Les soirées de la gratitude.

Les soirées de la gratitude.

6a00d834209e6353ef01538e6e3017970bAvec mon école, j’ai commencé à mettre dès l’année 2008, à mettre en place les parties de la formation de coach tirées de la psychologie positive et « L’appreciative Inquiry » fait partie intégrante du cycle de formation des coachs comme un outil fondamentale dans l’accompagnement des équipe, voire des individus.

Depuis cette année nous intégrons, les autres parties au fur et à mesure de le formalisation de ces parties, par exemple l’étude de l’équation du bonheur de Seligman, les hamburgers du bonheur de Tal Ben Shahar du bonheur, et ses applications pratiques dans le coaching.

Nous venons ce week-end de faire la première « soirée de la gratitude« .

Le principe est simple :

  • Chaque personne invite sans lui expliquer pourquoi une personne de son choix à participer à une soirée (2 heures max) autour d’un « casse croûte » ou d’un « thé à la menthe » (puisque nous faisons cela à Casablanca)
  • Puis pendant le temps de la soirée chacun à son tour se lève pour lire (ou sans papier c’est au choix) un remerciement sincère à la personne invitée.

Je peux vous dire que c’est une merveilleuse soirée où se côtoient, rires et larmes, tour à tour. C’est tiré des travaux de Seligman avec ses étudiants (encore lui !!!). Je me suis dit que cela apporterait à nos élèves coachs que de vivre cette expérience et ce fut vraiment magique !

Vivement la prochaine soirée de la gratitude ! Essayez vous verrez et tenez-moi au courant 😉

Courir devant  ou courir avec ?

Courir devant ou courir avec ?

ratatouille-fromageJe suis de retour parmi vous comme promis pour mon billet hebdomadaire dont le sujet est aujourd’hui : « Comment se retrouver seul quand on est un visionnaire ?« 

Pendant une partie de ma vie, j’ai couru devant. En avance sur la mode, en avance sur les idées de liberté, en avance sur mon temps… Et j’étais seul dans mes activités. Pas facile de se développer quand on est un homme orchestre. On est à la fois au four et au moulin. Chef d’entreprise et petite main. A la technique et à la stratégie.

Chacun de nous, peut, un jour rencontrer ce phénomène. Je viens de quitter une communauté qui n’a de réalité que dans la tête de son concepteur, et celui-ci cours tout seul en avant. Je me suis reconnu quand j’étais plus jeune. J’ai agi comme cela, puis je suis tombé dans d’autres pièges. Il y a le piège du travail en « équipe informelle » et là, non plus, ce n’est pas facile, d’être le chef de projet d’un projet sur lequel l’équipe avance « quand elle veut ».

Entre la solitude du coureur de fond et l’immobilisme des équipes informelles, il y a un moyen terme à explorer. Pour cela il est nécessaire de travailler sur un objectif gagnant-gagnant, c’est à dire un objectif collectif où chaque acteurs va gagner chaque fois qu’un de l’équipe gagne et chaque acteur gagne quand un autre acteur gagne, et par conséquent le projet collectif aussi.

Il y a des contraintes pour que ce type de contrat fonctionne :

  • Les règles doivent être communes et connues de tous
  • Concertation doit précéder partenariat
  • Montrer sa bonne foi
  • Ne pas cacher d’informations sur le passé
  • Réputation affichée connues de tous
  • Identifier les valeurs communes
  • Un accord donne des suites ou non (Go ou no go)
  • Accord solidaire (pertes et réussites)
  • Caractériser les engagements de chacun et le mode de prise de décision.
  • Accepter que l’autre gagne plus si c’est la condition du gain de tous.

(Voir sur Wikipédia : Gagnant-Gagnant)

Et pour la suite, savoir gérer les déséquilibres temporaires et structurels, et garantir une gouvernance acceptée par toutes les parties prenantes.

Combien de personnes j’ai rencontrés, qui « courrait devant » en promettant monts et merveilles sur les résultats, en promettant des pourcentages sur les réussites, et qui capitalisaient (ou croient capitaliser)  sur les actions conjointes, en restant constamment aux commandes. (je l’ai fait moi-même à une époque, révolue aujourd’hui…). Et cela provoque incompréhension, ressentiment, et colère puis inévitablement solitude … C’est une course à l’échalote !

Création une activité prometteuse où sont lancés des partenariats sans avenir, jusqu’au jour où tout s’écroule et le créateur lance autre chose ….

Avez-vous lu « qui a piqué mon formage » de Johnson Spencer. Dans cette petite fable il y a deux souris (Flair et Flèche)  et deux « minigus » (Balluchon et Polochon) dans un labyrinthe qui courent après du fromage. Et bien si vous voulez suivre, ou précéder, le changement, ce qui est préférable à notre époque, de grands changements.

  • Flair est une souris qui détecte la piste du fromage facilement
  • Flèche est un souris qui fonce où lui dit d’aller Flair
  • Polochon est un minigus qui pense que le fromage est un dû il y ne veut pas bouger parce que c’est SON fromage
  • Balluchon est un minigus qui pense que le fromage et le fromage de tout le monde et qu’il faut aller où il se trouve (mais pas facile de faire faire ça …)

Il vaut mieux lorsque l’on est de Type « Flair » d’avoir avec soi des « Flèches » sou peine d’être très fatigué… Par contre « Balluchon » construit sa théorie et en fait profiter les autres même si ceux-ci (« Polochon ») ne veulent pas suivre…

Pendant longtemps j’ai été « Flèche » et je courrais pour les autres. Puis je me suis comporté en « Flair » avec une idée à la seconde… Mais les « Flèche » en profitaient, et moi, pas forcement. Je n’ai jamais été un « Polochon », et ne suis pas resté sur place à me plaindre, par contre, je m’aperçois que ça a du bon d’être un « Balluchon ». Maintenant je sais comment rester près du fromage, alors qu’avant je voulais être près de MON fromage.

Alors vous aussi vous avez des idées innovantes et vous courez devant ? Vous vous sentez seul ?

Et si vous vous essayiez au « Gagnant-Gagnant » ?

Il vaut mieux une petite part d’un fromage qu’une grosse part de rien

Nos résolutions en 2014.  Je nous souhaite… (2ème partie)

Nos résolutions en 2014. Je nous souhaite… (2ème partie)

6a00d834209e6353ef0168ebf54e29970cEt voilà, ouf ! C’était pas gagné d’avance mais nous y sommes arrivés !

2014 l’année du bonheur.

Quand j’avais 12 ans en 1970, je rêvais de l’an 2000.

  • Je rêvais d’une civilisation où les guerres n’existerait plus.
  • Je rêvais d’une vie où l’on pourrais rester en bonne santé pendant 100 ans au moins.
  • Je rêvais d’un climat régulé, par la météo.
  • Je rêvais de voitures volantes en location.
  • Je rêvais en dinde en tube.
  • Je rêvais de voyage dans l’espace.
  • Je rêvais d’une vie où le travail serait fait par des robots et où les humains seraient toujours en vacances

Et en 2014 ? Je croyais que mes enfants partiraient sur la lune, sur mars, où plus loin encore.
Puis les années se sont succédées pour me rappeler que le rêve n’est pas la vie, bien qu’il en fasse partie.
Aujourd’hui je vais allègrement vers mes 56 ans, malgré les aléas de la vie, le décès d’Elise, ma première épouse, le décès de Pierre-Simon, mon cinquième enfant, et mon cancer en 1996. Bien-sûr il y a eu d’autres décès, et d’autres naissances…Les naissances de Jade et Nayerie en 2012, puis en 2013, Ambre est venue nous rejoindre sur terre.  Certains sont nés et d’autres nous ont quittés.
2014 serait l’année de tous les dangers, pour certains ? Mais pour qui ? Pour les entreprises et donc pour les salariés ? Pour les chômeurs ou pour les gouvernants ?
Et si 2014 était l’année de tous les espoirs ?

  • L’espoir de vivre une vie en paix pour ceux qui veulent sortir de leur état de guerre.
  • L’espoir de vivre une vie simplement pour ceux qui viennent de passer sur la table d’opération.
  • L’espoir de plus d’optimisme pour ceux qui s’y mettent aujourd’hui pour des raisons de bien-être. (Et oui l’optimisme fait du bien à celui qui le pratique)
  • L’espoir de plus de bonheur parce que nous aurions décidé de mettre au centre de notre vie notre essence (et pas celle de la pompe)

Alors voilà, ce que je nous souhaite :

  1. Découvrir quelles sont nos forces personnelles.
  2. Les mettre en oeuvre chaque jour, dans tous nos domaines de la vie, pour augmenter notre niveau de bonheur individuel et collectif.

Comme je vous l’ai indiqué dans mon dernier article de l’année dernière, j’ai fait le premier pas.
Aujourd’hui je passe à la suite :

  1. Reprendre mes études et mes recherches autour de la psychologie positive. Retourner sur les bancs de la Fac ? Pourquoi pas !
  2. Ecrire un article (au moins) par semaine sur mon blog (C’est un engagement facile à tenir ?)
  3. Dire aux gens que je côtoie, combien je les aime.

Et vous ? Vous avez décidé quoi ?
Bon allez je commence aujourd’hui car j’ai écris un article et je vous dis (à vous ceux qui prennent le temps de lire ce blog…)

JE VOUS AIME