Comment diminuer sa charge mentale ?

Comment diminuer sa charge mentale ?

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Atlas portant le monde (Wikipédia)

La charge mentale est un sujet qui ouvre bien des débats polémiques sur la place qu’assigne respectivement la société aux hommes et aux femmes. Il y a encore aujourd’hui un net déficit en défaveur des femmes. En effet depuis 1984 avec les travaux de la sociologue française, Monique Haicaut, la notion de double journée apparait, avec ce constat que les femmes, accumulent les tâches entre travail et maison. Une étude est publiée sur le dernier numéro de Cerveaux et Psycho du mois de mars 2018, qui montre selon l’INSEE,  qu’en 2010 les femmes prennent encore 64% des tâches domestiques, et 71% des tâches parentales. Cette inégalité dans les foyers n’a que très peu diminué au cours des 25 dernières années. Et même si les hommes s’occupent « plus » de leurs enfants en temps, les femmes aussi, car la pression sociétale a augmenté en ce sens et donc l’écart ne change pas ! La faute à quoi ?

Je ne vais pas aborder ici, le rôle de la culture, de la religion ou des idées reçues, qui veulent que « chacun reste à sa place », comme si nous avions une place qui nous été destinée dès notre naissance; voire avant celle-ci. Non, je veux parler ici de ce qui augmente la pression et nous oblige à en faire toujours plus à la maison… Cette obsession de tout vouloir contrôler car le contrôle serait « la sécurité » !

C’est cette obsession qui augmente la charge mentale de chacun, homme et femme, avec une difficulté toujours croissante de lâcher prise. (Les vertus de l’imperfection). Pour pouvoir alléger cette charge mentale, un véritable travail sur ses propres valeurs est important en amont de ce que je vais présenter aujourd’hui, mais j’ai commencé à traiter ce sujet, il y a bien longtemps avec ACT. ( De la difficulté de faire émerger les valeurs de l’autre (1/3)  ), car dans la vie « L’important c’est de faire ce qui est important » sauf que si je ne sais pas ce qui est important « POUR MOI » alors c’est peine perdue que de vouloir aller plus loin.

Malgré tout une fois ce travail fait… Il existe une méthode qui permet de se libérer de sa charge mentale : « C’est de ne garder en tête que ce que je ne peux pas faire immédiatement ou noter sur un médium (carnet, smartphone, ou autre ). Le reste : je le fais tout de suite ou je m’empresse de l’oublier. » (C’est la méthode GTD de David Allen)

Methode_GTD

Adaptation de GTD

Exemple une tâche arrive :

  1. Puis-je la faire tout de suite ?
    1. Si oui fait-elle moins de 3 min ?
      1. Si oui… OK je la fais.
      2. Si non… Je la mets dans un support facile à retrouver (toujours le même) pour le faire quand je peux…
    2. Si non
      1. Est-elle importante pour moi ?
        1. Si oui. Puis-je la déléguer ?
          1. Si oui, je le fais
          2. Si non, je la mets dans un support facile à retrouver (toujours le même) pour le faire quand je peux…
        2. Si non. Je l’oublie.

La question qui reste c’est le support à choisir…

Est-ce que je suis un adepte de l’électronique ?

  1. Oui, alors je peux choisir un programme compatible GTD comme Remember The Milk (en Français rappel toi du lait ! » que j’ai moi-même choisi comme programme. (Android, IOS, Smartphone, tablette, PC et Mac…), mais il en existe d’autres.
  2. Non, alors je peux choisir GTD+R qui s’appuie sur un simple Bloc Rhodia N°11, et des enveloppes facile à faire, que j’ai complètement traduit et que je vous envoie sur simple demande par email avec le mode d’emploi ou un système de notes avec un carnet que j’ai toujours sur moi… (Mais ce n’est pas des plus facile)

Alors, comment commencer ? Pour se libérer de sa charge mentale ? D’abord réfléchir à sa vie… Faire une véritable pause et réfléchir…Puis agir massivement ! (Je ne sais pas quoi faire, mais je suis pressé !)

A bientôt…
 
 

Sept séances pour une vie pleine de sens

Sept séances pour une vie pleine de sens

mainsQuoi ?

Vivez l’expérience d’un accompagnement par la méthode ACT. En 7 séances, individuelles et/ou collectives, vous passez à l’action vers ce qui est le plus important pour vous. Autorisez-vous à vivre au quotidien, en pratiquant la pleine conscience et en donnant du sens à vos actions.

Comment ?

  1. Lors d’un entretien individuel, de 1H30, avec Aurélie ou Pierre, c’est à dire moi-même, j’aime bien parler de moi à la 3e personne, vous déterminerez la cadre de votre accompagnement. Nous nous poserons les questions suivantes :
    • Où en êtes-vous ? Est-ce que ACT peut-être la bonne méthode pour vous ? Que pouvez-vous en espérer ? Et comment organiser votre accompagnement de manière la plus efficace pour vous ? En individuel ou en collectif ? Qu’est-ce que ça change ?
    • Et nous commencerons à travailler ensemble avec la méthode choisie.
  2. groupecercleAprès cette première séance, une suite de 4 séances
    1. Si vous avez choisi de continuer avec ACT en groupe.
      • Vous serez intégré à un groupe de travail de 6 à 10 personnes maximum.
      • Ce groupe se réunira 2h00 le lundi soir durant 4 semaines consécutives.
      • Vous serez accompagné par 2 coachs professionnels, Aurélie et Pierre, à deux pas de la défense, dans un lieu convivial, adapté à ce travail.
    2. Si vous avez choisi de travailler seul
      • Vous serez accompagné individuellement pendant 1h30, une fois par semaine, durant 4 semaine consécutive.
        • Soit au cabinet du coach,
        • soit chez vous,
        • ou en visioconférence selon vos aspirations.
  3. Ensuite vous ferez, une séance individuelle dîtes de « suivi », avec Aurélie ou Pierre, pour faire un point sur votre intégration de la méthode et son efficacité réelle dans votre vie.
  4. Puis si vous avez choisi la méthode de travail en groupe.
    1. Une dernière séance d’intégration vous permettra de vérifier ensemble où vous en êtes sur la réalisation des actions, et leurs impacts dans votre vie.
    2. Cela vous permettra aussi d’échanger avec le groupe, les « trucs et astuces » sur l’utilisation de la méthode pour vous.

groupePourquoi le choix du groupe est pertinent ?

  • C’est un espace protégé où nous explorons notre histoire personnelle. Tout peut-être dit dans un groupe, mais dans le respect d’un cadre bienveillant !
  • Le travail en groupe élargit nos horizons, ouvre des pistes de travail.
  • ACT en groupe est un travail individualisé effectué en situation de groupe.
  • L’attention des coachs et du groupe est prêtée à une personne qui demande à partager une problématique actuelle ou un vécu personnel lié à son histoire. Les autres membres du groupe interviennent et interagissent s’ils sont sollicités, interpellés ou touchés par la personne qui travaille.

Un groupe ACT peut comprendre une dizaine de participants (de six à douze) ; ici les groupes sont coanimés par un duo de coachs, ce qui est enrichissant.

Soulignons, dès lors, l’importance de la confidentialité; tout peut être évoqué dans le groupe, en sécurité.  Rien ne doit être raconté, à l’extérieur, de ce qui est dit dans les séances de groupe.

Le groupe est à la fois soutenant et confrontant. Il met en valeur les relations humaines avec les qualités, les faiblesses, le talent, le vécu et la personnalité de chacun. Ce travail favorise l’émergence de parties inconscientes de la personne et, avec l’aide du groupe, chacun peut explorer son histoire personnelle par un travail de reconnaissance mutuelle.

Les participants échangent et réagissent sur les thèmes qui leur sont proposés. Il n’est pas obligatoire de s’exprimer durant les séances sauf indication spécifique du coach.

Qu’apporte la participation à ces groupes ?

  • Ces groupes s’adressent à toute personne désireuse d’engager un travail personnel pour vivre une vie pleine de sens.
  • Cette démarche peut être un complément ou l’écho d’une psychanalyse ou d’une psychothérapie individuelle, mais chacun(e) peut prendre part à un groupe sans pour autant entamer une psychanalyse ou une psychothérapie individuelle.
  • ACT en groupe élargit les horizons et ouvre des pistes, qui auraient eu du mal à émerger sans le groupe.

Calendrier prévisionnel

Le premier groupe ACT arrêtera le recrutement de ses membres le 21 février 2016 pour un début prévu le 29 février 2016. Le groupe se réunira de 20:00 à 22:00, chaque semaine.

Vous aimeriez en savoir plus ou participer à ce groupe, peut-être ? Alors prenez contact avec moi à Pierre Carnicelli – 06 75 25 34 42 ou par mail pierre@carnicelli.fr. Et cela avant 8 février 2016 dernier délai.

À moins que vous ne vouliez en savoir plus sur l’accompagnement individuel
auquel cas c’est QUAND VOUS VOULEZ
!

Et si vous vous engagiez pour vivre vos valeurs ?

Et si vous vous engagiez pour vivre vos valeurs ?

orTout d’abord il est clair que pour s’engager sur une route quelconque, il est nécessaire, d’être clair sur la destination à prendre.

J’ai abordé le thème des objectifs auto-concordants dans un précédent article. J’y parlais de la nature même que ce qui nous fait vibrer dans le fait que ce type d’objectif est réellement connecté à nous. A ce qui fait sens dans notre vie. A ce qui est vraiment important pour nous finalement.

Avoir un objectif à long terme c’est bien, en avoir un à court terme c’est encore mieux car cela me pousse à l’action immédiate. Mais atteindre un objectif c’est toujours la fin de quelque chose. Avez-vous remarqué comme à la fin de certains objectifs nous sommes dans un état de blues (un peu comme le baby-blues) ?

Quand je cours après un objectif souvent je peux être insatisfait, et quand je l’atteins, je peux aussi être insatisfait car l’aventure s’arrête. Alors quoi ? Il faut avoir des objectifs pour être finalement insatisfait ? Bizarre comme raisonnement, n’est-ce pas ? Et pourtant c’est souvent le cas. Pour pas mal de gens, le fait de ne pas avoir atteint l’objectif est un manque de … réalisation de soi et un sentiment de manque tout court. Et une fois l’objectif atteint c’est la peur de perdre ce qu’ils ont qui les taraude, ou bien la peur de recommencer à se mettre en situation de manque … C’est un peu une course à l’échalote où les sentiments les plus présents sont, le sentiment de manque et la peur. Est-ce vraiment comme cela que l’on court après le bonheur ?

Et si au lieu de courir sans arrêt après des objectifs, on se contentait déjà de poser les actions au présent qui seraient connectées à nos valeurs ? Cela changerait quoi ? Tout d’abord cela diminuerait la pression, et nous éloignerait la peur et le manque. Mais cela ôterait un peu le piment de la vie, le piment du risque de la vie…. Car la vie c’est le risque comme j’écrivais en son temps.

Alors ? L’idée est de combiner les deux.

  1. Me focaliser sur mes valeurs qui sont à vivre au présent et qui n’ont pas de fin prévue (pour le moment)
  2. Poser des objectifs à long terme, moyen terme et court terme pour poser des actions qui donnent la sensation du mouvement de la vie.

Alors c’est quoi la différence entre mes valeurs et mes objectifs ?

  • Etre heureux
  • Etre riche
  • Réussir dans la vie
  • Un bon boulot
  • Quelqu’un qui m’aimera
  • Me marier

Sont des objectifs et non pas des valeurs car une valeur se vit au présent !

Exemple :

  • Accepter la vie, les autres et soi-même
  • Etre aventureux et connaitre des expériences nouvelles
  • Me montrer bon envers moi-même et les autres, et ceux qui souffrent.
  • Assister, partager, donner, contribuer
  • Etre courageux, vivre le courage
  • Créer et innover
  • Encourager les autres et moi-même
  • Etre libre et indépendant
  • Etre gentil avec les autres
  • Jouer et avoir le sens de l’humour
  • Explorer ma sexualité
  • Explorer ma sensualité
  • Etre de digne de confiance
  • Etre utile au monde
  • Assurer la sécurité des autres et de moi-même

Sont des exemples de valeurs que je pue vivre au présent et dans la réalisation de mes objectifs. Vous connaissez vos valeurs ? Comment les mettez-vous à l’oeuvre au quotidien ? Et si vous le faisiez cela changerait quoi dans votre vie ? Comment explorer vos valeurs ? La liste de Russ Harris dans la piège du bonheur est déjà un bon début en soi. Vous voulez qu’on échange sur ce sujet ?

 
 

Redonner du sens à son travail évite le présentéisme.

Redonner du sens à son travail évite le présentéisme.

horlogeConnaissez-vous le présentéisme ? C’est le nouveau mal Français dont on commence à parler mais qui est si méconnu. Tout d’abord le présentéisme est l’opposé de l’absentéisme qui lui est facilement identifiable. C’est donc très simple, non ? Et bien non ! Ce n’est pas si simple :

Le présentéisme a une autre version. C’est « Etre présent au travail sans avoir la productivité dite « normale ». C’est à dire « Je suis là » mais « je ne suis pas là pour mon entreprise » car pendant ma présence je ne suis pas rentable soit que je fais des tâches qui ne rapportent rien à mon organisation, soit que je suis en train de penser à autre chose.

Il y a plusieurs types de présentéisme :

  • Je fais des choses autres que ce pourquoi je suis payé
  • Je suis présent tard le soir pour me faire bien voir par mes supérieur
  • Je suis présent alors que je suis malade
  • Je fais des heures supplémentaires et je ne suis pas payé.

Bien-sûr chacune de ces raisons sont un facteur différent mais toutes ces raisons concourent à une démotivation du personnel en général et donc une perte importante dans l’entreprise. Des études récentes prouvent que le présentéisme coute plus cher que l’absentéisme. Etonnant non ?

Je vais vous donner un exemple qui est le présentéisme compétitif qui se développe dans certaines organisations en cours de mutation (comme certaines collectivités locales et territoriales). Dans ces organisations les cadres lisent et surtout « répondent » à leur emails professionnels après 22:00 ! C’est la course à l’échalote ! Qui travaillera le plus tard entre deux séries télévisées ? A tel point que certaines organisations en son arrivées à « bloquer » la lecture des emails entre 20:00 et 7:00 du matin pour éviter ce genre de course !

Alors comment lutter contre ce nouveau fléau ? Il est clair que la question du sens du travail est au coeur de la démarche.

  • Pourquoi est-ce que je me lève le matin ?
  • Pourquoi je fais le travail que je fais ?
  • En quoi est-ce important pour moi ?
  • Comment est-ce que cela participe à MA réalisation personnelle ?

La psychologie positive et la démarche appréciative qui en dérive sont des pistes à creuser en entreprise. Une des raisons qui font que le coaching aujourd’hui se transforme pour intégrer complètement tous les apports des découvertes de la psychologie positive. En effet quand quelqu’un utilise ses forces pour réaliser un objectif auto-concordant alors son engagement est très fort et le présentéisme n’est plus nécessaire … Un bon exemple est l’utilisation de l’appreciative inquiry dans l’entreprise pour lutter contre les risques psycho-sociaux… tout en accompagnent le changement et en augmentant l’engagement de chacun en redonnant du sens à son travail.

Et si on échangeait là dessus ?

Comment mieux utiliser nos forces dans notre vie ?

Comment mieux utiliser nos forces dans notre vie ?

chaineC’est bien beau tout ça Pierre, tu es vraiment très optimiste avec tes précédents articles (Miser sur ses forces et Comment découvrir nos forces) sur les forces mais comment utiliser ses forces quand on les connait ? Hein ?

Bon c’est pas si simple finalement. Dans le premier article je vous disais que je ne suis pas un fan de la fameuse loi d’attraction, et de son utilisation, car « nécessaire » ne veut pas dire « suffisant ». En effet « ceux qui réussissent dans leurs objectifs y croient » ne veut pas dire que si vous y croyez vous réussirez mais seulement si vous n’y croyez pas vous ne réussirez pas ! Il ne suffit d’y croire pour réussir. Et bien, c’est pareil il ne suffit d’y croire, ni d’utiliser ses forces. Bien entendu ceux qui réussissent utilisent « bien » leurs forces. Alors comment bien les utiliser ?

Tout d’abord : Poser un regard neuf sur ses objectifs (voir mon article sur  les objectifs autoconcordants). Personnellement j’ai tendance à commencer par faire ma propre carte de responsabilité dans la vie en me basant sur quelques domaines de ma vie (par exemple Le domaine personnel, couple, famille, vie sociale et professionnelle) On peut rajouter des domaines spécifiques comme la santé, l’argent, etc…

6a00d834209e6353ef013484cc058d970cEnsuite pour chaque domaine je vérifie par un diagramme  de type d’Eisenhower un peu modifié. (Voir comment faire ce qui est important ?) puis une fois que j’ai bien déterminé mon organisation, je vérifie au regard de MES forces comment je les utilise, et surtout si cela est réellement mis en oeuvre dans mes tâches quotidiennes.

En suite je vais ré-orienter mon travail, et mes activités, davantage vers mes forces en tirant profit de ma marge de manoeuvre personnelle, et si je peux déléguer les tâches ne faisant pas appel à mes forces, d’autant plus si ce sont de réelles faiblesse pour moi, pour me consacrer à celle qui sont des réussites ! Bien-sûr cela nécessite d’avoir cette marge de manoeuvre, mais que faites-vous pour l’avoir ? 😉

Puis je vais vérifier si l’utilisation de mes forces à outrance ne génère pas une faiblesse nouvelle !

Il y a un piège en effet à l’utilisation des ses forces à outrance : « C’est de générer un véritable scénario d’échec, qui devient une stratégie de sabotage. Comment s’en apercevoir ? C’est assez simple finalement, si les étapes précédentes ont été suivies complètement et que je m’aperçois que cela n’a rien changé dans mon passé c’est que je suis dans une stratégie de sabotage. (Voir les travaux de Biswas-Diener, Kashdan et Minhas (2011), de Brim (2007) et Biswas-Diener (2010)). En effet une personne qui recourt à outrance de ses points forts peut basculer dans la contre-productivité. Car le contexte est important ! Une force qui est efficace dans un contexte est contre productive dans un autre contexte. C’est de cette manière que l’on assiste à la chute de leaders.

Cela rejoint ce que je disais à propos du simplisme de la loi d’attraction ! Ce n’est pas aussi simple qu’il parait au premier abord.

Pour réussir, il est nécessaire d’y croire, d’utiliser ses forces et de corriger certaines faiblesses ensuite … mais nécessaire ne veut pas dire suffisant,car le contexte compte aussi. Alors comment faire ? Je vous propose d’envisager le travail sur les contre-forces dans un prochain article.

A bientôt 😉