ACT pour changer de pilotage

ACT pour changer de pilotage

ACT, la thérapie d’acceptation et d’engagement, est une thérapie comportementale et cognitive de 3e génération. C’est à dire.une thérapie qui s’appuie sur la méditation de pleine conscience.

Je vous ai raconté l’histoire de l’homme des cavernes ? Non ? Je ne me souviens plus… Alors je recommence, ça ne sera pas long.

Votre cerveau est un organe merveilleux qui vous vient de la nuit des temps, en passant par vos parents, et les parents de vos parents, et en remontant comme ça dans la chaine des générations successives, nous arrivons assez rapidement à l’homme des cavernes.

En ce temps-là, la vie était dangereuse, si vous étiez un peu aventureux, vous risquiez de vous faire égorger par un tigre à dents de sabre ou éventrer par un ours aussi facilement que de vous faire écraser par un mammouth. Il valait donc mieux être prudent si vous vouliez survivre et le logiciel de base que vous a transmis votre ancêtre est basé sur l’objectif suivant : « Ne te fais pas bouffer ! »

Et bien qu’aujourd’hui, il n’y ait plus de tigre à dent de sabre ni de mammouth… et les ours ont tendance à se cantonner à des endroits très localisés, nous avons gardé ce logiciel en place. La stratégie est simple : « éviter la douleur et si possible se rapprocher du plaisir »

Cette stratégie est décrite dans le schéma ci-dessous.

Matrice ACT - Coté gaucheLa douleur provoque 3 réponses :

  1. La lutte (ou le déni) : pour ne pas souffrir.
  2. L’évitement : se distraire pour ne pas penser)
  3. La résignation : qui nous envoie directement vers la dépression.

Ces 3 stratégies fonctionnent à court terme malheureusement celles-ci entrainent une augmentation de la douleur à long terme et cela entretient notre souffrance.

Cela fait apparaitre des réponses peu adaptées comme les troubles anxieux généralisés, les phobies, les TOC, les TCA, les addictions et la dépression.

Pour sortir des ces cercles vicieux, il est nécessaire de ne pas confondre plaisir et bonheur, et surtout d’identifier que les sources du bonheur ne sont pas externes à nous même, mais bien dans la mise en oeuvre d’actions engagées vers nos directions de vie choisies, c’est-à-dire ce qui est important pour nous et qui donne du sens à notre vie, qui ne dépend que de nous et que l’on peut vivre au quotidien.

Or l’apprentissage du bonheur n’est pas au programme des écoles, malheureusement, et si nous continuons à rester dans ce mode de pilotage, il y a de fortes chances pour que rien ne change et de restez dans un bonheur illusoire confondu avec la notion de plaisir immédiat.

Matrice ACT - Pleine conscienceACT, comme toutes les thérapies basées sur la pleine conscience,  propose un autre mode de pilotage : le pilotage conscient. J’ai décrit le passage du mode automatique au mode conscient dans un article précédent.

Dans ce mode de pilotage, il est nécessaire de « faire effort » pour y passer. De s’entraîner, par des espaces de respirations quotidiens qui permettent de sortir de sa tête et de son mode de fonctionnement automatique.

Oui vous remarquerez ici le code couleur que j’utilise :

  • Vert = facile
  • Orange : demande effort
  • Rouge : difficile à vivre.

Ce mode de fonctionnement n’est inné ! Il demande une véritable introspection sur ce qui est important pour nous dans notre vie ! C’est ce que j’appelle les directions de vie choisies. J’ai décrit les valeurs et les directions de vie choisies dans d’autres articles vers lesquels je vous renvoie pour en savoir plus.

J’anime régulièrement des séminaires résidentiels dans le Vexin, sur le sujet et le prochain est déjà programmé et traite de l’impact des valeurs sur notre estime de soi, et la confiance en soi. Pour en savoir plus : lisez cet article.

Alors je vais résumer la matrice ACT dans ce schéma ci-dessous :
 

Matrice ACTVous voulez vous entrainer ? Et si vous veniez au groupe de soutien à la méditation de pleine conscience à Saint-Prix ?

C’est le jeudi soir due 19:30 à 21:00 et le samedi matin de 10:30 à 12:00, et c’est « donativo » (c’est-à-dire vous donnez ce que vous voulez entre 1€, voire 0€ si vous pensez vraiment avoir perdu votre temps, et …. no Limit 😉 au profit d’une association qui développe le mindfulness comme l’AFSCC ou une qui aide à l’installation des personnes en situation de handicap dans leurs projets comme H’UP.

Vous voyez que c’est sans engagement ? Les seuls engagements que vous prenez sont vis-à-vis de vous-même et de votre vie. Alors ?
 

ACT pour changer de pilotage

Stage de méditation : « Bâtir une estime de soi stable entretient la confiance en soi »

Je viens d’animer, avec bonheur, le séminaire « Faire émerger ses valeurs avec la méditation de pleine conscience ». Ce fut une magnifique expérience pour moi et pour les participants méditants. Donc j’ai décidé de lancer un nouveau stage cette année.

chateau de FayCe sera le week-end du 11-12-13 septembre 2020, au Château de Fay, le même endroit que mon précédent stage, si propice à la méditation et proche de Paris, dans le Vexin, suffisamment loin pour se sentir à la campagne et suffisamment près pour y aller facilement. À moins d’une heure de paris, et à peine à 30 min de l’aéroport de Beauvais… Ce château est idéalement placé pour moi.

J’ai écrit un précédent article sur le sujet de l’estime de soi où je parle de l’impact d’avoir une estime de soi stable sur le bonheur durable. Je vous propose aujourd’hui ce stage, qui est un stage en résidentiel, basé sur la pleine conscience, pour explorer avec ACT, la manière dont vous construisez votre confiance en vous.

salleEn utilisant en alternance des pratiques méditatives, des pratiques dans le silence et des exercices exploratoires sur vos croyances, vos valeurs, vos douleurs… Le stage basé sur ACT (Thérapie d’acceptation et d’Engagement) va vous permettre d’explorer la manière dont votre estime de vous peut vous aider dans cette démarche.

  • D’où vient cette estime de vous ?
  • Comment y accédez-vous ?
  • Quels sont les paradigmes fondateurs de cette estime ? Et est-ce que ça marche ?
  • Et si ça ne marche pas, sur quels hypothèses fondatrices, allez vous vous appuyer dans ce stage et, ensuite dans votre vie pour entretenir une estime stable de soi.?

Pas besoin d’avoir suivi une formation ACT pour participer à ce stage ni d’avoir pratiqué la méditation de pleine conscience. (Si vous voulez en savoir plus sur ACT)
Je vous accompagne, pendant 2 jours sur les chemins de la pleine conscience pour explorer l’impact de cette estime de soi sur votre confiance en soi.salon
Organisation pratique : 

  • Date : Arrivée 11 septembre 2020 – Départ 13 septembre 2020
  • Lieu : Château de Fay (voir site web)
  • Tarif
    • Stage
      • 150€ pour inscription avant 1 mai 2020
      • 200€ après 1er mai 2020
    • hébergement (environ 160€ pension complète à régler au château)
  • Matériel
    • Les draps sont fournis, et apportez vos serviettes de toilettes.
    • Il y aura des tapis de yoga sur place
    • Venez avec votre matériel de méditation habituel (pour ceux qui en ont) et pour les autres demandez-moi, je vous aiderai à choisir.
    • Venez avec un plaid pour éviter d’avoir froid, car pendant la pratique méditative souvent la température corporelle baisse.

Organisation du stage :

  • Vendredi :
    • Accueil à partir 16 heures sur place.
    • Petit café d’accueil (ou thé)
    • Installation des affaires dans les chambres.
    • 17:30 Accueil dans la salle principale et présentation du séminaire.
    • 18:30 Première pratique en pleine conscience
    • 20:00 Repas du soir.
    • 21:00 reprise de la pratique
    • 22:30 fin des pratiques
  • Samedi :
    • Petit déjeuner à partir de 7:00
    • 9:00 – 10:30 Pratique
    • 10:30 – 11:00 Pause
    • 11:00 – 12:30 Pratique
    • 12:30 – 15:00 Déjeuner et pause méridienne
    • 15:00 – 17:30 Pratique
    • 17:30 – 18:00 Pause
    • 18:00 – 20:00 Pratique
    • 20:00 – 21:00 Repas
    • 21:00 – 22:30 Pratique
  • Dimanche :
    • Petit déjeuner à partir de 7:00
    • 9:00 – 10:30 Pratique
    • 10:30 – 11:00 Pause
    • 11:00 – 12:30 Pratique
    • 12:30 – 14:00 Déjeuner
    • 14:00 – 15:30 Pratique
    • 15:30 Départ

coucher de soleil

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Formation praticien ACT – 13,14 et 15 mars 2020

Il fallait bien que cela arrive… Le temps passe et tout change, si je n’en été pas conscient, cet évènement remet les choses à leurs places. En effet cette formation sera ma dernière formation formelle. Pour la dernière fois, je vais animer la formation de praticien ACT.  (voir les notes de bas de page *)

Cela me fait extrêmement plaisir que d’animer ces formations,
et ce sera pour moi un grand moment de joie comme d’habitude.

Cette formation sera en multisites comme toutes les dernières formations que j’ai animées, entre Saint-Prix (une salle de 6 personnes) et Rabat (salle de 12 personnes).

Il est possible sous certaines conditions de créer une salle chez vous !
(renseignez-vous).

Cette formation dure 3 jours (vendredi-samedi-dimanche) avec un planning adapté pour ne commencer que l’après-midi le vendredi, et cela pour vous permettre de venir dans de bonnes conditions.

Si vous voulez connaitre le programme, suivez ce lien.
Et si vous voulez en savoir plus, écrivez-moi, ou appelez-moi.

Vous voulez vous inscrire ? Remplissez ce formulaire et je vous recontacte pour échanger avec vous sur le bien fondé de cette formation pour vous.

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*Note de bas de page :

Bien-sûr je continuerai à animer les séminaires de méditation de pleine conscience de temps en temps, mais les formations classiques, c’est fini !

Cela me fatigue trop ! Il y a trop d’administratif, trop de contrainte avec les déclarations diverses et variées auprès de la DIRECCTE, et les règles qui évoluent actuellement en France poussent les petits organismes à se retirer des formations professionnelles en ajoutant des contraintes insupportables pour beaucoup, dont je fais parti.

J’ai passé l’âge de ces C… LOL…  Ben, oui, 62 ans, je trouve que ça suffit ! 😉

J’ai tellement de belles choses à faire, qui sont vraiment importantes pour moi, que je vais rester focalisés sur ces activités.

  • Est-ce que j’aime être un formateur ? Oui ! J’adore !
  • Est-ce que j’aime être l’administrateur d’un centre de formation ? Non !

Alors, si vous avez besoin d’un intervenant pour animer des formations pour vous, peut-être que je peux être l’homme de la situation, si cela est bénéfique pour vous et pour moi…. Dans tous les autres cas, oubliez de m’appeler !

 

Où placez-vous votre bonheur ?

Pour commencer cet article de fin d’année, vous pourrez remarquer que le titre ne demande pas « où est le bonheur ? », mais bien « où placez-vous votre bonheur ? »

Dans ce titre le terme « votre » sous-entend que le bonheur est « personnel », et que chacun d’entre nous peut avoir un bonheur différent, en fonction de qui nous sommes. Mais ce titre va plus loin, car il exprime votre pouvoir sur ce fameux bonheur puisque c’est vous, qui le placez, quelque part et donc il dépend de vous, d’une certaine façon, puisque c’est vous qui choisissez votre conception de celui-ci et où il se trouve finalement. J’en ai déjà un peu parlé dans un précédent article sur l’estime de soi.

Dans l’Alchimiste, Paolo Coehlo, nous raconte le périple de quelqu’un qui part en voyage à la recherche du bonheur, et qui finalement le trouve près de chez lui. Et donc, il semblerait que le bonheur soit quelque part près de soi, voire même en soi. Dans la la philosophie bouddhiste, on retrouve une notion qui semble confirmer cette approche, et elle précise que l’impermanence interdit que le bonheur soi à l’extérieur de soi. On retrouve cela dans Wikipedia :  « Anitya, « non-éternité » ou plus généralement l’impermanence, est selon le bouddhisme l’une des trois caractéristiques ou trilakshana de toute chose. Selon Gautama Bouddha, l’attachement aux choses impermanentes s’avère être la cause de la souffrance, dukkha, car ce qui est impermanent ne peut être satisfaisant. »

En discutant avec une de mes amies dernièrement, je l’entends dire : « Oui, mais c’est trop facile de dire ça ! » cela voudrait dire que les événements extérieurs ne sont pas source de vrai bonheur, mais ils peuvent nous éloigner de celui-ci de manière durable… Et nous voilà repartis dans face à la notion d’impermanence, en effet, si tout change pourquoi pas l’état d’éloignement du bonheur…

La question que je me suis posée, face à la longévité, c’est que la vie étant une succession d’états dont certains sont irréversibles, si le bonheur dépend exclusivement des circonstances alors, dans certains cas, l’accès au bonheur serait interdit pour la suite de notre vie.

Je vais prendre ici un cas qui peut tous nous toucher, l’altération définitive de notre santé, suite à la prise de produits qui détériorent celle-ci, ou suite à une maladie qui ne peut être guérie, mais seulement soignée à vie, voire un accident qui nous laisse avec une perte de l’usage d’une parie de notre corps. je vais donner des exemples ici :

  1. Fumer, qui modifie de manière irréversible le fonctionnement de notre cerveau, face à la nicotine et autres produits addictifs. Un fumeur ne redevient jamais un non-fumeur, mais peut rester un fumeur abstinent. De plus la cigarette peut provoquer une BPCO qui jamais ne disparaîtra jamais (voir le site de l’ISERM) et qui peut nous conduire à une perte d’autonomie, voire la mort, comme dans le cas de mon frère.
  2. L’hypertension artérielle, qui apparait un jour et ne disparait jamais… Et qui peut aller, vers l’AVC, et la mort pourquoi pas.
  3. Un rein (ou plusieurs) qui devient dysfonctionnel et ne se répare jamais, avec des conséquences qui peuvent aller jusqu’à la dialyse, voir la mort.
  4. Le cancer qui détruit un organe, qui sera enlevé et qui ne repoussera jamais, comme par exemple le colon, l’utérus, ou même un poumon… Et qui peut lui aussi nous conduire à la mort.
  5. Un accident de voiture, qui nous fait perdre un bras ou une jambe voire plus…
  6. Bien sûr, je ne cite pas ici toutes les possibilités, qui sont des plus nombreuses de rester avec une perte de moyens…

Pour ma part, j’ai avec les années cumulé les problèmes, dont certains sont liés à mes comportements et d’autres à des causes non maitrisées.

Allez, hop …

  1. J’ai commencé à fumer à 18 ans et j’ai arrêté 30 ans après… en (2004)… Donc … BPCO stade II dite modéré (VEMS – Capacité respiratoire comprise entre 50 et 80%)… Exercices physiques et réhabilitation respiratoire obligatoire à vie… et vaccination anti grippale obligatoire, et une grande attention en hiver, pour moi…
  2. Hypertension artérielle depuis 2004 donc traitement à vie à base de Startan… et mesure régulière de ma tension.
  3. Problème rénal, et donc anti-inflammatoires interdits, et traitement à vie… Plus d’autres joyeusetés comme les coliques néphrétiques, où je sais ce que la douleur veut dire…
  4. Cancer du côlon en 1996 avec colectomie totale (colon et rectum), rétablissement de la continuité quelques mois plus tard, avec une diarrhée permanente et très liquide… Donc je vais à la selle entre 24 et 32 fois par jour avec tous les désagréments qui vont avec… 3 à 4 levers par nuits… Douleurs et brulures entre les fesses associées… Et mon colon ne repoussera jamais, car ce n’est pas la queue d’un lézard…

Est-ce que cela va durer ? J’espère bien ! Et pourtant je sais que cela ne peut que se dégrader avec l’âge. 😉 Alors les circonstances sont-elles favorables à un bonheur sans nuage ? Quand y aura-t-il l’alignement des planètes favorables à l’émergence du bonheur ? Je peux vous donner la réponse sans être grand clerc et ça, c’est clair : « jamais ou toujours »… Les deux réponses sont bonnes ! C’est juste une question de choix. Comment je construis mon bonheur ? Et, où est-ce que je le place ?

  • Si j’attends que le bonheur arrive des circonstances, ce sera : … Jamais !
  • Si je décide de donner du sens à ma vie, et de vivre ce qui est vraiment important pour moi, ici et maintenant, ce sera : …. Toujours !

D’ailleurs, en rédigeant cet article, vous savez ce que je fais ? Je construis un instant de bonheur… Et je le partage avec vous.. Merci la vie de me donner ce choix, en cette date anniversaire de la mort de mon frère Jean… Déjà un an que nous a quitté. Alors ?

Est-ce que c’est facile de dire que le bonheur est nôtre et que c’est uniquement une question de choix ? NON, mais est-ce que c’est facile dans notre vie de faire ce qui est vraiment important pour soi ? NON plus car cela nécessite d’être en pleine concience de nos choix. C’est pour cela que j’anime ce stage début janvier… Nos valeurs, il n’y a que cela qui soit vraiment auto-concordant… (C’est à dire, qui ne dépend que de nous)

Je vous souhaite un magnifique passage vers l’année 2020. À l’année prochaine !
Construisez votre bonheur là où il pourra durer,
C’est dans votre coeur que ça se place et pas ailleurs !

 
 

Une pomme pour comprendre l’acceptation

Pour comprendre la notion d’acceptation, souvent j’utilise la métaphore « Manger une pomme » (Caitlin Ferriter, 2013)

La métaphore Manger une pomme est vraiment parfaite  pour introduire le concept d’acceptation.

Cela peut également être utile dans les cas où un client lutte contre un changement de vie.  Par exemple, les enfants qui quittent la maison, le diagnostic d’une maladie chronique ou la retraite. Chaque fois que le client est fortement incité à comparer le passé avec l’état où sont les choses en sont maintenant.

L’acceptation, c’est comme manger une pomme.

Une des raisons de manger une pomme pourrait être parce que vous essayez de perdre du poids, alors vous essayez de rester à l’écart de ce qui est «mauvais» pour vous.
Ainsi, au lieu de votre collation habituelle de cupcake, vous vous dites que vous aurez une pomme.

Vous pouvez «choisir» une pomme, mais à quoi ressemblera la consommation de cette pomme?

À mesure que vous le mangez, vous commencez à le comparer au gâteau. À chaque bouchée, vous vous rendez compte que la pomme n’est pas aussi douce, fondante et aussi bonne que le cupcake.

Ensuite, quand vous avez fini, vous mangez quand même le cupcake ! C’est un comble non ?

Nous parlons ici d’une autre façon de manger une pomme :

Laisser la pomme être une pomme plutôt que d’en avoir besoin ou de vouloir que ce soit quelque chose qu’elle n’est pas…

Remarquer le croquant de chaque bouchée, le juteux et la douceur de cette pomme. Parce que c’est réellement une pomme et non un cupcake. N’est-ce pas ?

Bon appétit !
…….
Une petite vidéo humoristique pour illustrer cette métaphore.