Les dégâts du secret dans les familles

Une fois n’est pas coutume je vais commencer mon article par vous faire visionner un petit extrait (60 secondes de ratatouille, ce film magnifique de Pixar. Alors… Regardez et lisez ensuite la suite …

Vous avez vu ? Edifiant non ? Est-ce que cela ne vous jamais est arrivé ? Non ? Et pourtant cela arrive dans presque toutes les familles, ou avec nos amis. Enfin cela arrive particulièrement avec … Nos amis ! ceux qui veulent bien se confier à nous. Et oui, pour qu’il y a ce type de comportement il faut qu’il y ait un secret à confier.

J’ai déjà lu la phrase qui dit que « Dès que deux personnes connaisse un secret il y a une de trop ! » Et vous par rapport au secret où en êtes-vous ? Etes-vous prisonnier du secret ? Un prisonnier volontaire ou non volontaire ? Parce que le problème se situe à cet endroit là !

Exemple : je suis coach et donc dans mon contrat de coaching je suis astreint à la discrétion (puisque le secret professionnel, ne concerne en France que certaines catégories de personnes définies par la loi)… moi le secret, je le cultive par la discrétion, malgré tout si j’avais connaissance d’un crime… Ce serait différent … »Dura lex sed lex » la loi est dure et c’est la loi… Au delà, il y a le choix de la désobéissance civique quand la loi est (ou semble) injuste et que l’on se bat contre la loi, car on estime que la justice et au dessus de la loi… Mais cela est un autre débat, je vous renvoie à un film magnifique, et très dur, sur la guerre d’Espagne : « le labyrinthe de Pan » qui traite magnifiquement de ce sujet épineux.

Oui, le secret est un sujet épineux car il a un lien direct avec la liberté ! mettre quelqu’un dans le secret c’est le priver de liberté… Dans un certain sens mais c’est aussi lui permettre de garder sa liberté si il décide de ne pas rester prisonnier quelque soit le prix à payer. Car le secret, prive l’autre de liberté par le poids du prix à payer pour sortir de ce secret.

Quand un membre de la famille, dit à un autre : « Je vais faire une fête et je t’y invite mais n’en parle à personne » … Et bien il décide de prendre en otage l’autre qui va par le fait même du respect du secret s’éloigner de ses proches. le secret par les liens qu’il créé entre certains sépare des autres.

Souvent c’est un bon moyen de séparer les gens de leur famille, de les isoler et les rendre dépendant et ce système manipulatoire peut amener à des dérives sectaires.

Personnellement, quand on me dit « je vais te confier un secret », je sais que je vais le garder … Peut-être ou peut-être pas…. Et je le dis !

Je ne garde un secret, que lorsqu’il est conforme à ce que mon niveau de conscience peut valider, en conformité avec mes valeurs.

Vous connaissez mes valeurs ? Bien… Alors partageons un secret ensemble : « Je vous aime ! » Comment ça ce n’est pas un secret ? Vous le saviez déjà ? 😉

Sauvez ma fille : elle est agoraphobe mais… Elle ne peut pas venir ;)

Sauvez ma fille : elle est agoraphobe mais… Elle ne peut pas venir ;)

Foule– Bonjour Madame, donc, votre fille est agoraphobe ?
– Oui c’est cela !
– Et donc elle ne peut pas se déplacer ?
– Oui, car cela provoque chez elle des crises d’angoisse !
– D’accord, Elle ne peut pas de déplacer car cela provoque chez elle des crises d’angoisse. C’est bien cela ?
– Oui, exactement ! Alors, Monsieur, pouvez-vous l’aider ?
– Je ne sais pas madame.
– Ah !?
– Oui, je ne sais pas car il est nécessaire tout d’abord que je puisse m’entretenir avec elle, pour répondre à cette question. Puis-je lui parler ?
– Maintenant ?
– Oui, pourquoi pas ?
– Elle n’est pas là !
– Ah ? Elle ne peut pas venir car cela provoque des crises d’angoisse et elle n’est pas là ?
– Non, elle est sortie.
– OK, donc elle n’a pas de crise d’angoisse aujourd’hui ?
– Non, effectivement.
– Donc il y a des moments où elle n’a pas de crise d’angoisse ? C’est super ça !
– Oui…
– OK, pouvez-vous lui demander de m’appeler pour échanger sur sa phobie au téléphone ? Cela ne devrait nécessiter que quelques minutes.
– Vous êtes sûr ? Vous ne voulez pas venir ?
– Je suis sûr, Madame, je ne viendrai pas chez vous pour vous faire payer quoi que ce soit, c’est à dire mon déplacement et ma consultation, sans avoir eu d’abord un échange téléphonique avec votre fille.
– Cela va être difficile ! Ah, pourquoi d’après vous ?
– Parce qu’elle doit aller chez son père la semaine prochaine.
– OK, alors la semaine d’après ce sera possible.
– Oui, mais elle a l’école….
– Je comprends, cela semble très difficile que votre fille m’appelle, Madame, votre fille agoraphobe, passe son temps dehors de chez vous ? Et elle n’a pas de portable ? C’est cela?
– Non ! Elle a un portable.
– Super ! Alors elle peut m’appeler avec son portable ?
– Cela est possible, oui.
– Bien ! Alors j’attends son appel, puis je vous recontacte.

Que croyez-vous qu’il se passât suite à ce bel échange avec cette maman affolée ? Vous ne savez pas ? La fille ne m’a pas appelé ! Mais la mère m’a recontacté. Toujours affolée… Je vous raconterai dans un prochain billet, l’échange avec la maman. Allez… En quelques mots… Voilà le contenu :

– Bonjour, Monsieur, ma fille ne vous a pas appelé ?
– Non, Madame…
– …/…
– Et comment va-t-elle ?
– C’est bizarre… Ella va mieux ! Je n’y comprends rien. Mais… Elle m’a dit qu’elle vous avait appelé.. Ce n’est pas vrai ???
– Super, (Rire) votre fille a changé de pathologie ! De Agoraphobe, elle serait devenue, menteuse ? (Rire) Mais, dite-moi, menteuse, n’est pas une pathologie… Quoi que …
– (Rire)… Ou c’est cela…
– Et vous là dedans ? Comment allez-vous ?
– Je suis perplexe et angoissée…
– (Silence…) Donc vous m’avez appelé pour les angoisses de votre fille et maintenant que votre fille va bien… (Silence…) Vous êtes angoissée ? C’est cela ?
– (Silence) Non pas vraiment… (Silence) Mais …(Silence) Oui ! C’est cela vous avez raison !
– OK, donc j’ai une bonne nouvelle et… (Silence)
– Une mauvaise c’est cela ?
– Non pas vraiment et une autre bonne nouvelle…(Rire)
– (Rire)
– La première « votre fille n’est peut-être plus agoraphobe… Peut-être une histoire de bénéfice secondaire… Pourquoi pas ?
– … C’est quoi un bénéfice secondaire ?
– C’est un bénéfice inconscient qui justifie de garder un problème conscient …
– Ah ?
– Oui il y en a un certain nombre… 9 ou plus… Par exemple :
* l’excuse pour ne pas faire quelque chose,
* l’habitude car changer c’est « dangereux »
* l’exutoire, l’évitement,… etc..
* le pire c’est peut-être l’identité … Car le problème est ma raison d’être !
Vous voulez la deuxième bonne nouvelle ?
– Oui !
– Bien alors voilà, vous êtes avec moi au téléphone et vous avez un problème… La bonne nouvelle c’est que vous avez appelé la bonne personne pour vous aider !
– (Rire) Vous êtes un bon vendeur, non ?
– Ca dépend, vous êtes une bonne acheteuse ? (Rire)

Bilan de ce billet. La maman a découvert à ses dépends, que vouloir sauver l’autre malgré, lui ne fonctionne pas. (cf Triangle de Karpman) et moi … J’ai permis à cette dame d’économiser de l’argent sur une thérapie pour enfin s’occuper de son problème à elle, et de le dépenser dans un coaching personnel ! 😉

Car dans cette histoire… Qui a un problème ? La mère ou la fille ? La dame voulait un praticien TIPI, pour sa fille, et elle a trouvé un coach, pour elle !

Bien à vous

Comment une information incomplète devient un argument fallacieux.

Comment une information incomplète devient un argument fallacieux.

lingot-dorFrançois Hollande lors de son  discours à continué sur sa lancée, à affirmer un argument qu’utilise aussi la droite Française, dans son ensemble, pour justifier l’augmentation de l’âge de la retraite. En effet, il affirme : « L’espérance de vie s’allonge, il faut allonger la durée de cotisation ».

Je me disais de manière empirique, mais alors si l’espérance de vie augmente, qu’en est-il de notre capacité à « profiter » de notre retraite ? Et hier, j’ai reçu le dernier numéro de Science et Vie (juin 2013) et là… J’apprends que l’espérance de vie, en bonne santé, est en baisse ! Et cela ça change tout !

J’entends l’argument qui dit les travailleurs actifs financent la retraite des travailleurs qui ne sont plus actifs et c’est là que se pose le problème. En effet le revenu cumulé des travailleurs actifs devient insuffisant pour fiancer la retraite des travailleurs non actifs. Et après envisagé divers scénarios, la politique peut alors trancher entre les diverses options qui sont… Faisons participer TOUS les revenus pour participer à la guerre contre la pauvreté, et pour la solidarité… Y aurait-il des personnes « plus solidaires » que les autres ? Bon ce n’est pas mon propos, bien que je pense que cette voie n’a pas été assez visitée…

Maintenant je reviens à l’argument qui affirme « Travailler plus longtemps car espérance de vie plus longue ». Mais de quoi parle-t-on ? Une espérance de vie avec la maladie d’Alzheimer? Une espérance de vie cloué dans son lit avec des problèmes de dos ? Une espérance de vie dans une chambre d’hôpital ? Une espérance de vie avec une maladie évolutive qui nous amène petit à petit vers la mort ?

Mais de qui se moque-t-on avec ces arguments ? Car les études scientifiques en cours prouvent que en France si l’espérance de vie est la plus importante en Europe avec une moyenne à 81,4 ans (pour les femmes), les mêmes statistiques nous placent en 9ème position avec une espérance de vie en bonne santé n’excédant pas 65 ans (pour les même femmes) ! Il y a 4 maladies détiennent le record pour miner l’espérance de vie en bonne santé :

  • L’Arthrose
  • Le cancer du poumon
  • La maladie d’Alzheimer
  • L’insuffisance cardiaque

C’est étude portent sur 400 000 personnes… je vous laisse découvrir cette étude sur Science et Vie.

Alors messieurs les politiciens, votre argument est bien fallacieux ! Partir à la retraite à 65 ans c’est pour la plupart des gens quitter la travail pour la maladie… Est-ce cela l’avenir de la retraite ? La « retraite » c’est bien comme son nom l’indique le « retrait » d’une ressource usée pour le remplacement par une ressource neuve. Comme on jette les vieilles piles usagées

Alors « qu’un vieux qui meurt c’est toute une bibliothèque qui disparaît » (Proverbe Africain) quand on change de paradigme… Sommes-nous seulement, des ressources humaines, ou, des richesses humaines ? En effet, pour moi, nous prenons de la valeur avec le temps qui passe, par nos échecs et nos réussites, par l’accumulation de toute l’expérience valorisée par notre analyse, et cela est vraiment le contraire de ce que l’économie actuelle mondiale affirme, en nous traitant comme une ressource à exploiter… A 50 ans, tu ne vaux plus rien… Car tu coûtes trop cher…

Alors, il va falloir réfléchir et agir… Remplaçons les GRH (Gestion Ressources Humaines) en VRH (Valorisation des Richesses Humaines). Le coaching va dans ce sens, et si nous en parlions ? Comment valoriser votre richesse ?

La plainte un procédé perdant dans tous les cas.

La plainte un procédé perdant dans tous les cas.

CalmimeroDernièrement j’écoutais se plaindre quelqu’un qui a été soumis à une épreuve quelque peut difficile. Jugez-en par vous même.

Le soir arrivait et cette dame se préparait à se coucher. Son conjoint remplit son verre d’eau pour la nuit à la cuisine, puis passant par devant la porte d’entrée s’aperçoit qu’il y a de la fumée dans l’appartement. Il a appelle la dame  : « Viens vite ! Il y a le feu dans l’appartement »… Branle bas de combat ! Je ne vous ai pas dit que la dame à plus de 80 ans et habite au 3ème étage. ne trouvant la source de l’incendie, ils ouvrent la porte d’entrée… C’est l’enfer dehors , avec une fumée âcre et noire qui rempli l’escalier ! Alors, ils referment la porte d’entrée et se dirigent vers le balcon et, s’aperçoivent là, que la fumée leur bouche la vue à l’extérieur aussi.

Heureusement les pompiers sont déjà sur place et  les appellent …. « Restez près du sol madame, asseyez-vous et fermez les fenêtres et les portes, on vient vous chercher ! »… Quelques minutes plus tard un pompier prend la dame dans ses bras et lui fait descendre par une nacelle les 3 étages, en même temps que son mari. OUF ! Les voilà saufs !

Tout est bien qui fini bien… Il suffira de nettoyer l’appartement de la fumée qui s’est déposée sur les tapis, les meubles et le sol… Une entreprise de nettoyage et hop ! Cela c’est moins bien passé pour l’incendiaire qui habitait au premier étage et incendiaire malgré est brulé au 2 ème et 3ème degré sur une grande partie du corps.

Alors là, la dame arrête sont récit et me demande : « Tu te rends compte ? Le pompier m’a dit heureusement que vous étiez réveillés sinon vous auriez pu mourir étouffés ! C’est terrible ! » et moi de répondre « Ouf, c’est finalement génial que tu t’en sorte comme cela non ? » Et là, la réponse, me laisse sans voix : « Je te dis que j’ai failli mourir et toi tu dis que c’est génial ? Tu ne comprends rien ou quoi ? » Aïe ! J’aurai du me taire…. le pompier aurait du se taire… La terre entière ferait mieux de se taire je crois… La dame vient de survivre et moi je suis heureux pour elle, mais non ! Elle veut que je la plaigne …

Que répondre  à une plainte ? Si je lui dis que je suis compatissant, elle peut me répondre, « Mais tu ne comprends rien ou quoi je m’en suis sorti c’est génial non ? » Et alors ? Vive le silence.

Finalement je m’en suis sorti en répondant et maintenant « Comment tu te sens ? Veux-tu que je t’aide ? Que puis-je faire pour t’aider ? Que vas-tu faire pour la suite ? »

Et elle est reparti sur une autre plainte « Maintenant il faut que j’attende l’expert, je ne peux pas faire le ménage et en plus on m’a conseillé d’aller à l’hôpital pour faire une radio des poumons » et là … je ne me suis pas fais piégé ! LOL (pas deux fois !) Et j’ai répondu … « Et que vas-tu faire ? veux-tu que je t’aide à quelque chose ? » … Elle a bredouillé quelque chose d’incompréhensible sur le fait d’avoir à faire « quelque chose » d’urgent et m’a dit « au revoir ».

Fin de l’aventure ! Cela me rappelle un précédent article sur les demandes pas claires… Vous vous en souvenez ? Il est facile de se faire piéger dans ce genre de situation, surtout si la personne en face de nous est une personne que l’on aime. Combien de fois devant une personne qui a perdu son conjoint on ne sait sur quel pied danser. Maintenant je reste ouvert : « Que puis-je faire pour t’être agréable, pour t’aider, pour alléger ta peine ? » Et vous ? Comment procédez-vous pour ne pas vous faire tirer à vue, alors que vous voulez sincèrement aider l’autre ? Et oui je ne demande pas comment « manipuler » l’autre mais comment réellement lui offrir votre aide… Des pistes ?

Partageons, ce espace est fait pour cela, non ?

Le coaching interne piste intéressante pour les PME

Le coaching interne piste intéressante pour les PME

great resultsJe peux constater que de plus en plus de DRH ou de personnes travaillant dans les DRH se forment au coaching, dans l’école No Limit Coaching, par exemple, ou dans d’autres bien sûr. 😉

Dans les grandes sociétés, le « service interne de coaching »  tend à se développer pour certaines catégories de personnels. Daniel Perttersson dans son livre « Le guide pratique du coaching interne » aux éditions Gualino, partage avec nous son expérience dans le création de son poste de coach interne dans son entreprise de l’époque, il n’y a pas si longtemps , en 2004.

A la fin de son livre elle décrit dans un chapitre une comparaison entre les prestations de coaching par un coach externe et un coach interne en terme de coût et d’efficacité. Et j’ai pu constater que les tarifs n’ont pas beaucoup évolués entre 2004 et aujourd’hui. Exemple : un contrat de coaching oscille autour de 8000€ (Source ANDCP n°452 de septembre 2004 alors que la prestation d’un coach interne revient à 2000€. Pour le coaching d’équipe ou un team-building alors qu’un  prestataire extérieur facturera 6000€, si c’est le coach interne qui intervient on tombe à 1800 € (voire 2000€).

Trois coaching suffisent pour amortir le salaire d’un coach interne, charges comprises ! A tel point qu’un service de coaching interne est un centre de profit plutôt qu’un coût pour l’entreprise. Etonnant non ? Et le résultat est observable mais aussi, mesurable et chiffrable !

Bien entendu il y a des écueils et des difficultés à créer ce poste, voire ce service, de coaching interne et cela pour le coaché et pour le coach voire pour le coaching en général.

Certains de mes confères vont sauter au plafond à la simple idée d’un coach interne, en plaidant qu’une relation de subordination est contraire aux code de déontologie, ce à quoi je répondrai cela dépend du contrat établi avec l’entreprise et le coach interne ! La définition du poste et les garanties de part et d’autre. cela dépend à qui est rattaché le service de coaching interne et qui est le bénéficiaire de l’accompagnement. Bien sûr les dangers entre la manipulation et le « copinage » sont important… Et le syndrome de « Monsieur Perrichon » où le sauveur est perd doivent restés présent dans l’esprit de celui qui crée le poste. Si nous avancions dans l’idée iconoclaste d’un coach interne ?

Imaginons quelques scénarios :

  • Coach interne rattaché à la DG : Tous les salariés peuvent en profiter ! C’est la meilleure façons d’optimiser le coaching
  • Coach interne rattaché à la DRH : gestion des cadres plus ambitieuse
  • Coach interne rattaché à direction commerciale : Attention au coaching de performance à outrance

Il est clair que chaque scénario doit-être envisagé avec la DG et les cadres concernés. Une autre question qui se pose est : Qui va diriger ce service ? Et comment sélectionner les coachs internes, et quel est le périmètre de leur mission ? Finalement créer une service, ou un simple poste de coach interne ne s’improvise pas, cela passe par une méthodologie fine et diverses étapes à comprendre et acquérir.

C’est cela que je propose aujourd’hui aux dirigeant de PME, créez votre service (ou le poste) de coach interne. Pour cela j’ai mis au point quelques outils qui vont de la délégation de manager de transition pour vous accompagner dans cette démarche, à la formation de manager coach qui est une des première étape vers ce but : AVOIR UN COACH INTERNE GARANT DE LA MISE EN ACTION. Beau programme, n’est-ce pas ? Et que les coachs « externes » se rassurent il restera toujours ceux qui veulent être coaché par un coach spécifique extérieur à l’entreprise… Il reste un marché 😉

Je peux présenter cela à votre DG ou à vous même et au TOP management lors de petits déjeuners organisés avec mes partenaires Français sur Paris, Austin Kellas International et, mes partenaires Marocains à tanger, Horizon RH et à Casablanca, IMBT

Vous pouvez me contacter, pour connaitre nos prochains « petits déjeuners » à Paris, Casablanca ou tanger…. Et je peux même venir dans votre ville spécialement pour vous, pourquoi pas 😉