça ma très chère « M ». Il suffit de faire une demande claire pour obtenir une réponse claire… Quoi que certains ne savent pas donner des réponses claires. Mais on appelle cela de la politique, non ? 😉

Bousculez votre chance : DEMANDEZ LES CHOSES CLAIREMENT !

La nouvelle année et le passage : BONNE ANNEE A TOUS.

La nouvelle année et le passage : BONNE ANNEE A TOUS.

caphornL’année nouvelle commence, l’année 2012 est dans le rétroviseur maintenant. Le passage s’est fait en douceur, comme tous les passages peuvent se faire… Pourtant, combien de passages ne sont pas si simples ?

En ce moment des navigateurs vont franchir le Cap Horn, des enfants d’humain naissent, et des humains de tous les ages meurent… Le passage n’est pas si simple quelques fois.

Il est de coutume de présenter ses voeux chaque année à tous ceux qui nous sont proches et même aux autres… Cette année j’ai envoyé des mails individuels à mes proches et mes amis… Un mail professionnel à mes stagiaires… et pour vous mes lecteurs je vais vous faire ce cadeau sur le passage…

Ert quel passage je choisi ? Le plus difficile, celui qui ne dépend que si peu de nous et pourtant que nous passerons tous… Tous ? J’ai dit tous ?

Non car moi, j’ai pour projet la vie éternelle, et pour l’instant… Je réalise mon projet ! 😉

Alors je vous souhaite une bonne année 2013, que celle-ci vous permettre de rester focaliser vers votre réalisation, dans la santé et la joie.

Et le cadeau pour le passage … Un petit poème (un GRAND !!!!) de William Blake :
La Mort
Je suis debout au bord de la plage
un voilier passe dans la brise du matin
et part vers l’océan
il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse de l’horizon.
Quelqu’un à mon côté dit : « il est parti »
parti vers où ? Parti de mon regard, c’est tout !
Son mât est toujours aussi haut
la coque a toujours la force de porter sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue
est en moi, pas en lui.
Et juste au moment où quelqu’un près de moi dit « il est parti »,
il y en d’autres qui le voyant poindre à l’horizon et venir vers eux
s’exclament avec joie : « le voilà « 
C’est çà la mort !
William Blake