Untitled love workshop (atelier online) : Comment vivre son histoire d’amour au temps du confinement ?

Untitled love workshop (atelier online) : Comment vivre son histoire d’amour au temps du confinement ?

Marjorie Leboucq

Marjorie Leboucq


Pour cette première édition online, Marjorie Leboucq, Coach en bien-être amoureux, Fondatrice de Ten Past Eleven, m’a invité à co-animer cet atelier atelier sur mesure, destiné aux célibataires. J’en suis heureux ! Je vais sortir des thérapies de couple, et de la réparation des couples abimés par le confinement, et les aléas de la vie. Bien sûr que mon expérience, ne s’oublie pas. Mais cette fois, je me positionne en amont ! Je serai avec vous avant la rencontre, voire et pourquoi pas tout au long de celle-ci.
C’est un rendez-vous à la fois fun, instructif et interactif pour révéler la pétillance de votre personnalité, créer des occasions de rencontre et comprendre les rouages de l’amour.
Alors ? Et si vous osiez voir le confinement comme un nouveau challenge, une invitation à être encore plus créatif que d’habitude ?
Au programme :
Une série d’exercices à réaliser en solo, en duo ou en groupe, des jeux, des échanges, des tips (trucs) pour passer à l’action hors de votre zone de confort.
Exit les bars, les applis, les diners arrangés entre potes, les cafés et les pauses clopes au boulot pour tenter de croiser votre crush (béguin), nous allons capitaliser sur cet atelier pour chouchouter vos nouvelles soirées !
Vous l’avez compris à la lecture de mon article que l’âge n’a rien à voir avec l’amour… Cet atelier est ouvert à toutes et à tous, de 18 à 78 ans (pour se la faire à la Tintin)…) Il y aura certainement plus de jeunes que de moins jeunes… Quoi que…  J’ai quand même mis les traductions pour les plus de 40…
L’atelier est organisé via ZOOM. L’installation sur votre ordinateur est très simple. Nous vous communiquerons tous les détails lors de votre inscription.
Tarif : 25€/participant(e)

 

Je lis ses messages sur son téléphone, et alors ? C’est mon droit, puisqu’il m’a trompée !

Eh bien, non ! Non, madame ce n’est pas votre droit ! Cette manière de procéder, c’est de la violence conjugale ! C’est même, précisément, de la violence sociale. Pour bien comprendre la suite de mon post, je vous propose un tour d’horizon de la violence conjugale, et je vous invite à le lire, pour vous rafraichir la mémoire si vous voulez et après ce tour d’horizon, je vais reprendre les propos qui ont provoqué ce post.


Les violences conjugales

Les violences conjugales sont souvent réduites dans les médias et les réseaux sociaux à la violence physique, mais il y a plusieurs types de violences conjugales. (listes non exhaustives dans les exemples, où je parle de partenaire de manière neutre, car ces exemples s’appliquent pour les couples hétéros (H/F) ou homosexuels (H/H, ou F/F) et je dirai donc le partenaire sans y voir un quelconque sexe affecté)

La violence verbale, c’est à dire tout ce qui et donc s’entend.

  • Élever le ton pour intimider son partenaire
  • Faire des menaces à voix basse en aparté ou en public
  • Insulter ou injurier son partenaire
  • Faire du chantage à son partenaire
  • Donner des ordres avec des sous-entendus

Pour éviter que les menaces soient mises à exécution et/ou que le climat se détériore, le partenaire obéit et se soumet aux exigences de son conjoint.
La peur et l’insécurité sont toujours présentes.

La violence psychologique, c’est une série d’attitudes ou de paroles humiliantes, voire méprisantes.

  • Dénigrer les capacités intellectuelles ou l’apparence du partenaire
  • Critiquer sa façon d’éduquer les enfants en permanence ou de cuisiner ou de faire le ménage
  • Faire des commentaires négatifs en public
  • Commenter ou lui reprocher ses performances sexuelles
  • Laisser croire au partenaire qu’il est incompétent, nul
  • Le ghoster c’est-à-dire faire comme si elle n’existait pas pendant quelque temps

La violence psychologique est une forme de violence subtile, donc plus difficile à identifier. Elle débute souvent par des commentaires qui ne semblent pas si graves. La femme se demande alors si elle a raison de se questionner sur l’attitude de son conjoint. Avec le temps, et la répétition, le partenaire peut commencer à croire que son conjoint a raison et se sent de plus en plus impuissant. La violence psychologique est présente dans toutes les relations de couple où règne la violence conjugale.

Elle peut produire des effets dévastateurs sur l’estime de soi !
(Selon la stabilité du partenaire)

La violence physique c’est la plus apparente, mais pas toujours facile à identifier.

  • Lancer des objets vers le partenaire
  • Bloquer le passage, ou pousser la partenaire avec son corps ou par l’intermédiaire d’un objet (voiture, par exemple)
  • Serrer les bras, ou frapper son partenaire par exemple, donner des coups de poing, des coups de pied, coup de tête
  • Griffer son partenaire au visage
  • Lui envoyer un produit corrosif au visage (ou ailleurs)
  • Tenter d’étrangler son partenaire

ATTENTION : Même la première violence est inacceptable !

La violence sexuelle, souvent difficile à aborder par la victime.

  • Insulter le partenaire pendant l’acte sexuel
  • Comparer son partenaire avec les autres en rabaissant celui-ci
  • L’obliger à porter des vêtements ou accessoires associés à la pornographie
  • Obliger son partenaire à regarder de la pornographie et à imiter les films pornographiques
  • Frapper ou la mordre pendant l’acte sexuel
  • Obliger sa conjointe à avoir des relations sexuelles ou à commettre certains actes sexuels, c’est un viol. Oui, le viol existe aussi à l’intérieur d’un couple.

La violence sociale, c’est celle qui concerne principalement l’entourage
(c’est celle que je citais au début de cet article !)

  • Le conjoint rabaisse constamment les personnes importantes pour elle
  • Il critique sans cesse son emploi, son milieu de travail ou ses collègues
  • Le conjoint dénigre les passe-temps, les activités, les sports que l’autre pratique
  • Il lui interdit de recevoir de la visite, de parler à ses amis ou de les voir
  • Il lui interdit de contacter sa famille
  • Il contrôle ses courriels et ses appels téléphoniques

Le partenaire se retrouve isolé socialement et donc en danger!

La violence économique, c’est tout ce qui se rapporte au contrôle de l’argent

  • Obliger l’autre le faire vivre ou la forcer à s’endetter pour lui
  • Mettre tous les biens importants à son nom
  • Interdire à l’autre d’acheter certains articles essentiels
  • Empêcher le partenaire d’aller se soigner en limitant ses revenus
  • Lui reprocher les achats qui ont été faits pour quelqu’un d’autre que soi-même
  • L’obliger à abandonner ses études ou lui interdire de travailler
  • Forcer l’autre à voler ou à frauder

Cette forme de violence réduit l’autonomie. Le partenaire a peur de ne pas pouvoir quitter son conjoint, car il se retrouverait sans ressources pour vivre.


Suite de l’article

Dans mon activité je reçois régulièrement des couples pour des « thérapies de la dernière chance » comme l’appellent eux-mêmes les couples consultants. Je reviendrai sur l’expression que j’ai mise entre guillemets, dans un autre article, mais déjà on peut se demander, pourquoi attendre si longtemps ?

Souvent ces thérapies de la dernière chance, ne sont demandées que par un des des deux partenaires et l’autre y vient en trainant les pieds. Et en creusant les causes de leurs venues, il m’arrive très souvent de rencontrer de la violence conjugale non nommée. Et malheureusement non identifiée comme telle par le partenaire violent, que ce soit un homme ou une femme. Voici quelques exemples d’échanges :

  • « C’est normal que je la surveille, car je n’ai plus confiance, car il m’a menti en 1995 » (année du fait incriminé), même si cette année date d’il y a 10 ans et plus. (Et pourquoi êtes-vous restée avec lui, toutes ces années ?) « Chez moi, on ne divorce pas ! Il faut payer ses dettes ! C’est lui le coupable, il doit payer » (Mettre un traceur GPS dans sa voiture, lire sa correspondance privée est interdit, c’est de la violence) « Oui, mais il a commencé ! »
  • « Mon fils a choisi de vivre d’une manière que je n’accepte pas, et lui il continue à le soutenir. C’est inadmissible ! C’est pour cela que je fais de sa vie un enfer, puisque la mienne en est un. Vous vous rendez compte, il refuse de faire l’amour avec moi. Ce n’est pas normal ! » (S’il ne veut pas de relation sexuelle, c’est qu’il n’en a pas envie, le forcer c’est du viol) « Je ne le viole pas il peut partir s’il veut » (Madame, des rapports non consentis c’est du viol, même si vous êtes une femme et lui un homme) « C’est mon mari je fais ce que je veux ! « (Avec son accord, oui, mais sans son accord non …)
  • « Elle continue à voir ses anciens amis alors que son ex fait partie de la bande, je ne peux pas le supporter. C’est pour ça que je lui ai donné une baffe ! » (Rien ne justifie une baffe…) « Si, parce qu’il est interdit de revoir son ex! » (Non, Monsieur, rien ne justifie une baffe)… Mais c’était la première (Même la première ! C’est injustifiable…)
  • « J’ai lu ses SMS, par hasard ! Et j’ai vu qu’il donnait RENDEZ-VOUS à une femme ! ». (Par hasard ?) « Je connais son code de téléphone, il avait qu’à en changer plus souvent! » (Mais, madame c’est son intimité.) Il n’y a pas d’intimité entre époux. ( C’est de la maltraitance, cela, vous vous en rendez-compte ?) Il n’a pas à donner de RENDEZ-VOUS à une femme ! (Donc il ne peut plus travailler ?) Il n’a qu’à changer de boulot, c’est facile de tout mettre sur son boulot !

Personnellement, j’ai vécu la violence conjugale quand j’étais plus jeune. Mon père a trompé ma mère. Il est parti, et revenu beaucoup de fois… Et l’enfer que ma mère nous fait vivre a été terrible ! Vers la fin, quand elle voyait qu’il ne reviendrait plus, ma mère un jour m’a demandé, de la frapper avec un marteau, je n’ai pas pu, le faire… Elle m’a copieusement traité de mauviette, puis elle s’est frappée…  Puis elle a été porter plainte contre mon père en 1975… Depuis, mon père et ma mère sont décédés tous les deux, plus de 30 ans sont passés, mais cela m’est resté gravé dans la mémoire. J’ai été l’instrument de ma mère pour attaquer mon père pendant des années jusqu’à cet épisode où j’ai décidé de partir de chez ma mère et vivre seul, juste après le jour de mes 18 ans, pour éviter d’être poursuivi par les gendarmes… Heureusement mes amis, m’ont soutenu à cette époque difficile. Depuis, je suis vraiment conscient que les enfants ne sont pas témoins de la violence conjugale, mais il la subissent !

Vous avez vu une partie des échanges… que peuvent générer ces situations. Souvent les protagonistes ne sont pas conscients du mal qu’ils font. Et, sauf dans les cas limites (borderline, pervers narcissique, intégrisme religieux, radicalisation…), la prise de conscience a un effet salvateur pour les deux partenaires et peut aboutir à une séparation apaisée, ou a une reprise de relation sereine.

Et si vous, lecteur assidu, vous rencontrez ces situations, que pouvez-vous faire pour aider les acteurs prendre conscience de leur situation ?


Remarque : Les propos tenus sont anonymisés volontairement et ne concernent pas mes patients actuels. Toute ressemblance avec une situation actuelle serait un hasard

Et ils se disputèrent pour le reste de leur vie…

Vivre, c’est difficile, parce que la vie est problème. Vivre seul peut paraître encore plus difficile, parce que la vie est problème. Mais alors, vivre à deux ?

Vous connaissez des gens qui n’ont pas de problèmes dans leur vie ? Moi non ! ou plutôt si j’en connais, mais ils sont au cimetière, ou alors ils sont uniquement dans mon imagination, et donc ne sont pas plongés dans la vie. Car la vie est problème.

D’ailleurs la maman de Forest Gump disait toujours « La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. »
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=S0LjJ08uWm0&w=560&h=315]

Et notre cerveau est vraiment calibré pour cela. C’est une véritable « machine à régler les problèmes« . Il passe son temps à ça. D’ailleurs, on en est arrivé à une époque à mesurer l’intelligence à notre capacité à régler les problèmes… Que ce soit les problèmes cognitifs, émotionnels, musicaux… Et aujourd’hui on continue avec les 9 types d’intelligence :

  1. L’intelligence Logico-Mathématique. …
  2. L’intelligence Verbo-Linguistique. …
  3. L’intelligence Spatiale. …
  4. L’intelligence Intrapersonnelle. …
  5. L’intelligence Kinesthésique/Corporelle. …
  6. L’intelligence Interpersonnelle. …
  7. L’intelligence Musicale/Rythmique. …
  8. L’intelligence Naturaliste…
  9. L’intelligence existentielle (certains mettent en doute son existence … LOL)

Mais pour toutes ces intelligences la manière de la mesurer c’est notre capacité à résoudre les problèmes… Mince alors… Nous ne serions que des machines à régler les problèmes, alors ? Certaines personnes en arrivent même à croire qu’ils ne seront heureux que quand ils auront réglé tous les problèmes de leur vie… mais cela les amène à… leur tombe … Car la vie est problème…

Essayez l’exercice suivant : Ecrivez sur une feuille de papier la description d’une journée de rêve et faites en même temps la division suivante : 100/10,27

Vous n’y arrivez pas ? Pas facile de faire les deux en même temps hein ? Et si vous ne faisiez pas la division ? ce serait plus simple ? Oui, hein ? Voilà une idée… Et si vous ne régliez pas TOUS les problèmes pour écrire une journée (ou une vie de rêve ? Ça changerait quoi dans votre vie ? Et si vous vous focalisiez que sur ce qui est important ? (voir article sur le sujet)

Mais si cela est difficile quand on est seul, imaginez pour un couple… Pire encore… un couple avec des enfants !

Personnellement, je crois que les personnes qui écrivent des contes de fées, qui terminent par : « Et il se marièrent, ils eurent beaucoup d’enfants et furent heureux pour le reste de leur vie. »Ben, je crois que ces gens-là… Ils ne se sont jamais mariés, n’ont pas eu d’enfants ou sont atteints d’une maladie dégénérative du système nerveux et qu’ils ont oublié…

Tous ceux qui l’ont fait savent :

  1. Le prince charmant pue des pieds
  2. La princesse charmante a une haleine de chacal au réveil
  3. Les enfants, ça pue, c’est dégelasse et ça empêche les parents de vivre.

Vous trouvez que j’exagère ? Oui un peu, mais à peine !

Ne parlons pas des enfants pour l’instant. Simplement de la vie à deux. Vous connaissez des couples qui ne sont pas d’accord qui discutent ferme le bout de gras, voire qui peuvent se disputer ? Oui ? C’est normal !

La vie est une série d’accommodements entre ce que je veux et ce que j’ai… Plus il y a d’acteurs et plus la distance entre les deux se crée. Donc, nous allons négocier… Vous connaissez la femme parfaite ? Non ? Et l’homme parfait, à part moi, bien sûr ? (Et vous, peut-être  ?)  Non ? Vous ne les connaissez pas ? Alors vous allez vivre avec une personne imparfaite pendant des années ? Il va donc falloir négocier… Et quelquefois ce sera l’affrontement, pourquoi pas ?

Mais vous connaissez des couples qui sont toujours d’accord ? Ah… bon, alors parlons-en, deux minutes… Ce sont des couples qui évitent d’aborder les sujets difficiles… Ils peuvent essayer de la faire pendant toute leur vie… Et ça peut marcher s’ils meurent jeunes… Mais sinon… Au moins l’un des deux va rester sur sa faim… Et ne sera jamais heureux… même s’il ne le reconnaît pas.

Les études scientifiques sur le sujet prédisent qu’un couple qui dure est un couple qui a un rapport de 5 événements positifs pour  1 évènement négatif. Ce rapport peut changer d’un couple à l’autre et être de 9 à 1 ou 3 à 1, mais une chose est sûre, le nombre d’évènements positifs est supérieur au nombre d’évènements négatifs.

Une dispute pourquoi pas ? La violence, jamais ! Mais alors deux disputes, ou trois ou plus… C’est normal… tant qu’il y a plus de points d’accord… De mots gentils, de gratification, d’amour quoi !

Et c’est là que l’on peut agir assez facilement dans notre vie… Mon épouse ronfle ? Oui, mais cela ne m’empêche pas de ronfler alors où est le problème ? Nous ronflerons ensemble. Combien de fois, est-ce que je lui montre mon amour par jour ? Deux fois ? J’ai droit à une dispute alors ! yes !

On peut en rire… Mais vous combien de choses positives vivez-vous dans votre couple dont vous êtes à l’origine ? 1, 2, 3 ou plus ? La dernière fois que vous avez parlé d’amour ? C’est quand ? Vous attendez quoi pour être heureux dans votre couple ? Que l’autre change ? Et vous que faites-vous ?

Bien sûr dans cet article, je n’aborde pas le cas des manipulateurs, de la violence conjugale… mais là nous serions dans un fonctionnement pathologique du couple et là… Il est urgent de consulter… Et si nos désaccords n’étaient que la preuve que nous sommes vivants et honnêtes l’un envers l’autre ? Plutôt que de cacher les problèmes sous le tapis… Si on passait l’aspirateur de temps en temps ?

Prendre du temps pour échanger, pour prendre nouvelles de notre couple, de la vie de l’autre, et si je m’intéressais à cet être imparfait avec qui je vis au quotidien ? Vous croyez que je parle de qui ? De l’autre ou de vous ? Cherchez et vous trouverez !

Moi en attendant je vais partir en vacances à ma princesse charmante, je vais marcher sur les chemins de Compostelle. Marcher avec son conjoint ? C’est l’épreuve la plus gratifiante qui soit pour un couple… Soit il survit et c’est vraiment magique, soit il se sépare… Pour l’instant nous marchons ensemble à pied, avec notre sac à dos depuis 14 ans… Et pour pouvoir continuer à nous disputer jusqu’à la fin de nos jours, nous accumulons les points positifs.

À bientôt.

Ouverture et/ou focalisation où mettre le curseur ?

Ouverture et/ou focalisation où mettre le curseur ?

6a00d834209e6353ef016305e7f923970dDans un article précédent, intitulé « La vertu de la frustration« , je parlais de l’échelle émotionnelle en 7 niveaux. Le septème niveau s’appelle l’interactivité, lisez l’article si vous voulez en savoir plus ;).

Si maintenant je prends mon article sur Cromwell je parle de la focalisation sur un objectif.

Or la grande vertu de l’objectif est de nous focaliser vers un point donné de notre histoire à venir et finalement son corollaire est « la focalisation permet de ne pas être distrait par ce qui nous entoure » et donc… Plus d’interactivité. Nous perdons une partie de ce qui fait notre richesse…

Avoir un objectif peut-être indispensable pour atteindre notre objectif et être ouvert à notre environnement et aux autres peut aussi être indispensable. je vous donne un exemple : la recherche de l’âme soeur (si cela existe…).

Méthode par l’objectif :

  • Définir à quoi elle ressemble pour être sur de la reconnaître en entrant dans une pièce si elle est là.

Mais cela part du principe de tout est sous mon contrôle, que tout est immanent. Or l’amour est pour partie seulement immanent. Nous ne tombons pas amoureux simplement parce que nous le voulons, il reste une partie transcendante à l’amour… et donc.. Il est possible que l’âme soeur ne ressemble pas du tout à ce que l’on a espéreré…

Et alors ? On se plante !!!! L’objectif  à tout prix n’est pas la solution !

Méthode par l’ouverture d’esprit (inteactivité)

  • Rester ouvert à toutes les personnes rencontrées sans chercher à percevoir réellement l’ame soeur, se laisser porter par la vague de l’opportunisme.

Là, nous allons rencontrer, beaucoup de personnes, faire des essais, se blesser aux épines nombreuses des roses que nous allons cueillir et finalement avec toute les chances de ne pas rencontrer celle que nous ne recherchons pas….

Et alors ? On se plante !!!!

Alors quoi ? Où est la solution ? 

  • Certainement dans un mixage entre les deux méthodes… De l’objectif avec de l’ouverture d’esprit et d’opportunisme. Comme le tir à l’arc… Je vise et… je lâche la corde ! Ce n’est pas pour rien que Cupidon est un archer ! 😉

Par exemple :

Je définit l’âme soeur au plus prês de ce que je souhaite et… je m’empresse de faire confiance à mon inconscient en me focalisant sur … les autres et l’interactivté… Je reste à l’écoute de la vie et de ses opportunités… Enfin je lâche prise quoi !

Facile ? Houlàlà … Peut-être pas mais j’ai une idée…

Et si vous me racontriez votre plus grande réussite dans la vie ? Et si nous entrions ensemble dans cette recherche par la méthode appréciative (Appreciative Inquiry) ? Pour voir la beauté à l’extérieur il faut être sûr que la beauté existe… Regardez en vous… C’est beau hein ?

C’est un début maintenant  en route ! Vous voulez en savoir plus ? Contactez un coach de l’équipe No Limit Coaching… Je suis sûr que lui il saura ! 🙂

Bien à vous