Le PSG champion ? Oui mais … Le bonheur là-dedans ?

Le PSG champion ? Oui mais … Le bonheur là-dedans ?

gooooooooalJe viens de lire un article sur l’équipe ce matin. Avec deux titres très caractéristiques de l’ambiance dans ce sport, et dans beaucoup d’autres d’ailleurs.

  • Titre 1 : La PSG fait la fête à moitié
  • Titre 2 : Paris, un sacre très mou

Pourtant si je regarde ce qui s’est passé effectivement :

  • Le PSG est champion de France deux jours avant la fin du championnat
  • Le PSG n’a pas perdu de match à domicile depuis novembre 2012 et c’est donc la première défaite à domicile de la saison en ligue 1
  • Le PSG à perdu seulement 3 matchs dans la saison actuelle
  • Le PSG peut encore être la meilleur équipe, en nombre de points, de tous les championnats. Le record est détenu par Lyon en 2005 avec 84 points. Le PSG a 83 pts aujourd’hui (nombre de points obtenus par le PSG l’an dernier). Donc, il suffit au PSG de gagner UN seul match pour passer devant (ou 2 match nuls)

Vous pouvez vérifier cela sur http://www.psg.fr/fr/News/201001/Calendrier-Resultats
Cela corrobore, complètement les constations faites par la psychologie positive.

  1. Le bonheur n’est pas seulement lié à la performance et au résultat. Mais à la tension générée pour atteindre ce résultat.
  2. On s’habitue au plaisir et il ne génère plus autant de bonheur quand il se répète. cela devient « habituel » et donc il ne faut pas confondre le plaisir et le bonheur.

Vous vous rendez-compte ?
Ce club est le meilleur club du championnat de France. Il est en passe de devenir le meilleur club, en terme de résultat, du championnat de France. Et simplement, parce qu’il perd un match à domicile dans l’année, la fête est gâchée ?
La semaine dernière Guingamp a gagné la coupe de France et … Ce fut une explosion en Bretagne ! Alors ? Pourquoi cette différence ?
Combien de personnes suivent cette route dans leur vie ? Il sont habitués à la réussite. Des résultats fantastiques aux examens. Une place enviée et souvent enviable dans leur profession. Un conjoint de rêve (homme ou femme), compréhensif, aimant et attentionné. Des enfants, qui sont sans problèmes. Et … Ils se font chier. (Et oui c’est vraiment le mot !)
6a00d834209e6353ef01538fc332d6970bCombien de personnes imaginent et espèrent être à leur place, pour avoir le plaisir et l’argent et la beauté et la réussite et… En fin de compte, courent après le bonheur vers une perfection, qui une fois atteinte, les emmerde.
Souvenez-vous des voitures de course très puissantes en formule 1 qui gagnaient TOUTES les courses. En prétextant que cela devenait dangereux pour les coureurs et les spectateurs, et d’ailleurs cela était vrai, la fédération des coureurs automobiles, a limité la puissance des voitures, pour laisser plus de place au « talent » des pilotes. Et il ont de ce fait, relancé l’intérêt des compétitions. Pour la natation ? Même combat avec les maillots. Pour le football aujourd’hui on a vu apparaître la nouvelle notion de fairpaly financier en 1995 pour contrer les déficits abyssaux des clubs, en matière de finance. Pour « la morale » dixit Platini. En fait cela, pourrait bien aller dans le sens de redonner, un sens à tout ça, sous peine de votre les championnats de foot perdre de leur intérêt. Mais cela n’est pas stricto sensu, légal, au dire de certains avocats qui considèrent cette limite comme un frein illégal aux investissements car ce serait une atteinte au droit communautaire de la concurrence (SIC). On le voit nous naviguons dans un potage pas très clair où la confusion la plus totale règne.
Alors quelle solution à tout cela ? Et si nous changions nos lunettes et la méthode d’accès à notre information ? Et si nous nous tournions résolument vers les résultats de la psychologie positive ? Vous voulez une idée de livre pour comprendre mieux le problème ? L’apprentissage de l’imperfection

Pour finir cette citation qui illustre bien notre manière de voir le monde :
« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie; penser que rien n’est un miracle ou penser que tout est un miracle »
Albert Einstein

 
 

Redonner du sens à son travail évite le présentéisme.

Redonner du sens à son travail évite le présentéisme.

horlogeConnaissez-vous le présentéisme ? C’est le nouveau mal Français dont on commence à parler mais qui est si méconnu. Tout d’abord le présentéisme est l’opposé de l’absentéisme qui lui est facilement identifiable. C’est donc très simple, non ? Et bien non ! Ce n’est pas si simple :

Le présentéisme a une autre version. C’est « Etre présent au travail sans avoir la productivité dite « normale ». C’est à dire « Je suis là » mais « je ne suis pas là pour mon entreprise » car pendant ma présence je ne suis pas rentable soit que je fais des tâches qui ne rapportent rien à mon organisation, soit que je suis en train de penser à autre chose.

Il y a plusieurs types de présentéisme :

  • Je fais des choses autres que ce pourquoi je suis payé
  • Je suis présent tard le soir pour me faire bien voir par mes supérieur
  • Je suis présent alors que je suis malade
  • Je fais des heures supplémentaires et je ne suis pas payé.

Bien-sûr chacune de ces raisons sont un facteur différent mais toutes ces raisons concourent à une démotivation du personnel en général et donc une perte importante dans l’entreprise. Des études récentes prouvent que le présentéisme coute plus cher que l’absentéisme. Etonnant non ?

Je vais vous donner un exemple qui est le présentéisme compétitif qui se développe dans certaines organisations en cours de mutation (comme certaines collectivités locales et territoriales). Dans ces organisations les cadres lisent et surtout « répondent » à leur emails professionnels après 22:00 ! C’est la course à l’échalote ! Qui travaillera le plus tard entre deux séries télévisées ? A tel point que certaines organisations en son arrivées à « bloquer » la lecture des emails entre 20:00 et 7:00 du matin pour éviter ce genre de course !

Alors comment lutter contre ce nouveau fléau ? Il est clair que la question du sens du travail est au coeur de la démarche.

  • Pourquoi est-ce que je me lève le matin ?
  • Pourquoi je fais le travail que je fais ?
  • En quoi est-ce important pour moi ?
  • Comment est-ce que cela participe à MA réalisation personnelle ?

La psychologie positive et la démarche appréciative qui en dérive sont des pistes à creuser en entreprise. Une des raisons qui font que le coaching aujourd’hui se transforme pour intégrer complètement tous les apports des découvertes de la psychologie positive. En effet quand quelqu’un utilise ses forces pour réaliser un objectif auto-concordant alors son engagement est très fort et le présentéisme n’est plus nécessaire … Un bon exemple est l’utilisation de l’appreciative inquiry dans l’entreprise pour lutter contre les risques psycho-sociaux… tout en accompagnent le changement et en augmentant l’engagement de chacun en redonnant du sens à son travail.

Et si on échangeait là dessus ?

Avec la FFCPRO, No Limit Coaching est mobilisé pour les PME et ETI

Avec la FFCPRO, No Limit Coaching est mobilisé pour les PME et ETI

imageVous connaissez la FFCPRO ? C’est une, des fédérations de coachs dont le nom développé est « Fédération Francophone des coachs professionnels » et dont le site WEB est à l’adresse : http://www.ffcpro.org.
Depuis quelque temps, la FFCPRO a lancé une opération de soutien envers les PME (Petites et moyennes entreprises) et les ETI (Entreprises de taille intermédiaire). En effet ce sont bien ces entreprises qui créent aujourd’hui le plus d’emploi et qui peuvent nous permettre de sortir de la crise « par le haut ».
Au sein de la FFCPRO, s’est créé un groupe de travail « Excellence PME » dont je suis membre et dont le but est d’informer les PME de notre action, en offrant trois séances de coaching (et/ou d’accompagnement au changement) au dirigeant et/ou son équipe dirigeante.
Voici donc les thèmes sur lesquels les coachs affiliés de No Limit Coaching interviennent dans ce cadre :

« Développer votre affaire en situation de crise.
Piloter le changement en approche positive
et retrouver la profitabilité »

Teamwork in the officeDévelopper son leadership

  • Entrainer les équipes vers l’objectif
  • Instaurer et garder un mental gagnant
  • Développer la motivation de tous
  • Savoir donner du sens
  • Pousser à l’action
  • Surmonter les périodes de crise
  • Savoir fixer de vrais objectifs
  • Faire mieux fonctionner le CODIR
  • Développer les potentiels de l’équipe
  • Savoir préparer les évolutions
  • Savoir garder les meilleurs

6a00d834209e6353ef0148c74c646e970cRéussir votre développement

  • Gagner de nouvelles parts de marché
  • Conquérir de nouveaux clients
  • Améliorer la fidélisation
  • Prospecter efficacement
  • Gérer les comptes clefs
  • Négocier et défendre les marges
  • Réussir le lancement d’un nouveau produit
  • Manager la production en croissance

Piloter le changement

  • Développer l’intelligence collective
  • Mener une révolution positive
  • Savoir franchir les différentes étapes du changement
  • Réussir une fusion
  • Réussir l’intégration d’une nouvelle entreprise rachetée
  • Renforcer la cohésion d’équipe
  • Développer le « Team Spirit »

Comme toutes les PME qui nous font confiance. Vous pouvez, vous aussi, aussi bénéficier de l’expertise de notre équipe dans le métier de l’accompagnement du dirigeant et de son équipe.
Vous pouvez nous contacter au 09 70 40 58 15 (France) ou à contact@nolimit-coaching.fr

Le coaching interne piste intéressante pour les PME

Le coaching interne piste intéressante pour les PME

great resultsJe peux constater que de plus en plus de DRH ou de personnes travaillant dans les DRH se forment au coaching, dans l’école No Limit Coaching, par exemple, ou dans d’autres bien sûr. 😉

Dans les grandes sociétés, le « service interne de coaching »  tend à se développer pour certaines catégories de personnels. Daniel Perttersson dans son livre « Le guide pratique du coaching interne » aux éditions Gualino, partage avec nous son expérience dans le création de son poste de coach interne dans son entreprise de l’époque, il n’y a pas si longtemps , en 2004.

A la fin de son livre elle décrit dans un chapitre une comparaison entre les prestations de coaching par un coach externe et un coach interne en terme de coût et d’efficacité. Et j’ai pu constater que les tarifs n’ont pas beaucoup évolués entre 2004 et aujourd’hui. Exemple : un contrat de coaching oscille autour de 8000€ (Source ANDCP n°452 de septembre 2004 alors que la prestation d’un coach interne revient à 2000€. Pour le coaching d’équipe ou un team-building alors qu’un  prestataire extérieur facturera 6000€, si c’est le coach interne qui intervient on tombe à 1800 € (voire 2000€).

Trois coaching suffisent pour amortir le salaire d’un coach interne, charges comprises ! A tel point qu’un service de coaching interne est un centre de profit plutôt qu’un coût pour l’entreprise. Etonnant non ? Et le résultat est observable mais aussi, mesurable et chiffrable !

Bien entendu il y a des écueils et des difficultés à créer ce poste, voire ce service, de coaching interne et cela pour le coaché et pour le coach voire pour le coaching en général.

Certains de mes confères vont sauter au plafond à la simple idée d’un coach interne, en plaidant qu’une relation de subordination est contraire aux code de déontologie, ce à quoi je répondrai cela dépend du contrat établi avec l’entreprise et le coach interne ! La définition du poste et les garanties de part et d’autre. cela dépend à qui est rattaché le service de coaching interne et qui est le bénéficiaire de l’accompagnement. Bien sûr les dangers entre la manipulation et le « copinage » sont important… Et le syndrome de « Monsieur Perrichon » où le sauveur est perd doivent restés présent dans l’esprit de celui qui crée le poste. Si nous avancions dans l’idée iconoclaste d’un coach interne ?

Imaginons quelques scénarios :

  • Coach interne rattaché à la DG : Tous les salariés peuvent en profiter ! C’est la meilleure façons d’optimiser le coaching
  • Coach interne rattaché à la DRH : gestion des cadres plus ambitieuse
  • Coach interne rattaché à direction commerciale : Attention au coaching de performance à outrance

Il est clair que chaque scénario doit-être envisagé avec la DG et les cadres concernés. Une autre question qui se pose est : Qui va diriger ce service ? Et comment sélectionner les coachs internes, et quel est le périmètre de leur mission ? Finalement créer une service, ou un simple poste de coach interne ne s’improvise pas, cela passe par une méthodologie fine et diverses étapes à comprendre et acquérir.

C’est cela que je propose aujourd’hui aux dirigeant de PME, créez votre service (ou le poste) de coach interne. Pour cela j’ai mis au point quelques outils qui vont de la délégation de manager de transition pour vous accompagner dans cette démarche, à la formation de manager coach qui est une des première étape vers ce but : AVOIR UN COACH INTERNE GARANT DE LA MISE EN ACTION. Beau programme, n’est-ce pas ? Et que les coachs « externes » se rassurent il restera toujours ceux qui veulent être coaché par un coach spécifique extérieur à l’entreprise… Il reste un marché 😉

Je peux présenter cela à votre DG ou à vous même et au TOP management lors de petits déjeuners organisés avec mes partenaires Français sur Paris, Austin Kellas International et, mes partenaires Marocains à tanger, Horizon RH et à Casablanca, IMBT

Vous pouvez me contacter, pour connaitre nos prochains « petits déjeuners » à Paris, Casablanca ou tanger…. Et je peux même venir dans votre ville spécialement pour vous, pourquoi pas 😉

Appreciative Inquiry pour inscrire dans le temps le Team-Building

Appreciative Inquiry pour inscrire dans le temps le Team-Building

leaderDans son article « De la samba à l’action humanitaire, les nouvelles idées du management » du 16 août 2011 de La Croix, Guillaume PAJOT indique plusieurs points qui m’ont semblés intéressants pour vérifier ensemble, la méthode Appreciative (Apprecaitive Inquiry) , et sa pertinence dans le cadre d’un TB (Team-Building)

  • Le collectif a pris le pas sur l’individu.
  • L’entreprise utilise cela comme une forme de communication où sont instrumentalisés les collaborateurs
  • Les actions ne s’inscrivent pas forcement dans le temps
  • Efficacité pas toujours démontrée

Pour expliquer comment la méthode appreciative (Appreciative Inquiry) s’affranchit de ces écueils, un petit rappel s’impose, et donc je vais indiquer le diverses phases de la méthode :

  1.  Définition : C’est la partie de définition de l’objectif positif et qui fait l’unanimité ! L’objectif vers lequel tend le dirigeant et les collaborateurs
  2. Découverte : Travail en binôme où chacun découvre chez son interlocuteur les talents et les qualités de celui-ci en rapport avec l’objectif
  3. Devenir : Travail en sous groupe sur le partage des souhaits pour l’avenir
  4. Décision : Travail en réunion pleinière où chaque sous-groupe fait part de ses découvertes et des ses aspirations pour prendre la décision sur les projets à suivre
  5. Déploiement : Travail en groupes de projet pour établir dans le temps, les souhaits à mettre en oeuvre.

Bien entendu cette méthode ne fonctionne que si l’on a les 3 piliers suivants bien acquis par le management :

  • Positif
  • Participatif
  • Contributif

En conclusion :

  • L’individu est sollicité à chaque étape.
  • Si la communication est nécessaire ce sont les collaborateurs qui vont le faire d’eux-même en étant les commanditaires de cette communication.
  • Les actions sont inscrites dans le temps par la phase 5 et par les qualités découvertes dans le processus, et qui permettent de faire un vrai bilan des forces de l’entreprise
  • L’efficacité n’est pas à démontrer puisque les projets se déroulent dans le temps et que l’implication des salariés et mesurable directement pendant le processus.

Vous voulez en parler avec moi ? Alors rencontrons-nous et inscrivez vos actions dans le temps pour construire votre avenir  sur vos talents.

Pensez à l’Appreciative Coaching.

Bien à vous
Pierre