Le mois sans tabac me questionne

Je suis un fumeur abstinent, et je viens de passer la barre des 15 ans de sevrage. J’ai 61 ans, et je cours allègrement vers les 62… Allègrement ? NON !

Je viens de faire une EFR (exploration fonctionnelle respiratoire) car je sens encore un certain essoufflement dès le début d’un effort. Bien sûr en respirant en conscience, « à travers une paille », j’arrive à surmonter cet essoufflement sur la durée. Et maintenant je sais pourquoi, j’ai un une obstruction modérée, mais réelle des bronches. Il y a quelques années suite à une grippe, je me suis retrouvé à l’hôpital avec un masque et des inhalations…Des grosses peurs… Que c’était difficile de respirer !

 Je viens de faire un petit point sur ma situation actuelle, mais je propose un petit retour dans le passé… Ma relation avec la peur de mourir étouffé à commencé en 1968, j’avais 10 ans, avec la mort de mon grand-père, Pierre Ernest Edelein, Il est mort avec un emphysème, dû à une « longue maladie » provoquée par l’inhalation de gaz, à Verdun en 1916…

Que de cauchemars pour moi, et une véritable phobie de l’eau. La peur de mettre la tête sous l’eau… Difficile pour moi d’apprendre à nager. Puis un jour en Corse, j’avais 13 ans, mon cousin André Corbière, m’a prêté son masque et m’a soutenu pour « essayer » de regarder les poissons. Que c’était beau ! J’en ai oublié ma peur… Qu’elle joie que de plonger, la chasse sous-marine, les coraux, les poissons… Fini la phobie de l’eau… Par la bonne méthode de l’habituation.

Par la suite, à 18 ans, j’ai commencé à fumer… Et régulièrement, je voyais apparaitre un certain essoufflement, et le souvenir de ma peur revenait, par contre les souvenirs de la mort de mon grand-père, NON !

En 1995, je passe un contrôle de la médecine du travail, et il ressort que j’ai une forte diminution de ma capacité respiratoire, mais la vie que je même alors, emporte mes peurs… Et je ne réagis pas…

En 1996, je suis opéré pour mon cancer, l’opération se passe bien d’après les médecins, car le résultat est bon, mais le déroulement s’est très mal passé pour moi. Plus de 12heures sur la table d’opération, une anesthésie qui se passe mal, et qui finit bien. Un réveil dans l’horreur pour moi, avec une sensation d’étouffement et une violence inouïe, ressenti lors de la pose d’un cathéter sur voix directe qui se passe très mal… Pour moi c’est vraiment l’horreur, je suis victime d’un syndrome post-traumatique pendant des mois… J’ai peur de tout, un tas de phobies apparaissent… Dont la peur de la mort par étouffement, la claustrophobie, jusqu’à la phobie sociale…

Après ma formation de coach, je suis une formation en hypnose, et nous devons nous entrainer, et je travaille avec une coach, Valérie Pascal, qui devient mon compagnon de test. Elle m’accompagne sur ce chemin du retour vers la vie. Lors d’un voyage à Djerba, au bord de la piscine, Bernard Barel m’aide en pratiquant un recadrage en 6 pas, outil PNL, et je prends conscience que je veux arrêter de fumer. Cela se passe pendant l’été, 2004… Lors d’un stage d’approfondissement, en EMDR avec Monique Ruty, elle m’aide elle aussi par un accompagnement réussi… Qui débouche sur la mise en place d’un plan d’action…

Le 2 novembre 2004, je décide de quitter, ma maitresse, la cigarette, et je passe par des substituts nicotiniques, je fumais 2 paquets par jour à cette époque, voire un peu plus.

J’ai nage dans la nicotine, pendant quelques mois, et ça marche ! Je ne recommence pas … Finalement je pars sur le Camino de Santiago, et en revenant… Ma vie change… Je divorce. Je profite de ce moment, pour quitter toutes les personnes toxiques pour moi, Je me mets en indépendant… Je cherche où me poser… Enfin !

Je suis libre ! Je sais ce que je veux faire… Transmettre… En 2006, Je crée No Limit Coaching, après avoir rencontré mon épouse, Brigitte. En 2014, une alerte dont j’ai parlé au début de cet article, avec cette fameuse grippe… Dorénavant, je me vaccine tous les ans contre la grippe…

En 2017, mon frère m’annonce son emphysème, et sa BPCO (Brocho Pneumopatie Chronique Obstrutive)…. Je ne connaissais même pas ce truc ! Il est suivi par l’hôpital, et ne veut pas m’affoler, mais un jour c’est la crise ! Et il termine à l’hôpital suite à une crise très forte. Ma peur va-t-elle revenir ? Je vais le voir à l’hôpital, il est très faible, je le vois souffrir, je pense à mon grand-père… L’horreur est là… Il se blottit dans mes bras : « Pierre, je ne veux pas mourir… »

Moi non plus, je ne veux pas qu’il meure ! Je ne peux rien faire pour lui… Simplement, le calmer, le bercer, l’écouter… Le lendemain, il est intubé, et ventilé… Il va mourir quelques jours plus tard… Je suis abattu… Je suis révolté… Je vis mon deuil, et, avant-hier, j’ai rêvé de lui… Le message était clair au réveil… Comment aider mes enfants face à ce danger ?

Ma fille a arrêté de fumer, il y a quelques mois… Youpi ! Bravo ! Mais les autres ? Que leur dire sans réveiller, le vieux con, en moi … La colère est là, il ne voient pas qu’ils se font du mal… Comme moi je ne le voyais pas… J’ai arrêté de fumer, il y a 15 ans et les dégâts sont toujours là ! Bien sûr, si je n’avais pas arrêté, la BPCO aurait fait son oeuvre et je serai mort ! Aujourd’hui, je suis vivant et  je continue les exercices respiratoires, et je sais que mes bronches ne reviendront jamais comme au départ après 30 ans de cigarettes… Mais malgré tout ça… Aujourd’hui, je suis vivant… Sans mon frère… Mais moi je peux accompagner, ceux qui veulent s’arrêter de fumer… Je reste disponible, si mes enfants veulent en parler, pourquoi pas ? Comme une bouteille à la mer…

Et ma phobie dans tout ça ? Elle ne revient pas vraiment, quand je sens monter l’angoisse, je me pose… Je médite… Et je vis avec… Et vous ? Comment avez-vous fait pour vous arrêter de fumer ?

Je me débarrasse de ma phobie… Si je veux !

<![CDATA[

Comme vous le savez, pour ceux qui lisent mes articles régulièrement (et je sais que parmi vous il y a des assidus à ces petits RENDEZ-VOUS que sont mes articles, et je les remercie de leur présence que je sens derrière leurs écrans) je suis me suis penché sur l’accompagnement des phobies depuis des années.

Tout d’abord un petit rappel sur ce qu’est une phobie : « Une phobie est une distorsion cognitive d’une réalité vécue. », c’est-à-dire que nous avons déformé un souvenir pour en faire un épouvantail personnel. Et dit comme cela, il semblerait que ce soit une action volontaire ? Eh bien NON ! Ce n’est pas volontaire.

Naturellement quand nous vivons un évènement désagréable nous cherchons soit à fuir, soit à combattre. Mais comment combattre le passé ? Le passé n’est pas là ! Alors souvent nous cherchons à éviter que cela se reproduise et nous augmentons l’importance du désagrément,  naturellement, comme si cela pouvait justifier plus facilement pour notre mental la raison de cet évitement. C’est le début de la phobie…

Nous voulons éviter à tout prix que cela se reproduise, et nous mettons en place toutes une série de stratégie d’évitement. Et cela nous pénalise dans la vie. Mais… tout plutôt que de revivre cet évènement désagréable. Progressivement, entre le fait initial et notre réalité intérieure, il n’y a aucune commune mesure, c’est ce que j’appelle la distorsion cognitive de la réalité.

Pour pouvoir se débarrasser de la phobie, il n’y a qu’un moyen vraiment efficace à long terme c’est de remplacer la perception initiale par une nouvelle perception, de faire un recadrage de sens. Mais ce n’est pas si facile que ça. Parce qu’on a peur, vraiment peur ! Et cette peur est « RÉELLE » même si le danger ne l’est pas !

Alors quand on nous demande « mais ça va durer longtemps ce cirque ? » ou « Tu sais la petite bête n’a jamais mangé la grosse » dans le cas d’une phobie des guêpes ou des araignées… Notre réaction peut-être démesurée ! Et nous allons, agir en dépit de tout ce qui est important pour nous. Combien de personnes, refusent le repas avec des amis, parce c’est à l’extérieur et qu’il y a des guêpes potentiellement… « En plus elles sont particulièrement agressives cette année ! »… Comme si on savait que l’année dernière elles étaient gentilles… Mon oeil ! Ou bien … « Je suis allergique au venin de guêpe! » … « Ah, tu t’es fait piquer au moins 2 fois pour dire ça ? La première fois pour déclencher le processus, et la deuxième fois pour le voir ? » … « Non, jamais, mais je suis sûre de ça, car il y a des cas dans la famille » … « Ah ? Mais tu es ma fille non ? Qui dans la famille ? » … LOL, je ris … Mais les personnes concernées ne rient pas elles ! C’est grave ! Leur vie devient un enfer rythmé par leur phobie… Et cela peut aller jusqu’à un enfermement sur soi… Une phobie sociale, ou une agora phobie… Avec tous les impacts négatifs sur l’entourage et la famille.

1) Alors j’ai commencé par la PNL avec le désactivation d’ancre et la double dissociation. Mais le résultat n’est pas réellement probant à long terme, et le nombre de séances peut devenir important pour obtenir un résultat. La technique est simple, et je reste convaincu que le résultat tient beaucoup de l’effet placebo…

2) L’hypnose avec toutes les métaphores associées, et là aussi, le résultat s’il est plus probant à court terme, s’inscrit rarement dans la durée, et les rechutes sont nombreuses. D’ailleurs beaucoup des mes clients on d’abord testé l’hypnose, puis sont venus me voir ensuite au bout d’un certain temps et après une « rechute ».

3) Je me suis formé à TIPI (régulation émotionnelle) et j’ai beaucoup pratiqué cette technique, vous avez vu combien d’articles j’ai écrits à ce sujet. J’ai commencé à utiliser TIPI en 2012. Aujourd’hui, le bilan est mitigé. Ce n’est pas que la technique ne fonctionne pas. Elle fonctionne, que ce soit la « régulation autonome » ou « le revivre » sensoriellement. Mais … Il y a un, mais, très important. Les personnes qui ont appris la régulation émotionnelle en autonomie, ne la pratiquent jamais ou vraiment très rarement. Car ils n’y pensent pas en cas de phobie ! Et le revivre sensoriellement ne fonctionne que si la personne veut réellement « revivre » (j’en ai parlé dans un précédent article), car il y a toujours cette envie d’évitement dans le cas de la phobie, qui peut-être là. La régulation émotionnelle fonctionne bien dans les cas d’émotions négatives à réguler, mais pour les phobies… Je reste convaincu que ce n’est pas la meilleure technique aujourd’hui.

4) Depuis que j’utilise la TEVR (Thérapie par Exposition à la Réalité Virtuelle), c’est à dire un an environ, j’ai des résultats probants et inscrits dans la durée. Il n’y a pas de « revivre sensoriellement ». Dans cette technique les personnes sont immergées dans une réalité virtuelle où elles vivent… une nouvelle expérience accompagnée par un thérapeute. Le principe est comme pour la PNL. Une question d’ancrage, ou un ancrage négatif est remplacé par un ancrage positif. Une petite victoire, apprendre à respirer en action… tester les stratégies d’affrontement au problème et sans risque réel ! Et ça marche bien ! En 3 à 5 séances voire 6 … Je n’ai pas d’exemple où plus de séances ont été nécessaires, pour un excellent résultat. Il reste un  problème : « Il faut que la personne veuille venir ! » Puis qu’elle veuille mettre le casque de réalité virtuelle…

Pour que la personne accepte de mettre le casque, il faut d’abord que nous ayons établi une véritable alliance.

Cela peut même passer par l’intermédiaire du conjoint certaines fois. Par exemple:

Il est arrivé qu’une patiente vienne me voir pour une « agoraphobie » et comme souvent c’est le cas c’est son conjoint qui l’a accompagnée. Et elle a voulu que celui-ci assiste à l’entretien. J’ai accepté, car il me semblait que sa demande était vraiment importante pour elle. Durant le premier entretien clinique, j’ai pu déterminer que je vais utiliser ACT, et la TEVR.  Durant l’entretien suivant, je lui ai proposé le casque de réalité virtuelle et elle a tout fait pour éviter cela. Elle a travaillé sur sa respiration , la pleine conscience. Et elle est repartie avec un exercice de cohérence cardiaque (respiration)… La fois suivante… Elle n’avait pas du tout fait les exercices et m’a raconté un cas précis, de déclenchement de la phobie… J’ai tenté de faire un « revivre sensoriellement », car j’avais tout ce qu’il faut… Elle a évité le « revivre » …. J’ai à nouveau proposé le casque … et j’ai regardé son mari qui ne bougeait pas au fond de la pièce, mais il avait les yeux brillant d’intérêt pour la méthode… je me suis adressé directement à lui… Vous voulez tester ? Il sautait de joie ! Oui, bien sûr… « J’ai la phobie du vide, j’aimerais bien tester ! » Il a mis le casque et je l’ai envoyé en hauteur… pendant 10 minutes en haut d’un immeuble… où il s’est approché du bord en tremblant… mais il l’a fait ! Il était très heureux ensuite d’avoir vécu cela… La séance d’après elle a mis le casque et nous avons pris ensemble le métro… CQFD… Il fallait qu’elle soit en confiance sur le processus pour le tester…

Et vous ? Vous qui avez une phobie… Elle vous gêne vraiment ? Vous connaissez l’histoire du chien du vieux monsieur  ? (j’en parle dans cet article) Qu’est-ce que vous attendez ? Venez tester la TEVR ça marche bien !

]]>

Une demande qui n’en est pas une empêche la désactivation d’une phobie.

Une demande qui n’en est pas une empêche la désactivation d’une phobie.

tarentuleIl m’arrive de recevoir des appels de personnes qui veulent désactiver une phobie et qui m’ont trouvé sur l’annuaire des praticiens TIPI. Et la première question que je pose est : « Pourquoi voulez-vous désactiver cette phobie ? » Et là, je peux recevoir certaines réponses qui me poussent à refuser la séance. Par exemple, la demande contrainte, vous connaissez ? Non ? C’est assez finalement assez simple.  C’est quand la personne exprime une demande sous la contrainte de l’extérieur. Vous voulez quelques exemples ?

Exemples de demandes contraintes :

  • Mes parents ont marre de cette situation. Ça ne peut plus durer.
  • Mes relations avec mon épouse se dégradent. Il faut que ça change.

Vous avez compris ? Ce type de demande ne fonctionne pas du tout ! Pour qu’une séance TIPI soit efficace et que la désactivation fonctionne, il est nécessaire que la demande vienne de l’intérieur. Que le bénéfice de la désactivation soit perçu consciemment et inconsciemment.

Alors les sauveteurs de tout poil, les habitués du triangle de Karpman (Sauveteur-Victime-Persécuteur), les types 2 de l’Ennéagramme qui veulent sauver le monde : « PERDEZ TOUT ESPOIR !!! » Vous ne sauverez pas les phobiques qui ne veulent pas sortir de leurs phobies.

Quand le bénéfice secondaire de la phobie est réellement important, la phobie s’enkyste et l’utilisation de TIPI est inutile.

Alors vous avez une phobie ? Vous voulez vous en débarrasser ? Vraiment ? Vraiment vraiment ? Pour vous ? Pour vous tout seul, veux-je dire ? OK vous pouvez me téléphoner pour prendre RV et nous verrons ensemble les modalités de la séance.

D’ailleurs avez-vous essayé la méthode TIPI « en situation » ? C’est gratuit ! Vous n’avez pas essayé ? Alors posez -vous la question ? Pourquoi voulez-vous désactiver cette phobie, et n’avez-vous pas essayé la méthode TIPI gratuite ? Ce n’est pas une question d’argent ! Alors ?

Étonnant, non ? Alors, regardez ce film … Il explique la méthode gratuite … « En situation… »

 [youtube https://www.youtube.com/watch?v=VA_lzL4m0-c]

Vous avez essayé et cela n’a pas suffi ? OK ! Alors, appelez-moi je peux vous aider maintenant. 🙂

Comment se débarrasser d’une phobie ?

Comment se débarrasser d’une phobie ?

IMG_2981Vous savez ce qu’est une phobie ? Non ? Ou vous croyez le savoir ? Vous avez vu cette belle araignée sur son sa toile dans le soleil ? Et bien certaines personnes ne peuvent pas regarder cela !

Une phobie est une distorsion cognitive d’une réalité vécue. Or certaine fois nous ne nous souvenons pas du tout de la source de notre phobie. Est-ce grave ?

Pas forcement ! Il suffit de désactiver le déclencheur pour que la phobie n’apparaisse plus dans la plupart des cas. Certains vont même jusqu’à affirmer que cela suffit. Pour ma part je me suis formé à plusieurs techniques qui peuvent permettre de désactiver ce type de gêne, qu’elle soient importante ou pas d’ailleurs. La seule condition est que j’ai déjà vécu cette peur. Si l’instant de la où j’ai vécu cette peur est clair, je peux utiliser une technique (Tipi)  et sinon je peux en utiliser une autre (hypnose). En tout état de cause je ne peux pas agir si le « client » ne veut pas ! La demande forcée est un cas de blocage identique, ou je ne peux pas agir, exemple la mère qui demande à sa fille de se faire traiter … Si la fille vient sous la contrainte, le résultat sera nul !

Car il y a le bénéfice secondaire. C’est quoi ça ?

C’est ce que je gagne à ne pas perdre ma phobie. Par exemple, grâce à cela j’ai toute l’attention de mes parents ou grâce à cela je ne fais pas un métier que je ne veux pas faire et sans voir à justifier quoi que ce soit vis à vis des autres. Par exemple : Je ne serai pas peintre en bâtiment car j’ai le vertige dès que je monte sur quelque chose. Et hop ! Donc puisque j’y gagne, pas de raison de changer.

J’ai une phobie ? Voir la liste des phobies sur Wikipédia alors je peux appeler Pierre qui va pouvoir m’accompagner soit par téléphone, Soit en Visioconférence, soit à son cabinet… Mais c’est qui Pierre ? Ben c’est moi ! 😉

Est-ce c’est long ? Non pas vraiment. En une séance souvent cela suffit. Il y a là aussi il y a plusieurs cas :

  • Si je peux utiliser Tipi, c’est à dire que vous avez un souvenir d’un vécu de cette phobie assez récent et clair, cela sera une séance seulement (30 minutes environ maximum) dans la plupart des cas.
  • Dans le cas de l’hypnose non plus cela ne sera pas long non plus mais, il arrive régulièrement que le première séance suffise, mais la séance est plus longue (environ 1heure).

Un RDV est nécessaire pour chaque séance car je ne reçois que sur RDV et il est indispensable de prendre ce RDV par téléphone alors mon téléphone, vous le connaissez ?