Je lis ses messages sur son téléphone, et alors ? C’est mon droit, puisqu’il m’a trompée !

Eh bien, non ! Non, madame ce n’est pas votre droit ! Cette manière de procéder, c’est de la violence conjugale ! C’est même, précisément, de la violence sociale. Pour bien comprendre la suite de mon post, je vous propose un tour d’horizon de la violence conjugale, et je vous invite à le lire, pour vous rafraichir la mémoire si vous voulez et après ce tour d’horizon, je vais reprendre les propos qui ont provoqué ce post.


Les violences conjugales

Les violences conjugales sont souvent réduites dans les médias et les réseaux sociaux à la violence physique, mais il y a plusieurs types de violences conjugales. (listes non exhaustives dans les exemples, où je parle de partenaire de manière neutre, car ces exemples s’appliquent pour les couples hétéros (H/F) ou homosexuels (H/H, ou F/F) et je dirai donc le partenaire sans y voir un quelconque sexe affecté)

La violence verbale, c’est à dire tout ce qui et donc s’entend.

  • Élever le ton pour intimider son partenaire
  • Faire des menaces à voix basse en aparté ou en public
  • Insulter ou injurier son partenaire
  • Faire du chantage à son partenaire
  • Donner des ordres avec des sous-entendus

Pour éviter que les menaces soient mises à exécution et/ou que le climat se détériore, le partenaire obéit et se soumet aux exigences de son conjoint.
La peur et l’insécurité sont toujours présentes.

La violence psychologique, c’est une série d’attitudes ou de paroles humiliantes, voire méprisantes.

  • Dénigrer les capacités intellectuelles ou l’apparence du partenaire
  • Critiquer sa façon d’éduquer les enfants en permanence ou de cuisiner ou de faire le ménage
  • Faire des commentaires négatifs en public
  • Commenter ou lui reprocher ses performances sexuelles
  • Laisser croire au partenaire qu’il est incompétent, nul
  • Le ghoster c’est-à-dire faire comme si elle n’existait pas pendant quelque temps

La violence psychologique est une forme de violence subtile, donc plus difficile à identifier. Elle débute souvent par des commentaires qui ne semblent pas si graves. La femme se demande alors si elle a raison de se questionner sur l’attitude de son conjoint. Avec le temps, et la répétition, le partenaire peut commencer à croire que son conjoint a raison et se sent de plus en plus impuissant. La violence psychologique est présente dans toutes les relations de couple où règne la violence conjugale.

Elle peut produire des effets dévastateurs sur l’estime de soi !
(Selon la stabilité du partenaire)

La violence physique c’est la plus apparente, mais pas toujours facile à identifier.

  • Lancer des objets vers le partenaire
  • Bloquer le passage, ou pousser la partenaire avec son corps ou par l’intermédiaire d’un objet (voiture, par exemple)
  • Serrer les bras, ou frapper son partenaire par exemple, donner des coups de poing, des coups de pied, coup de tête
  • Griffer son partenaire au visage
  • Lui envoyer un produit corrosif au visage (ou ailleurs)
  • Tenter d’étrangler son partenaire

ATTENTION : Même la première violence est inacceptable !

La violence sexuelle, souvent difficile à aborder par la victime.

  • Insulter le partenaire pendant l’acte sexuel
  • Comparer son partenaire avec les autres en rabaissant celui-ci
  • L’obliger à porter des vêtements ou accessoires associés à la pornographie
  • Obliger son partenaire à regarder de la pornographie et à imiter les films pornographiques
  • Frapper ou la mordre pendant l’acte sexuel
  • Obliger sa conjointe à avoir des relations sexuelles ou à commettre certains actes sexuels, c’est un viol. Oui, le viol existe aussi à l’intérieur d’un couple.

La violence sociale, c’est celle qui concerne principalement l’entourage
(c’est celle que je citais au début de cet article !)

  • Le conjoint rabaisse constamment les personnes importantes pour elle
  • Il critique sans cesse son emploi, son milieu de travail ou ses collègues
  • Le conjoint dénigre les passe-temps, les activités, les sports que l’autre pratique
  • Il lui interdit de recevoir de la visite, de parler à ses amis ou de les voir
  • Il lui interdit de contacter sa famille
  • Il contrôle ses courriels et ses appels téléphoniques

Le partenaire se retrouve isolé socialement et donc en danger!

La violence économique, c’est tout ce qui se rapporte au contrôle de l’argent

  • Obliger l’autre le faire vivre ou la forcer à s’endetter pour lui
  • Mettre tous les biens importants à son nom
  • Interdire à l’autre d’acheter certains articles essentiels
  • Empêcher le partenaire d’aller se soigner en limitant ses revenus
  • Lui reprocher les achats qui ont été faits pour quelqu’un d’autre que soi-même
  • L’obliger à abandonner ses études ou lui interdire de travailler
  • Forcer l’autre à voler ou à frauder

Cette forme de violence réduit l’autonomie. Le partenaire a peur de ne pas pouvoir quitter son conjoint, car il se retrouverait sans ressources pour vivre.


Suite de l’article

Dans mon activité je reçois régulièrement des couples pour des « thérapies de la dernière chance » comme l’appellent eux-mêmes les couples consultants. Je reviendrai sur l’expression que j’ai mise entre guillemets, dans un autre article, mais déjà on peut se demander, pourquoi attendre si longtemps ?

Souvent ces thérapies de la dernière chance, ne sont demandées que par un des des deux partenaires et l’autre y vient en trainant les pieds. Et en creusant les causes de leurs venues, il m’arrive très souvent de rencontrer de la violence conjugale non nommée. Et malheureusement non identifiée comme telle par le partenaire violent, que ce soit un homme ou une femme. Voici quelques exemples d’échanges :

  • « C’est normal que je la surveille, car je n’ai plus confiance, car il m’a menti en 1995 » (année du fait incriminé), même si cette année date d’il y a 10 ans et plus. (Et pourquoi êtes-vous restée avec lui, toutes ces années ?) « Chez moi, on ne divorce pas ! Il faut payer ses dettes ! C’est lui le coupable, il doit payer » (Mettre un traceur GPS dans sa voiture, lire sa correspondance privée est interdit, c’est de la violence) « Oui, mais il a commencé ! »
  • « Mon fils a choisi de vivre d’une manière que je n’accepte pas, et lui il continue à le soutenir. C’est inadmissible ! C’est pour cela que je fais de sa vie un enfer, puisque la mienne en est un. Vous vous rendez compte, il refuse de faire l’amour avec moi. Ce n’est pas normal ! » (S’il ne veut pas de relation sexuelle, c’est qu’il n’en a pas envie, le forcer c’est du viol) « Je ne le viole pas il peut partir s’il veut » (Madame, des rapports non consentis c’est du viol, même si vous êtes une femme et lui un homme) « C’est mon mari je fais ce que je veux ! « (Avec son accord, oui, mais sans son accord non …)
  • « Elle continue à voir ses anciens amis alors que son ex fait partie de la bande, je ne peux pas le supporter. C’est pour ça que je lui ai donné une baffe ! » (Rien ne justifie une baffe…) « Si, parce qu’il est interdit de revoir son ex! » (Non, Monsieur, rien ne justifie une baffe)… Mais c’était la première (Même la première ! C’est injustifiable…)
  • « J’ai lu ses SMS, par hasard ! Et j’ai vu qu’il donnait RENDEZ-VOUS à une femme ! ». (Par hasard ?) « Je connais son code de téléphone, il avait qu’à en changer plus souvent! » (Mais, madame c’est son intimité.) Il n’y a pas d’intimité entre époux. ( C’est de la maltraitance, cela, vous vous en rendez-compte ?) Il n’a pas à donner de RENDEZ-VOUS à une femme ! (Donc il ne peut plus travailler ?) Il n’a qu’à changer de boulot, c’est facile de tout mettre sur son boulot !

Personnellement, j’ai vécu la violence conjugale quand j’étais plus jeune. Mon père a trompé ma mère. Il est parti, et revenu beaucoup de fois… Et l’enfer que ma mère nous fait vivre a été terrible ! Vers la fin, quand elle voyait qu’il ne reviendrait plus, ma mère un jour m’a demandé, de la frapper avec un marteau, je n’ai pas pu, le faire… Elle m’a copieusement traité de mauviette, puis elle s’est frappée…  Puis elle a été porter plainte contre mon père en 1975… Depuis, mon père et ma mère sont décédés tous les deux, plus de 30 ans sont passés, mais cela m’est resté gravé dans la mémoire. J’ai été l’instrument de ma mère pour attaquer mon père pendant des années jusqu’à cet épisode où j’ai décidé de partir de chez ma mère et vivre seul, juste après le jour de mes 18 ans, pour éviter d’être poursuivi par les gendarmes… Heureusement mes amis, m’ont soutenu à cette époque difficile. Depuis, je suis vraiment conscient que les enfants ne sont pas témoins de la violence conjugale, mais il la subissent !

Vous avez vu une partie des échanges… que peuvent générer ces situations. Souvent les protagonistes ne sont pas conscients du mal qu’ils font. Et, sauf dans les cas limites (borderline, pervers narcissique, intégrisme religieux, radicalisation…), la prise de conscience a un effet salvateur pour les deux partenaires et peut aboutir à une séparation apaisée, ou a une reprise de relation sereine.

Et si vous, lecteur assidu, vous rencontrez ces situations, que pouvez-vous faire pour aider les acteurs prendre conscience de leur situation ?


Remarque : Les propos tenus sont anonymisés volontairement et ne concernent pas mes patients actuels. Toute ressemblance avec une situation actuelle serait un hasard

Et ils se disputèrent pour le reste de leur vie…

Vivre, c’est difficile, parce que la vie est problème. Vivre seul peut paraître encore plus difficile, parce que la vie est problème. Mais alors, vivre à deux ?

Vous connaissez des gens qui n’ont pas de problèmes dans leur vie ? Moi non ! ou plutôt si j’en connais, mais ils sont au cimetière, ou alors ils sont uniquement dans mon imagination, et donc ne sont pas plongés dans la vie. Car la vie est problème.

D’ailleurs la maman de Forest Gump disait toujours « La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. »
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=S0LjJ08uWm0&w=560&h=315]

Et notre cerveau est vraiment calibré pour cela. C’est une véritable « machine à régler les problèmes« . Il passe son temps à ça. D’ailleurs, on en est arrivé à une époque à mesurer l’intelligence à notre capacité à régler les problèmes… Que ce soit les problèmes cognitifs, émotionnels, musicaux… Et aujourd’hui on continue avec les 9 types d’intelligence :

  1. L’intelligence Logico-Mathématique. …
  2. L’intelligence Verbo-Linguistique. …
  3. L’intelligence Spatiale. …
  4. L’intelligence Intrapersonnelle. …
  5. L’intelligence Kinesthésique/Corporelle. …
  6. L’intelligence Interpersonnelle. …
  7. L’intelligence Musicale/Rythmique. …
  8. L’intelligence Naturaliste…
  9. L’intelligence existentielle (certains mettent en doute son existence … LOL)

Mais pour toutes ces intelligences la manière de la mesurer c’est notre capacité à résoudre les problèmes… Mince alors… Nous ne serions que des machines à régler les problèmes, alors ? Certaines personnes en arrivent même à croire qu’ils ne seront heureux que quand ils auront réglé tous les problèmes de leur vie… mais cela les amène à… leur tombe … Car la vie est problème…

Essayez l’exercice suivant : Ecrivez sur une feuille de papier la description d’une journée de rêve et faites en même temps la division suivante : 100/10,27

Vous n’y arrivez pas ? Pas facile de faire les deux en même temps hein ? Et si vous ne faisiez pas la division ? ce serait plus simple ? Oui, hein ? Voilà une idée… Et si vous ne régliez pas TOUS les problèmes pour écrire une journée (ou une vie de rêve ? Ça changerait quoi dans votre vie ? Et si vous vous focalisiez que sur ce qui est important ? (voir article sur le sujet)

Mais si cela est difficile quand on est seul, imaginez pour un couple… Pire encore… un couple avec des enfants !

Personnellement, je crois que les personnes qui écrivent des contes de fées, qui terminent par : « Et il se marièrent, ils eurent beaucoup d’enfants et furent heureux pour le reste de leur vie. »Ben, je crois que ces gens-là… Ils ne se sont jamais mariés, n’ont pas eu d’enfants ou sont atteints d’une maladie dégénérative du système nerveux et qu’ils ont oublié…

Tous ceux qui l’ont fait savent :

  1. Le prince charmant pue des pieds
  2. La princesse charmante a une haleine de chacal au réveil
  3. Les enfants, ça pue, c’est dégelasse et ça empêche les parents de vivre.

Vous trouvez que j’exagère ? Oui un peu, mais à peine !

Ne parlons pas des enfants pour l’instant. Simplement de la vie à deux. Vous connaissez des couples qui ne sont pas d’accord qui discutent ferme le bout de gras, voire qui peuvent se disputer ? Oui ? C’est normal !

La vie est une série d’accommodements entre ce que je veux et ce que j’ai… Plus il y a d’acteurs et plus la distance entre les deux se crée. Donc, nous allons négocier… Vous connaissez la femme parfaite ? Non ? Et l’homme parfait, à part moi, bien sûr ? (Et vous, peut-être  ?)  Non ? Vous ne les connaissez pas ? Alors vous allez vivre avec une personne imparfaite pendant des années ? Il va donc falloir négocier… Et quelquefois ce sera l’affrontement, pourquoi pas ?

Mais vous connaissez des couples qui sont toujours d’accord ? Ah… bon, alors parlons-en, deux minutes… Ce sont des couples qui évitent d’aborder les sujets difficiles… Ils peuvent essayer de la faire pendant toute leur vie… Et ça peut marcher s’ils meurent jeunes… Mais sinon… Au moins l’un des deux va rester sur sa faim… Et ne sera jamais heureux… même s’il ne le reconnaît pas.

Les études scientifiques sur le sujet prédisent qu’un couple qui dure est un couple qui a un rapport de 5 événements positifs pour  1 évènement négatif. Ce rapport peut changer d’un couple à l’autre et être de 9 à 1 ou 3 à 1, mais une chose est sûre, le nombre d’évènements positifs est supérieur au nombre d’évènements négatifs.

Une dispute pourquoi pas ? La violence, jamais ! Mais alors deux disputes, ou trois ou plus… C’est normal… tant qu’il y a plus de points d’accord… De mots gentils, de gratification, d’amour quoi !

Et c’est là que l’on peut agir assez facilement dans notre vie… Mon épouse ronfle ? Oui, mais cela ne m’empêche pas de ronfler alors où est le problème ? Nous ronflerons ensemble. Combien de fois, est-ce que je lui montre mon amour par jour ? Deux fois ? J’ai droit à une dispute alors ! yes !

On peut en rire… Mais vous combien de choses positives vivez-vous dans votre couple dont vous êtes à l’origine ? 1, 2, 3 ou plus ? La dernière fois que vous avez parlé d’amour ? C’est quand ? Vous attendez quoi pour être heureux dans votre couple ? Que l’autre change ? Et vous que faites-vous ?

Bien sûr dans cet article, je n’aborde pas le cas des manipulateurs, de la violence conjugale… mais là nous serions dans un fonctionnement pathologique du couple et là… Il est urgent de consulter… Et si nos désaccords n’étaient que la preuve que nous sommes vivants et honnêtes l’un envers l’autre ? Plutôt que de cacher les problèmes sous le tapis… Si on passait l’aspirateur de temps en temps ?

Prendre du temps pour échanger, pour prendre nouvelles de notre couple, de la vie de l’autre, et si je m’intéressais à cet être imparfait avec qui je vis au quotidien ? Vous croyez que je parle de qui ? De l’autre ou de vous ? Cherchez et vous trouverez !

Moi en attendant je vais partir en vacances à ma princesse charmante, je vais marcher sur les chemins de Compostelle. Marcher avec son conjoint ? C’est l’épreuve la plus gratifiante qui soit pour un couple… Soit il survit et c’est vraiment magique, soit il se sépare… Pour l’instant nous marchons ensemble à pied, avec notre sac à dos depuis 14 ans… Et pour pouvoir continuer à nous disputer jusqu’à la fin de nos jours, nous accumulons les points positifs.

À bientôt.

Dans le couple… J’ai le droit de rencontrer qui je veux… D’avoir mes secrets…

Dans le couple… J’ai le droit de rencontrer qui je veux… D’avoir mes secrets…

J’accompagne régulièrement des couples qui viennent mes voir, pour une thérapie de couple et dont le problème principal est : « Comment gérer les anciennes relations de mon conjoint ? » où le conjoint se plein que « Il/elle veut revoir ses amis de l’époque de son ex… » et bien sûr, « s’il/elle les revoit, ils vont échanger sur le bon vieux temps »… Et tout cela c’est insupportable pour moi !

Ou bien : « Je ne peux pas inviter mes anciens amis à mon anniversaire, car je ne veux pas faire souffrir l’autre » comme s’il était évident « qu’il souffre »

Et cela pose un certain nombre de questions :

  • Comment ces couples envisager les relations de couple ?
  • Faut-il faire table rase du passé ?
  • Qu’est-ce que c’est que l’engagement dans un couple ?
  • La confiance dans tout ça ?
  • Faut-il tout se dire ?
  • Qui puis-je rencontrer ?
  • La fidélité c’est quoi ?
  • Que faire de son passé ?

Et bien d’autres questions à se poser… Et que je pose au couple.

Et il y a quelques repères qui peuvent aider à répondre à ces questions pour assurer sa sauvegarde personnelle dans le couple et éviter les situations de violence psychique, imposées par nos croyances, notre culture, ou un pervers narcissique… (attention cette liste est loin d’être exhaustive et ne traite que du problème de ce post, si vous voulez une liste plus longue autour de 30 items… (Pensez au livre d’Isabelle Nazare Aga, par exemple, « Les manipulateurs sont parmi nous »)

  • Ils veulent tout contrôler, y compris vos actions, et qui vous rencontrez.
  • Ils vous rappellent constamment vos faiblesses et vos échecs.
  • Ils lancent un regard désapprobateur et dédaigneux qui vous donne un sentiment de crainte d’être seul avec eux.
  • Ils rabaissent vos rêves et vos accomplissements.
  • Ils racontent vos moments intimes et vos secrets aux autres contre votre gré
  • Ils ne pensent pas que vous êtes capable de savoir ce qui est le mieux pour vous.
  • Ils vous rendent fautif pour leurs problèmes, leur humeur et leur mécontentement général.
  • Ils vous font culpabiliser quand vous voulez voir vos amis, ou faire quelque chose d’amusant sans eux.
  • Ils ont toujours raison même quand ils ont tort.
  • Ils vous appellent ou vous envoient des messages en permanence pour vérifier avec qui vous êtes et ce que vous faites lorsque vous n’êtes pas ensemble.

Vous vous reconnaissez dans ces indicateurs ? ATTENTION ! Votre relation est toxique…

Rappelez que :

  • Votre corps vous appartient et vous en faites ce que vous voulez . Vous n’êtes pas « obligé » d’avoir des relations intimes « pour faire plaisir » uniquement à l’autre.
  • Vous avez le droit de penser ce que vous voulez ! Personne ne peut vous imposer un mode de pensée. Ce qui est dans votre tête vous appartient et personne ne peut vous imposer de le dire ! Vous avez le droit au secret.
  • Vous êtes libre d’avoir des relations avec qui vous voulez ! La confiance est un composant essentiel dans le couple. Si vos relations commencent sur des doutes et de la suspicion… C’est dangereux pour chacun de vous.

Exemple de situation inadaptée :

Je rencontre des amis de longue date, que j’aime et avec qui je veux passer du temps un après-midi, alors que mon conjoint travaille :

  1. Je ne suis pas obligé d’en parler à mon conjoint, si je juge que c’est mon « jardin secret » et je n’ai rien à justifier devant lui.
  2. Si j’en parle, parce que j’ai décidé de le faire, il n’a pas à me critiquer mon action, même s’ils ne les aiment pas. Je vois qui je veux.
  3. Je ne suis pas coupable, de l’avoir trahi, parce que ce sont des amis que j’avais avec mon ex.

C’est simple et clair, non ?

Ah oui ? Pas facile de penser que l’autre pourrait rencontrer son ex ? Vous êtes jaloux ? Et si vous travaillez vos troubles de l’attachement ? Au lieu d’accuser l’autre de ses comportements ? L’autre fait ce qu’il veut de son corps et avec qui il veut ? Vous avez peur que votre conjoint vous trompe ? Qui a un problème ? Vous ou votre conjoint ?

C’est VOUS qui avez un problème… Vous êtes probablement dans un trouble de l’attachement de type craintif-évitant dans la relation…

Les 4 types de relations dans le couple :

  • StylesLe style sécure est caractérisé par de faibles niveaux d’anxiété et d’évitement. Les personnes dites sécures ont tendance avoir des relations plutôt durables et satisfaisantes. Elles sont à l’aise d’exprimer leurs émotions en général.
  • Le style préoccupé est caractérisé par une anxiété liée à la relation élevée et un évitement faible. Les personnes préoccupées ont tendance à avoir des relations conflictuelles. Elles vivent souvent beaucoup d’émotions négatives qui peuvent souvent nuire à leurs relations.
  • Le style détaché est caractérisé par une faible anxiété et un évitement élevé. Les personnes détachées ont tendance à préférer leur propre autonomie, souvent au détriment de leurs relations intimes.
  • Le style craintif-évitant est caractérisé par une anxiété élevée et un évitement élevé. Les personnes craintives-évitantes ont tendance à avoir beaucoup de difficultés dans leurs relations. Elles ont tendance à éviter de devenir attachées, et, même dans les cas où elles ont une relation engagée, elle est caractérisée par une méfiance ou un manque de confiance.

Et si vous travaillez avec votre psy sur ce problème au lieu de faire porter le chapeau à votre conjoint ?

Mais si vous évitez … Alors, évitez ! Tant que cela vous convient… Et rappelez-vous de cette histoire avant de prendre votre décision :

Un jour un vieux monsieur, est assis devant sa porte. Un petit voisin est là assis lui aussi. Le vieux chien du vieux monsieur s’approche et se couche devant lui, sur une planche d’où sort un clou de quelques centimètres. Le jeune voisin s’affole. « Vous avez vu votre chien ? Il est couché sur un clou ! » Le vieux monsieur regarde le chien , puis le jeune et lui dit « Il ne bouge pas ? » Le jeune lui répond « Non ! Mais… » Le vieux lui coupe la parole « Ben, c’est qu’il n’a pas assez mal ! ».

Et si le massage portait le message ?

Et si le massage portait le message ?

TablesVous lisez Sciences et Vie ? Non ? Ce n’est pas grave bien sûr. Personnellement je lis tous les mois avec bonheur les articles de ce magazine. Et dans celui de juillet 2017, dans la rubrique « Science & vie pratique : bon à savoir », l’article commence par le titre suivant :

« Recevoir ou donner un massage procurerait le même bien-être ». 

Eh oui pas besoin d’âtre un spécialiste pour pouvoir profiter des bienfaits des massages. Selon une étude britannique :

  • Se masser entre partenaires améliore significativement le bien-être et réduit le stress.
  • En plus le massage apporte le même bien-être à celui qui le reçoit, qu’à celui qui le donne !

38 participants ont suivi une formation de massage. À l’issue de la formation, les 3/4 d’entre eux ont poursuivi la pratique et … 3 semaines après la fin du stage : les effets positifs du stage demeurent intacts. Ce serait d’après les auteurs du test, une bonne manière de préserver la santé et la relation de couple.

Pour ma part, j’ai suivi il y a 10 ans une formation de Sensitive Gestalt Massage (SGM), avec mon épouse. Depuis 10 ans, nous avons acheté une table de massage… Et nous pratiquons régulièrement ces massages…

Certaines fois, l’un accompagne l’autre… certaines fois il nous arrive de faire comme pour le steak un aller-retour ! C’est à dire… Elle me masse puis je la masse ou l’inverse… J’ai remarqué que  finalement le plus efficace, pour le bien-être, c’est quand je la masse, ou qu’elle me masse … Sans retour… Et elle est d’accord avec moi !

  • Masser l’autre c’est un bon moyen de se recentrer sur sa pratique ! Cela agit comme lorsque je médite, je suis pleinement présent… Je suis présent à elle, à sa respiration, à moi à mes sensations, à l’espace autour de moi, la température de l’air, la lumière, l’odeur … C’est un vrai moyen d’être pleinement présent !
  • Quand je me fais masser… C’est un bon moyen de me recentrer sur mes sensations corporelles. Dans chacun de mes membres, chacun de mes organes reprend sa place… Je me reconstruis, dans mon corps et dans ma tête…

Étonnant, non ? Je suis complètement d’accord avec les conclusions du test britannique, autrement dit, c’est le pied. 🙂

Vous voulez vivre et comprendre cette technique ? Vous voulez simplement vous reconnecter avec votre corps, et faire la paix avec lui ? Et si vous preniez contact avec Hélène Licari *, mon amie et collègue coach, qui elle, pratique SGM pour ses clients (Approche psychocorporelle)… Et organise des stages pour les couples.

Personnellement, ma seule cliente, pour la SGM, c’est Brigitte… Et quelle cliente !

*  J’ai mis le lien vers la page Facebook d’Hélène, qui se trouve à Saint-Leu-La-Forêt. C’est le lieu, où je vais installer mon cabinet, au mois de septembre, je reviendrai sur cette nouvelle : je déménage … un GRAND déplacement de 400 mètres… Et je vais arrêter, le cabinet de Cergy… À voir dans mon prochain article… Déménagement prévu en septembre…