Groupes de soutien à la pratique de méditation de pleine conscience à SAINT-PRIX

À partir du mois de mars 2020 … Les groupes de soutien à la pratique de la méditation de pleine conscience à Saint-Prix modifient leurs horaires. Ces groupes sont accessibles soit sur place (6 places) ou en visioconférence.

La tarification reste identique, c’est à dire, DONATIVO (comme dans les abris pour pèlerins sur les chemins de Compostelle) : Vous donnez ce que vous voulez !

NB : Les dons servent à alimenter, la recherche sur la méditation de pleine conscience et les thérapies de type TCC de 3ème génération, et sont intégralement reversés à une association qui est en ce moment l’AFSCC (Association Francophone des Sciences Comportementales et Cognitives) que vous pouvez trouver sur le site : http://act-afscc.org

La fréquence est :

  • Tous les jeudis de 19:30 à 21:00 (heure de Paris)
  • Tous les samedis (sauf le premier samedi du mois) de 10:30 à 12:00 (heure de Paris)

La guidance en Français assurée par un instructeur de Mindfulness (MBCT) en général ce sera moi.

MODE D’EMPLOI :

  • Pour venir sur place il faut s’y inscrire : http://agenda.carnicelli.fr en indiquant comme motif Atelier de groupe : Méditation de pleine conscience.
    Sur place il y a 6 places.
  • Pour y participer en visioconférence (de chez soi par exemple),indiquez le motif : Atelier de groupe : Méditation de pleine conscience en visioconférence et je vous envoie l’invitation du jour par email.
    En visioconférence il y a 6 places.
  • DONATIVO

REMARQUE :

Chaque séance est indépendante de la précédente mais pour ceux qui viennent régulièrement, une progression pédagogique permet à chacun de s’affermir dans sa pratique formelle et non-formelle.

Ces séances ne remplacent pas un cycle MBCT ou MBSR mais permettent de tester, ou de se conforter dans sa pratique quotidienne de la méditation de pleine conscience.

Pour chaque séance de pratique vous aurez accès à l’enregistrement des guidances en MP3.

Pas besoin d’avoir une expérience pour y venir, il suffit de vouloir pratiquer.

Pas besoin d’apporter votre matériel sauf si vous préférez le faire, bien sûr, et alors vous pouvez venir avec. Sur place vous trouverez des zafus, des bancs, des zabutons, des tapis de yoga, etc… Apportez peut-être un plaid pour éviter de vous refroidir pendant les séance du soir ? (Il y a quand même le chauffage, ne vous inquiétez pas !)

Alors je vous y retrouve ? Vous voulez en savoir plus sur les groupes MBCT ? Rendez-vous sur : http://carnicelli.fr/MBCT ou bien contactez-moi par téléphone (le matin de préférence)

Où placez-vous votre bonheur ?

Pour commencer cet article de fin d’année, vous pourrez remarquer que le titre ne demande pas « où est le bonheur ? », mais bien « où placez-vous votre bonheur ? »

Dans ce titre le terme « votre » sous-entend que le bonheur est « personnel », et que chacun d’entre nous peut avoir un bonheur différent, en fonction de qui nous sommes. Mais ce titre va plus loin, car il exprime votre pouvoir sur ce fameux bonheur puisque c’est vous, qui le placez, quelque part et donc il dépend de vous, d’une certaine façon, puisque c’est vous qui choisissez votre conception de celui-ci et où il se trouve finalement. J’en ai déjà un peu parlé dans un précédent article sur l’estime de soi.

Dans l’Alchimiste, Paolo Coehlo, nous raconte le périple de quelqu’un qui part en voyage à la recherche du bonheur, et qui finalement le trouve près de chez lui. Et donc, il semblerait que le bonheur soit quelque part près de soi, voire même en soi. Dans la la philosophie bouddhiste, on retrouve une notion qui semble confirmer cette approche, et elle précise que l’impermanence interdit que le bonheur soi à l’extérieur de soi. On retrouve cela dans Wikipedia :  « Anitya, « non-éternité » ou plus généralement l’impermanence, est selon le bouddhisme l’une des trois caractéristiques ou trilakshana de toute chose. Selon Gautama Bouddha, l’attachement aux choses impermanentes s’avère être la cause de la souffrance, dukkha, car ce qui est impermanent ne peut être satisfaisant. »

En discutant avec une de mes amies dernièrement, je l’entends dire : « Oui, mais c’est trop facile de dire ça ! » cela voudrait dire que les événements extérieurs ne sont pas source de vrai bonheur, mais ils peuvent nous éloigner de celui-ci de manière durable… Et nous voilà repartis dans face à la notion d’impermanence, en effet, si tout change pourquoi pas l’état d’éloignement du bonheur…

La question que je me suis posée, face à la longévité, c’est que la vie étant une succession d’états dont certains sont irréversibles, si le bonheur dépend exclusivement des circonstances alors, dans certains cas, l’accès au bonheur serait interdit pour la suite de notre vie.

Je vais prendre ici un cas qui peut tous nous toucher, l’altération définitive de notre santé, suite à la prise de produits qui détériorent celle-ci, ou suite à une maladie qui ne peut être guérie, mais seulement soignée à vie, voire un accident qui nous laisse avec une perte de l’usage d’une parie de notre corps. je vais donner des exemples ici :

  1. Fumer, qui modifie de manière irréversible le fonctionnement de notre cerveau, face à la nicotine et autres produits addictifs. Un fumeur ne redevient jamais un non-fumeur, mais peut rester un fumeur abstinent. De plus la cigarette peut provoquer une BPCO qui jamais ne disparaîtra jamais (voir le site de l’ISERM) et qui peut nous conduire à une perte d’autonomie, voire la mort, comme dans le cas de mon frère.
  2. L’hypertension artérielle, qui apparait un jour et ne disparait jamais… Et qui peut aller, vers l’AVC, et la mort pourquoi pas.
  3. Un rein (ou plusieurs) qui devient dysfonctionnel et ne se répare jamais, avec des conséquences qui peuvent aller jusqu’à la dialyse, voir la mort.
  4. Le cancer qui détruit un organe, qui sera enlevé et qui ne repoussera jamais, comme par exemple le colon, l’utérus, ou même un poumon… Et qui peut lui aussi nous conduire à la mort.
  5. Un accident de voiture, qui nous fait perdre un bras ou une jambe voire plus…
  6. Bien sûr, je ne cite pas ici toutes les possibilités, qui sont des plus nombreuses de rester avec une perte de moyens…

Pour ma part, j’ai avec les années cumulé les problèmes, dont certains sont liés à mes comportements et d’autres à des causes non maitrisées.

Allez, hop …

  1. J’ai commencé à fumer à 18 ans et j’ai arrêté 30 ans après… en (2004)… Donc … BPCO stade II dite modéré (VEMS – Capacité respiratoire comprise entre 50 et 80%)… Exercices physiques et réhabilitation respiratoire obligatoire à vie… et vaccination anti grippale obligatoire, et une grande attention en hiver, pour moi…
  2. Hypertension artérielle depuis 2004 donc traitement à vie à base de Startan… et mesure régulière de ma tension.
  3. Problème rénal, et donc anti-inflammatoires interdits, et traitement à vie… Plus d’autres joyeusetés comme les coliques néphrétiques, où je sais ce que la douleur veut dire…
  4. Cancer du côlon en 1996 avec colectomie totale (colon et rectum), rétablissement de la continuité quelques mois plus tard, avec une diarrhée permanente et très liquide… Donc je vais à la selle entre 24 et 32 fois par jour avec tous les désagréments qui vont avec… 3 à 4 levers par nuits… Douleurs et brulures entre les fesses associées… Et mon colon ne repoussera jamais, car ce n’est pas la queue d’un lézard…

Est-ce que cela va durer ? J’espère bien ! Et pourtant je sais que cela ne peut que se dégrader avec l’âge. 😉 Alors les circonstances sont-elles favorables à un bonheur sans nuage ? Quand y aura-t-il l’alignement des planètes favorables à l’émergence du bonheur ? Je peux vous donner la réponse sans être grand clerc et ça, c’est clair : « jamais ou toujours »… Les deux réponses sont bonnes ! C’est juste une question de choix. Comment je construis mon bonheur ? Et, où est-ce que je le place ?

  • Si j’attends que le bonheur arrive des circonstances, ce sera : … Jamais !
  • Si je décide de donner du sens à ma vie, et de vivre ce qui est vraiment important pour moi, ici et maintenant, ce sera : …. Toujours !

D’ailleurs, en rédigeant cet article, vous savez ce que je fais ? Je construis un instant de bonheur… Et je le partage avec vous.. Merci la vie de me donner ce choix, en cette date anniversaire de la mort de mon frère Jean… Déjà un an que nous a quitté. Alors ?

Est-ce que c’est facile de dire que le bonheur est nôtre et que c’est uniquement une question de choix ? NON, mais est-ce que c’est facile dans notre vie de faire ce qui est vraiment important pour soi ? NON plus car cela nécessite d’être en pleine concience de nos choix. C’est pour cela que j’anime ce stage début janvier… Nos valeurs, il n’y a que cela qui soit vraiment auto-concordant… (C’est à dire, qui ne dépend que de nous)

Je vous souhaite un magnifique passage vers l’année 2020. À l’année prochaine !
Construisez votre bonheur là où il pourra durer,
C’est dans votre coeur que ça se place et pas ailleurs !

 
 

Estime de soi et bonheur durable

Estime de soi et bonheur durable

L’estime de soi est composée de plusieurs paramètres, d’une par l’amour de soi, et la confiance en soi qui sont souvent des sujets de coaching et d’accompagnement et d’autre part l’image de soi, qui fait le coeur de l’activité des conseillers en image. Je ne vais pas aborder ces sujets, très intéressants par ailleurs que j’ai déjà  traités en leur temps dans de nombreux articles. J’aimerai un peu prendre de la hauteur dans cet article et traiter du rapport que nous entretenons avec notre estime de soi. Tout d’abord, je vais traiter des sources de la génération d’une estime de soi fluctuante et qui nous envoie dans la souffrance.

HexaflexTout commence par l’idée que nous avons de qui nous sommes vraiment. Je vous ai parlé de ACT dans de précédent article avec son Hexaflex. En regardant le schéma ci-contre vous pouvez apercevoir une notion qui s’appelle « Soi comme contexte ».

Soi comme contexte est le soi observateur, que vous pouvez découvrir en observant que vous pouvez TOUT observer ! Oui, vraiment tout, et même vos pensées ! Même le fonctionnement de votre mental, c’est une partie de vous qui est indépendante du contexte. Elle permet l’émergence des contingences diverses comme vos pensées, vos émotions et sentiments.

Je vais vous résumer en quelques points les différences entre une estime de soi fluctuantes en fontion des évènements et une estime de soi plutôt stable.

Estime de soi variable
(en fonction des sensations ressenties.)

  1. Croire que les pensées construisent « qui je suis » (Moi je… Ego) 
  2. S’identifier à nos réussites et nos échecs.
  3. Dépendre des circonstances extérieures 
  4. Dépendre des émotions, et des sensations éphémères
  5. S’accrocher à l’agréable et au plaisir. et éviter la douleur

Estime de soi stabilisée
(indépendante des sensations)

  1. S’identifier au moi observateur et considérer que c’est le contexte qui permet l’émergence de l’ensemble des expériences vécues.
  2. S’identifier à son potentiel et à ses vertus.
  3. Ne pas dépendre des évènements extérieurs. Avoir la foi en son identité.
  4. Vivre une profonde paix intérieure empreinte d’immobilité et de vie qui a du sens.
  5. Présence authentique, inaltérable, et qui ne souffre d’aucun manque.

En lisant les 2 encadrés ci-dessus. Vous pouvez retrouver avec le soi-comme-contexte la matrice ci-contre.

J’ai décris dans d’autres articles comme l’utiliser… Pour se donner une vie pleine de sens. Vous piuvez toucher du doigt que contraireme,nt à ce que l’on dit souvent ce n’est pas parce qu’on manque de confiance en soi qu’on agit pas mais parce qu’on manque d’estime soi ! (Voir article précédent, sur le sujet).

Alors ? Vous voulez rencontrer votre soi-comme contexte ?  Il suffit de méditer … Mais c’est toujours aussi compliquer pour certains…. N’oubliez pas les maitres mots : Confort et se ficher la paix !

Vous voulez être accompagner… Incrivez aux séances du vendredi sur mon agenda…

C’est gratuiit pour mes patients, et c’est 10€ pour les autres à partir de la 2ème séance. Vous pouvez venir à Saint-Prix ou vous connecter en visioconférence…

http://agenda.carnicelli.fr

Estime de soi et bonheur durable

La motivation ? Encore ? Tu ne vas pas recommencer ?

Et si on parlait de la motivation ? Depuis le livre de Daniel PINK en 2011 qui s’intitule, « La vérité sur ce qui nous motive ». A-t-on vraiment progressé dans les entreprises ? Si je reprends les propos de Julia de Funès : « Le bonheur au travail est une hypocrisie managériale », alors que se passe-t-il ?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=mH6r-7UzxGM&w=560&h=315]

Dans l’entreprise, peut-on prendre en charge le bonheur des salariés ? Je suis du même avis que Julia de Funès, là-dessus, finalement, il n’est pas possible de prendre en charge le bonheur de quelqu’un d’autre que de soi ! Le bonheur est vraiment une affaire personnelle. Ce qui me rend heureux est différent de ce qui rend les autres heureux et c’est normal, puisque je ne suis pas les autres. Alors imaginez dans une entreprise de 3000 personnes, il y a près de 3000 définitions du bonheur individuel.

Bien sûr il y a des points communs dans la perception de chacun au bonheur. Déjà, pour commencer, il est nécessaire de savoir se mettre au présent de temps en temps, qui est une compétence individuelle. Qui peut s’apprendre, si on veut, mais encore fait-il le vouloir ? Ensuite, vivre en posant des actions qui nous rapprochent de ce qui est important pour nous au quotidien, ce que l’on appelle les valeurs personnelles ou directions de vie choisies (DVC) , en ACT, et cela dans chacun de nos domaines de vie, car les DVC sont contextuelles. Houla, ça se complique notablement, non ?

Alors ? Verdict ? Je crois réellement qu’elle a raison, les tenants de la psychologie positive ont beau mettre en place un contexte favorable au bonheur, c’est vraiment « Le bonheur si je peux » et non le bonheur, si je veux ! Arrêtons de culpabiliser les gens en leur leur disant « Tu as tout pour être heureux, alors ? Que fais-tu ? »

Vous vous rendez-compte ? Cela rejoint le discours des tenants de la loi d’attraction : « Il suffit de penser à la réussite, pour réussir »… J’ai longuement écrit là dessus, et j’ai affirmé mon désaccord, avec cette fameuse, fumeuse, loi, qui n’en est pas une !

Julia de Funès, dans ces discours, affirme plutôt qu’il faut cultiver d’une part, le sens, d’autre part l’autonomie et l’écoute, et la compréhension des salariés… Mais cela… Je l’ai déjà lu, et écrit…  En 2016 j’écrivais une série de 10 articles sur « Comment motiver qui ne l’est pas ? » où je recherchais comment faire naitre la motivation.

Mais si je reprends ce que j’enseignais, à mes élèves coachs, il y a plus simple comme approche en entreprise, il suffit de reprendre le cycle de la motivation 3,0 de Daniel Pink. (voir schéma ci-dessous)

Cycle de la motivation 3.0 V1.1
Nous y retrouvons dans ce cycle, le triptyque  :

Finalité – Autonomie – Maitrise

Et l’on y retrouve, la charpente du raisonnement de Julia de Funès quand elle défend, l’idée que l’entreprise perd ses ressources vives, parce que l’entreprise ne permet pas le développement de celles-ci.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=f5lNn7J8jmU&w=560&h=315]

Et si les happyness officers de tout poil étaient remplacés par des architectes de l’organisation d’entreprise qui tenaient compte des ces principes simples ?

  • Si au lieu de mettre en place des baby-foot, et des constructions autour des Kaplas ou des Légos, on recherchait comment rendre l’autonomie aux salariés ?
  • Si au lieu de créer des process complètement fermés on travaillait sur la finalité de ceux-ci au plus proche des valeurs des salariés.
  • Si au lieu de faire des PowerPoints abscons, on recherchait comment capitaliser sur les erreurs de chacun ?

Pas facile ça, hein ? Au lieu de confondre bonheur et bien-être , et tomber dans ce piège du bonheur, les dirigeants d’entreprise pourraient se pencher sur les clés de la motivation. En commençant par eux-mêmes !

Finalement, la motivation est toujours au coeur du réacteur… Tu vois qu’il faut y revenir de temps en temps…

Terminer ses phrases pour changer sa vie.

Lorsque l’on travaille avec ACT, la notion de valeurs est très importante, car c’est cela qui va déterminer la boussole de votre vie, pour faire un beau voyage. ACT est basée sur 6 pôles, dont les valeurs et les actions engagées vers ses valeurs. Bien sûr j’ai déjà abordé ce sujet dans d’autres articles, et d’ailleurs je vais organiser un séminaire en résidentiel en janvier sur ce sujet : « Faire émerger vos valeurs« , attention le nombre de places est limité et la demande est importante. Donc, si vous avez envie de venir inscrivez-vous vite.

Aujourd’hui je vais vous donner un petit exercice que vous pouvez faire pour vérifier, celles-ci. Vérifiez que vos valeurs sont bien les vôtres, avec ce petit jeu.

Terminez vos phrases (Technique de Nathaniel Branden)

Cet exercice consiste à compléter des phrases toutes simples. Cela nous aide à y voir plus clair, et instaurer de réels changements dans nos vies. Cet exercice fonctionne tant au niveau conscient, qu’inconscient.

Exemple :

Si j’instaure 5% de pleine conscience en plus dans ma vie….

7 fins possibles :

  • Je verrai ce que ça me coûte de dire trop souvent oui.
  • Je ne pourrai plus éviter les situations pénibles.
  • J’apprécierai davantage ma famille.
  • J’apprécierai davantage ma vie.
  • Il se peut que la situation se complique
  • Je passerai plus de temps avec ma famille.
  • Je serai plus aimable avec mon personnel.

Autres exemples (sans propositions de fin) :

  • Les choses qui me rendent heureux sont …
  • Pour avoir 5% de plus de bonheur dans ma vie…
  • Si je travaille davantage à la satisfaction de mes besoins…
  • Si je dis oui quand je pense oui et non quand je pense non ….
  • Je suis en pleine conscience de…
  • Si je me lève 1 heure plus tôt tous les jours ….
  • Si je dis aux gens que j’aime que je les aime…
  • Si je prends 30 minutes chaque jour pour prendre des nouvelles de mon conjoint….
  • Si je marche 30 minutes par jour…

Etc. Et évaluez ce qui se passerait dans votre vie… Et si vous inventiez vos propres phrases en partant de ce qui vous semble important ? On se retrouve en janvier ?

Je sens qu’on va bien s’amuser ! J’espère que vous serez là. 🙂