Le soi-comme-contexte au coeur de la pleine conscience.

Le soi-comme-contexte au coeur de la pleine conscience.

HexaflexLorsque je présentais ACT à quelqu’un, je rencontrais souvent un problème autour d’un des points de l’hexaflex (voir schéma). Ce point c’est le « soi-comme-contexte« . Qu’est-ce que c’est que cette bête ? Comment expliquer le soi-comme-contexte à un béotien sans être compliqué ? Sans entrer dans un jargon où le poisson se retrouve souvent noyé plus vite que le chien qu’on a trouvé comme excuse….

Bon, comme l’explique Russ Harris, en gros l’ACT cible trois principales séries de problèmes avec le soi. Elles sont le « soi étiqueté« , le « soi sous-développé » et le « soi déconnecté« .

  • Le soi étiqueté est le soi en proie à des pensées collantes comme « Je suis stupide », « Je suis nul », ou « je suis intelligent », « Je suis comme je suis… C’est à dire, je suis figé » et cela donne des résultats comme « Je ne peux pas le faire, car je suis déprimé »… Vous voyez le genre d’excuses que l’on peut se mettre en place ?
  • Le soi sous-développé vient d’un manque de connaissance de soi-même. Ils ne savent pas ce qu’ils aiment, ce qu’ils doivent faire pour aller mieux, ce qu’ils veulent en général. Quand on leur demande « Quelles pensées avez-vous en ce moment, ils répondent « Je ne sais pas ! » ou « Je n’en ai aucune »… Mon oeil ! 😉
  • Le soi déconnecté est manifesté par le manque d’empathie, de compassion, de capacité à voir les choses d’un autre point de vue ou de comprendre comment l’esprit d’un autre peut fonctionner. Pas facile d’avoir des relations interculturelles avec ça hein ?

Souvent les trois problèmes cohabitent ! En ACT nous abordons le soi étiqueté avec la défusion cognitive, nous aidons le patient à défusionner de ses propres autojugements. Pour le soi sous-développé, nous contactons l’instant présent. Nous invitons le patient à apprendre à observer. La clarification des valeurs est particulièrement importante, ici. Pour le soi déconnecté, il est nécessaire de pratiquer, de s’entrainer. le changement de perspective, d’aller vers la prise de perspective « souple ».

Et c’est là qu’intervient le soi-comme-contexte tel que décrit dans la TCR (Théorie des cadres relationnels) d’où découle ACT. Dans cette théorie le Soi-Comme-Contexte est décrit plutôt comme un processus de prise de perspective souple. Et c’est là que nous pouvons voir que le transcendant/observant n’est qu’un des aspects du soi-comme-contexte et cela avec d’autres aspects comme la défusion, l’empathie, l’acceptation et d’autres encore…

Dans le schéma ci-dessous, j’ai résumé l’ensemble des aspects du soi-comme-contexte. (D’après Russ Harris)
le-soi-comme-contexte-en-perspective

Vous pouvez ici voir que soi-comme-contexte est réellement au centre de la pleine conscience. Et cela nous permet de comprendre « Je,ici, maintenant » à la base de tous les exercices de pleine conscience que nous pratiquons. La prochaine fois, je reviendrai sur le soi transcendant/observant et son utilité dans le processus ACT.

Vous voulez apprendre à utiliser les exercices de pleine conscience ? Et si vous veniez à un atelier du lundi par visioconférence ? Écrivez-moi pour vous inscrire.
 
 
 
 

Le consentement éclairé pour un bon accompagnement.

Le consentement éclairé pour un bon accompagnement.

matrice-client-nuea4Lorsqu’une personne se présente à mon cabinet pour que je l’accompagne une des premières questions est : « Vous avez fait l’effort nécessaire pour être ici avec moi. Vous avez pris un RV. Vous avez attendu le jour et l’heure de ce RV. Vous vous êtes organisé pour venir ici. Peut-être avez-vous déplacé des choses à faire. Peut-être que le fait d’être ici provoque en vous des émotions désagréables, telles que la peur, la honte, l’ennui. Peut-être aussi que vous préféreriez être ailleurs, par exemple à la piscine, ou au cinéma, que d’être ici. Et malgré tout cela vous êtes ici. Si vous êtes ici, c’est donc que cela vous semble important d’âtre ici. Peut-être espérez-vous quelque chose d’important pour vous en venant me voir. Pouvez-vous m’en dire quelques mots ? »

 Je pourrais aborder ici la notion de valeur, mais ce n’est pas le sujet de mon article. Ici je voudrais vous parler de la manière dont on va aborder la présentation de cette magnifique thérapie qu’est la thérapie d’acceptation/engagement.

 ACT  est une thérapie comportementale et cognitive de troisième génération qui s’appuie sur la pleine conscience. Elle ne promet pas de faire des miracles contrairement à ce que l’on peut lire dans certains livres qui vous promettent que vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez à condition de penser de la bonne manière, avec ACT nous ne promettons rien de tel. Dans les livres de développement personnel, nous pouvons trouver deux catégories comme le dit Russ Harris, dans son livre, le choc de la réalité. La première catégorie vous dit que vous pouvez avoir tout ce dont vous rêvez dans la vie, si vous mettez dans la tête de l’obtenir. La deuxième catégorie vous dit que vous ne pouvez pas avoir tout ce que vous voulez, mais que cela ne vous empêche pas de mener une vie pleine et enrichissante. ACT est une thérapie qui est à classer dans la deuxième catégorie comme cet article d’ailleurs.

 Je suis toujours surpris que des gens puissent acheter la première catégorie de livres, moi aussi. Et pourtant en son temps moi aussi je me suis fait piéger, avant de prendre conscience que cette catégorie de livres était culpabilisante, par sa simple formulation, et que finalement, ceux qui obtenaient tout ce qu’ils voulaient, c’était ceux qui écrivaient ce type de livre. Si vous regardez la peu plus près la vie de n’importe quel être humain, qu’il s’agisse de Bill Gates,  de Marilyn Monroe, de Brad Pitt, deux Angelina Jolie, de personnes riches et célèbres, célèbres et influentes ou encore de jeunes athlètes, vous vous apercevrez que personne n’obtient jamais tout ce qu’il désire. Tout le monde peut connaître des frustrations, des échecs, la vieillesse s’ils ne sont pas morts avant, le rejet et la mort. Plus le fossé entre la réalité rêvée et la réalité vécue et grande et plus la frustration est grande, elle aussi. Quand ce fossé est petit, on peut avoir l’illusion que l’on peut le combler facilement. Mais plus le fossé s’élargit et plus nous risquons d’éprouver des difficultés à le faire.

 Je fais partie de la catégorie des gens qui ne vous promettront pas la lune et c’est peut-être pourquoi je n’attire pas les foules. On n’attire pas les mouches avec du vinaigre, bien sûr ( Sourire).

Lors de notre premier entretien, je vais souvent commencer avec mes patients ou mes clients par aborder la notion de désespoir créatif que je vous ai décrit dans un précédent article.

Cela fait je vais aborder la notion de consentement éclairé en indiquant la méthode que j’utilise de manière claire les limites de celle-ci ainsi que les performances avérées quand je les connais. Comme je l’indiquais au début de cet article ACT s’appuie sur la pleine conscience. Or la pleine conscience nous ramène au présent. Donc je vais expliquer à mon patient que nous allons nous appuyer sur les exemples des interactions que nous avons lors de nos entretiens de préférence à des exemples tirés de son passé.

Cette méthode s’appuie sur la FAP ( Analyse Psychologique Fonctionnelle) et m’oblige à être transparent sur nos interactions, avec la personne, qui se trouve en face de moi. Cela a mis, l’accompagnant que je suis dans une situation quelquefois désagréable, car je n’étais pas pas habitué à partager mes ressentis avec mes patients. Heureusement, ACT  met à notre disposition un outil remarquable de partage :  la matrice ( voir le schéma en illustration de cet article). Je partage avec mon client ma matrice, et celui-ci va naturellement tester le partage de la sienne avec moi. Cela le rassure de voir que je ne suis pas dans une position haute par rapport à lui, mais que moi, aussi j’ai mon intelligence  qui peut me jouer des tours.

J’ai appris à me tromper depuis tout petit, et vous ?

Puis je vais lui remettre, une lettre d’engagement sur laquelle nous allons indiquer ensemble les objectifs de son accompagnement et la méthode. Par exemple je vais indiquer sur cette lettre que nous allons utiliser des exemples tirés de nos interactions plutôt que des exemples tirés de ce qui s’est passé pendant sa semaine. Lui indiquer que dans la méthode je lui demanderai quelquefois de faire des exercices ou de ne pas les faire. J’en profiterai pour lui demander de préciser ce qu’il a compris de cette méthode.

Si vous êtes intéressés par un exemple de cette lettre, alors envoyez-moi un e-mail et je vous renverrai par retour un exemplaire de celle-ci.

 Belle et bonne journée à vous.

Si tu n’est pas capable de méditer 5 minutes par jour, alors ta vie c’est quoi ?

Si tu n’est pas capable de méditer 5 minutes par jour, alors ta vie c’est quoi ?

Inès de La Fressange

Inès de La Fressange

Ce matin j’écoutais la très bonne émission d’Eva Bester, Remède à la mélancolie, sur France-Inter comme tous les dimanches quand je peux le faire, et ce matin l’invitée était Inès de La Fressange, mannequin bien connue.

L’échange portait à un moment sur la méditation, qui est un remède à la mélancolie pour elle. Et elle disait : « Quand je m’aperçois que je ne peux pas prendre 5 minutes dans une journée pour m’installer à méditer. Quand je ne peux pas m’arrêter de faire des choses dans ma tête, préparer la suite de la journée, penser à mes problèmes. Alors je me dis que j’ai un vrai problème. »  En d’autres termes : « Ma vie est pourrie » et Eva Bester de confirmer « Alors la mienne l’est! »

Elle a alors expliqué comment elle en est arrivée là… Passant par des applications de smartphone pour s’aider…

Et cela m’a renvoyé à mes essais et mes erreurs, mes tests, mes envies mes ratages et mes réussites.

Vous voulez savoir si j’arrive à prendre 5 minutes par jour pour méditer ? La réponse est je prends 30 minutes chaque jour. En une séance ? Autant que possible, mais il arrive que ce soit en 2 voire 3 séances, selon mon emploi du temps. Quand ? Souvent le matin, quand je me lève tôt ce qui m’arrive régulièrement. Puisque je me lève une heure environ avant mon épouse.

J’en profite pour préparer mon petit déjeuner. Je donne à manger à ma petite chatte, puis je m’installe dans la pénombre sur mon coussin de méditation pendant que le café se fait… Et c’est parti !  Petit-déjeuner avec Brigitte et la journée est bien lancée.

Mais combien de temps m’a-t-il fallu pour y arriver ? Comment y suis-je arrivé ? Et je dis encore vive ACT !!! J’y suis arrivé en pratiquant les exercices de pleine conscience que j’ai appris à créer avec ACT. Au début, j’ai repris des exercices existants puis avec le temps je me suis lancé et j’ai maintenant une série d’exercice que je fais régulièrement tout au long de la journée. Pourquoi faire ? Simplement pour faire le choix de mes actions pendant la journée et rester comme cela connecté à ce qui est vraiment important pour moi, et même si ceux qui me côtoient ne comprennent pas toujours. J’ai parlé dans un autre article de ce que c’est que les valeurs, non ?

Quand je ne suis pas sûr de l’action que je veux poser entre, les jeux psychologiques qui se jouent avec mes proches, mes aspirations à la fuite pour éviter les problèmes, etc… Alors Je m’arrête ! Et j’observe… (Pleine conscience) puis je choisis de poser une action engagée… Des fois ce n’est pas facile… Et j’en prends plein la tête. mais c’est la vraie vie qui veut ça… Certains ne comprennent pas et rejettent, mes actions et moi avec, puis après des mois … Il comprennent et alors tout s’arrange, mais pendant des mois… Aïe, aïe, aïe… Vous savez face au chantage affectif, il faut quelque fois être très fort pour continuer dans son action. Elle doit réellement être engagée.

Mais comment être sûr que c’est réellement ce que vous voulez ? Seule la pleine conscience vous le permet, mais vous donnez-vous le temps d’apprendre à être en pleine conscience ?

Voilà pourquoi Inès de La Fressange a vraiment tapé juste en disant ce qu’elle a dit. prenez-vous 5 minutes par jour pour vous entrainer à être présent à vous même ? Pour recevoir la réalité sans le masque de vos illusions ?

Pas facile ? Entrainez-vous ! Vous voulez qu’on en parle ? Facile !

 

Comment la pratique de ACT m’a aidé face à un manipulateur.

Comment la pratique de ACT m’a aidé face à un manipulateur.

PerspactiveDepuis maintenant presque 2 ans complets, je vous parle de ACT et des indications pour diverses pathologies ou inconfort de la vie de tous les jours. Le principe est relativement simple. Il tient en un processus basé sur la pleine conscience, et une matrice très facile à utiliser. (Voir le schéma de la perspactive au début de cet article.)

L’idée est la suivante : tout d’abord, je ralentis pour observer, j’observe et je choisis de poser une action en direction de mes valeurs, même si cela provoque un inconfort pour moi. C’est à dire, je refuse d’aller vers mes évitements qui pourtant me permettent d’éviter un certain inconfort dans l’instant, mais vont m’éloigner de ce que je veux vivre vraiment !

Hier, j’ai pu toucher du doigt la puissance acquise par l’utilisateur de ACT que je suis. Comme vous le savez je suis en train d’arrêter la partie formation au Maroc, sauf pour l’instant à Rabat avec mon amie Bouchra. J’ai arrêté d’aller à Tanger. En parallèle j’arrête les formations de coachs, d’hypnose et de PNL en France, car je me concentre sur ma pratique de l’accompagnement avec mes patients et mes clients ainsi que sur l’intégration du handicap en entreprise. Donc, je recherche des personnes qui vont me remplacer, avec mes partenaires en formation, pour ne pas laisser tomber mes partenaires. je recherche aussi pour les clients qui me demandent ces prestations pour pouvoir les conseiller vers de bons formateurs, ou enfin vers des personnes que je considère comme telles. Cette démarche n’est pas toujours comprise par tous. Qu’est-ce que j’y gagne ? Et bien je reste connecté à mes valeurs au quotidien qui dans ce cas-là sont :

  • Aimer et savoir accepter l’amour des autres.
  • Contribuer au bien-être de ceux que j’aime (et j’aime beaucoup de monde)

Et simplement, cela, me fait déplacer quelques montagnes qui ne se raient jamais rencontrées. La semaine dernière je cherchais quelqu’un qui pouvait me remplacer dans les formations d’hypnose dont je vais assurer la dernière formation à Rabat, bientôt. Dans ce cadre je reprends contact avec un très bon formateur dans ce domaine, que je connais bien. Il se trouve que je ne l’ai pas contacté depuis longtemps, car la vie que je mène m’a entrainé ailleurs. Avec les études, mes reins qui me font c…, ma maman qui vieillit et qui a eu un incendie chez elle, mon frère qui réclame ma présence, mes nombreux enfants qui avancent résolument dans leurs vies avec plus ou moins de bonheur et de réussite, l’Association pour le Coaching Social, le démarrage de mon cabinet de Cergy… Et bien des choses que l’honneur et la décence m’invitent à taire. Enfin la vraie vie quoi …

Et je lui envoie un mail lui disant : « Comme tu le sais j’arrête les formations d’hypnose au Maroc, es-tu toujours intéressé par ces formations ? « 

Il faut que je vous précise que cette personne que je considère comme un ami, a été gravement malade il y a deux ans et a dû mettre entre parenthèses son installation au Maroc, et son partenariat. J’ai été le voir à l’hôpital dans sa salle « protégée » en mettant la combinaison qui va bien… Et un jour il est sorti de l’hôpital, je l’avais eu au téléphone la veille de sa sortie… Et depuis… Plus de nouvelles, et je ne vais pas vous expliquer à nouveau le maelstrom dans lequel je suis entré à mon tour sans lui dire d’ailleurs que j’y étais dans ce tourbillon.

Et voici sa réponse : « Je te remercie de prendre des nouvelles de ma « maladie », elle va bien. » J’ai remplacé volontaire le nom de sa maladie par le mot « maladie » pour garantir l’anonymat de cette personne que certains peuvent connaitre.

Et là j’ai écouté mes émotions. J’ai pris le temps d’accepter sa réponse. Il peut avoir toutes les raisons de répondre comme cela, et je ne connais sa vie de ces dernières années. Le plus simple pour moi aurait été pour éviter toute émotion négative de « couper les ponts » ou alors de me mettre en colère, mais alors j’aurai vraiment souffert.

Alors je me suis connecté à mes valeurs. Et ma réponse a été ma suivante.

« Je ressens de la colère, de l’ironie ainsi qu’une tentative de culpabilisation, dans cette réponse. J’ai été peiné de celle-ci, car je n’ai pas compris cette violence que j’ai ressentie. Je croyais que nous avions une relation amicale qui est une relation d’égal à égal et dans ce cadre, prendre des nouvelles l’un de l’autre est réversible. Je t’appelle pour prendre de tes nouvelles et la réciproque peut être vraie. Si tu l’avais fait, je t’aurais donné des nouvelles de mes reins… Et de ma vie qui a été compliquée, par exemple et peut-être que le lien n’aurait pas été coupé. J’ai essayé de renouer ce lien, qui me semblait valoir cet email. Tu as le droit de ne plus vouloir avoir de relation avec moi, pourquoi pas ? Il suffisait de le dire. La tentative de culpabilisation n’était pas nécessaire à notre relation. Quant à moi ce n’est pas le genre d’échange qui m’intéresse. Je te souhaite une bonne route pour la suite de ta vie, que je te souhaite heureuse. « 

Dans cette réponse, je n’ai pas refermé la porte. J’ai affirmé mes valeurs dans la relation et mes intentions. Je n’ai pas reçu de réponse et je n’ai vraiment pas envie de vivre une relation de ce type avec quelqu’un. Alors je préfère ne plus avoir de relation que de continuer comme cela.

Merci ACT !  Alors si on faisait le point ?

Avant ACT :

  • J’aurais ruminé
  • J’aurais peut-être culpabilisé
  • Je me serais mis en colère
  • J’aurai été désagréable à la maison
  • j’aurais peut-être eu du mal à dormir. (j’ai déjà vécu ça)
  • Je n’aurai pas clarifié la relation et cela ce serait reproduit.

Bien sûr, j’aurais pu avoir une  autre réaction, par exemple avec ma mère ou ma tante, je n’ai pas eu du tout la même réaction… J’ai simplement pardonné à celle-ci ce fonctionnement, car à partir de 85 ans (et plus)… Je laisse passer… LOL

Ah oui … Suite à ma réaction avec ACT :

  • J’ai ressenti de la fierté de ma réaction et j’ai augmenté mon estime de moi.
  • J’ai bien dormi.
  • J’ai échangé sur le sujet avec mon épouse et nous avons bien ri ensemble du chargement chez moi.
  • J’ai regardé cette rupture avec sérénité.
  • Je reste confiant en l’avenir.

Vous voyez ? ÇA MARCHE !

 

Une journée pour expérimenter TIPI gratuitement, ça vous tente ?

Une journée pour expérimenter TIPI gratuitement, ça vous tente ?

TipiSamedi prochain, je participe au salon du COACHING organisé par Monkey Tie. Cet événement unique en son genre se déroulera le samedi 3 septembre 2016 de 10h00 à 17h30 à l’Espace Batignolles, 18 rue la Condamine, Paris 17e. Je vous rappelle que l’entrée est gratuite.

Je vous accueillerai serai dans le pavillon développement personnel, et j’ai décidé pour cette journée exceptionnelle de vous offrir un cadeau. En effet vous connaissez par mes précédents articles sur mon blog la technique qui s’appelle TIPI (Technique d’Identification des Peurs Inconscientes).

Un petit rappel à quoi peut servir TIPI et pour qui ? : 

Tipi s’adresse à toute personne qui cherche à se libérer des difficultés émotionnelles rencontrées dans la vie quotidienne , le stress, le mal-être et…

  • Si vous avez peur
    • Du noir, de l’eau, du vide, de la vitesse ou de la foule, de conduire, de prendre le métro, le train, l’avion, le bateau, l’ascenseur, de vous sentir à l’étroit dans un lieu, ou de sortir de chez vous, des chiens, des souris, des serpents, des araignées, des insectes, de votre chef, de votre conjoint, de remarques désagréables…
  • Ou si vous
    • Perdez vos moyens pour prendre la parole en public, passer des examens, faire des rencontres, ou lors de vos confrontations sportives,
      êtes anxieux, angoissé ou simplement inquiet ou pas sûr(e) de vous, vous mettez en colère pour un rien, quitte à le regretter 5 minutes plus tard, êtes irritable à la moindre contrariété, si vous êtes agressif ou colérique.

Cela fait une sacrée liste non ?

Et bien, pendant ce salon, je vous offre UNE SÉANCE DE TIPI GRATUITE !

Pour cela

  1. Il est nécessaire de prendre un RV (30 minutes) pour éviter d’avoir trop d’attente : http://agenda.carnicelli.fr (choisir l’agenda Salon du coaching – date le 3 septembre de 10:30 à 15:30) ou appelez-moi (seulement si vous ne pouvez pas réserver sur le WEB)
  2. Il est nécessaire d’avoir présent à l’esprit un événement précis et représentatif de votre gêne.
    Par exemple : « Samedi matin à 10:00 j’étais chez moi et il m’est arrivé … bla-bla… »
    Ce qui ne marche pas : « Tous les matins, j’ai le même problème… et bla-bla… » ou « Chaque fois c’est pareil…Bla-bla… »
    Vous avez un doute ? Appelez-moi au 06 75 25 34 43.

Alors ? Vous attendez quoi ? Ah mince alors … Vous n’osez pas ? Voilà une bonne inhibition à désactiver non ? ;). Eh oui, TIPI ça marche aussi pour l’inhibition !

Et mon cadeau d’aujourd’hui … Un cours pour utiliser TIPI en situation…
Regardez jusqu’au bout, et testez ! Et ça marche ! Testez et contactez-moi…

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