Un pas vers la souplesse psychologique c’est un pas vers le bonheur.

Un pas vers la souplesse psychologique c’est un pas vers le bonheur.

Bus ACTComme je vous l’indiquais dans un précédent article (Loi d’attraction VS pleine conscience et ACT) l’acceptation passe par la défusion cognitive. Je commencerai cet article par un petit rappel tout d’abord.

La défusion d’avec mes pensées, c’est  ne pas leur donner plus de place que ce qu’elles sont. En effet mes pensées ne sont une simple formulation de mon esprit conscient de cette même perception de ma croyance sur ma situation présente, passé ou futur. Cela va même sur la projection sur les intentions des autres à travers ce même filtre de mes croyances.

Facile ? Non pas vraiment si vous avez déjà essayé de la faire, vous vous en êtes aperçu n’est-ce pas ?

En effet, certaines de nos pensées agissent un peu comme des hameçons, ou des prédateurs qui nous happent au passage. Et nous n’arrivons plus à nous en échapper.

Tout d’abord pourquoi ne pas fusionner avec nos pensées ? Simplement parce que lorsque nous fusionnons avec celles-ci nous empêchons l’émergence de solutions alternatives en cas de problème.

Tant qu’il n’y a pas de problème, tout va bien et nos pensées sont avec nous un peu comme des passagers d’un bus dont nous serions le chauffeur. Là où le bât blesse, c’est quand un problème survient et qu’une de nos pensées veut nous faire changer de route. Vous imaginez ? Un passager du bus qui veut faire un « détournement de bus » ? Pourquoi pas sur Cuba, par exemple ?

Et alors ? Nous ressassons sans cesse cette pensée qui nous « pourrit » la vie… Nous n’agissons que trop rarement pour aller vers nos valeurs dans ce cas et nous agissons, seulement pour « éviter » de souffrir. Et nous essayons de contrôler nos émotions et nos pensée et …Ça ne marche pas ! 😉 Vous avez essayé ?

Bon, restons sérieux. Et pourtant combien de nos pensées nous détournent de poser des actions vers nos valeurs comme je l’indiquais dans mon article sur les valeurs.

Alors dans votre bus comment faites-vous pour que les passagers restent assis sagement à leurs places ?

Je vais vous indiquer quelques méthodes (d’après Russ Harris)

Méthode pragmatique

  • Si vous continuez avec cette pensée, y adhérez, et la laissez vous contrôler, où cela vous mène-t-il?
  • Comment vous y prenez-vous pour y adhérer?
  • Pouvez-vous la laisser aller même si votre esprit vous raconte que ça ne va pas marcher?

Méthode méditative:

Laissez vos pensées aller et venir comme: des nuages qui passent, des voitures qui circulent devant votre maison, des feuilles sur une rivière, etc.

Votre esprit est comme:

  • une machine à ne pas se faire tuer
  • une machine à mots
  • radio catastrophe
  • un vendeur très doué
  • le plus grand conteur du monde
  • un dictateur fasciste
  • une usine à jugements

Les classiques :

  • J’ai la pensée que…
  • La dire avec une voix comique.
  • La chanter.
  • La dire très lentement.
  • La répéter rapidement sans cesse.
  • Écrire les pensées sur des fiches.
  • La métaphore des passagers du bus.
  • Remercier votre esprit pour cette pensée.
  • Qui parle actuellement: vous ou votre esprit?
  • Quel âge a cette histoire?

Et bien d’autres…. mais les lire ne sert que si vous les testez… Qu’est-ce qui marche pour vous ? Comment faites-vous pour défusionner d’avec vos pensées ?

Voulez-vous vous entrainer avec moi ? Facile ! Venez le 5 et 6 octobre à St Prix ou les 17et 18 octobre à Rabat … On va tester ensemble 🙂

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Et si vous êtes loin de ces villes … Aimeriez-vous que nous organisions un groupe de travail en visioconférences interactives ? Si vous êtes intéressés par la création d’un groupe, écrivez-moi à pierre@carnicelli.fr. Et nous organiserons ensemble ce groupe de travail. J’ai déjà un protocole d’apprentissage extrêmement facile à mettre en ouvre par ce moyen en groupe de 6. Ça vous tente ?

Départ à la retraite : l’importance du pot de départ.

Départ à la retraite : l’importance du pot de départ.

Bopire un coupDernièrement je discutais avec un directeur de la fonction publique et nous échangions sur les « pinces fesses ». Vous savez toutes ces réunions où chacun vient uniquement pour se montrer. Le genre de réunion où le directeur, à moins que ce soit le chef de service fait un discours insipide sur le travail d’un collaborateur dont tout le monde se fout. c’est une fausse fête, en somme !

Et pourtant cette personne me disais avoir été impressionnée par l’impact de ce type de réunion sur la personne concernée.

Nous avons de plus en plus de personnes qui vont partir à la retraite après 65 ans dans les temps qui vont venir. Et oui, les règles changent et pour partir avec une retraite « correcte », il va être nécessaire pour certains de partir après avoir ajouté quelques années de travail.

Une personne devait partir à la retraite après de nombreuses années de travail dans le même service, une secrétaire dont personne ne parle, et  une secrétaire particulièrement efficace, somme toute ! Cette personne, à l’âge de 67 ans décide de partir à la retraite. Elle échangeât avec le manager, en question, en lui disant : « Maintenant, je fatigue vraiment, le matin quand il s’agit de se lever chaque jour très tôt pour prendre les transports en commun. Le problème n’est pas de se lever, un jour mais CHAQUE JOUR… Je n’arrive plus à récupérer »

Alors le directeur décide de faire un « vrai » discours d’au revoir. Un véritable travail de fond sur le fond de la mission d’une secrétaire. Il sera présent à ce « pince fesses » et simplement pour lui faire plaisir car il pense que cette personne est vraiment quelqu’un de « BIEN » (je ne suis pas sûr que ce soit le bon mot, mais c’est le mot invoqué, lors de notre échange ?)

Et là, le directeur, à vécu un évènement très fort. TOUTES LES PERSONNES invitées étaient là pour faire la fête et la personne qui partait à la retraite à dit la phrase suivante : » Je ne savais pas que mon travail avait autant d’importance pour vous. »

Effectivement TOUT LE MONDE, était là, sauf une personne, qui s’est excusée… Et la secrétaire est partie « HEUREUSE »… « Mon travail était important !!!! J’ai eu un rôle dans cette vie ! Je me sens importante… Je pars à la retraite heureuse ! »

Et pourtant elle s’angoissait avant ce moment …. Vous y aviez pensé avant de refuser d’aller à ce pot de départ ? Maslow nous a montré l’importance de la réalisation de soi dans la pyramide des besoins. Et en voici un exemple direct. Alors pour le prochain, pot de départ ? Qu’allez -vous faire ? Quelle sera votre influence sur le bonheur de vos collègues ?

 

La demande n’est pas le besoin : Vive le coaching social !

La demande n’est pas le besoin : Vive le coaching social !

6a00d834209e6353ef0154347467dd970cAvez-vous remarqué que ce n’est pas forcement le besoin qui dirige la demande ? Ce n’est pas parce que quelqu’un a besoin de quelque chose qu’il va vous demander cette chose là ! Je vais prendre deux exemples pour illustrer mon billet.

La télévision :

Il existe dans le social une procédure qui permet d’obtenir un prêt (ou un don) pour pouvoir s’installer en cas de crise avérée… Sans entrer dans le détail… Il y a une constante pratiquement permanente dans les choses déterminées comme indispensables par les personnes concernées : La télévision. Bien avant le lit quelquefois !!!!

Le coaching :

Depuis depuis que j’échange avec des coachs, nous avons pu détecter que le coaching serait vraiment un besoin chez les personnes en difficulté de vie et d’intégration. Par exemple :

  • Les demandeurs d’emploi
  • Les jeunes face à la violence
  • Les femmes en difficulté
  • et bien d’autres….

Aussi nous avons recherché comment aider ces gens. Nous avons rencontré la difficulté du financement de cette aide tout d’abord mais certains d’entre-nous on été plus loin !

Personnellement, j’ai décidé de faire du coaching solidaire comme le préconise l’AEC (Association Européenne de Coaching). C’est à dire un coaching gratuit dans le cadre de missions locales (pour les jeunes), ou d’association de personnes handicapées… Ou autre « parrainage »…

Et là dans la plupart des cas : 80% ce fut un « semi-échec » voire un échec complet… Alors que les coaching avec mes clients sont des résultats à 90% (voire plus) sont des réussites…

Quelle différence entre ces expériences ?

Dans le cas du coaching solidaire le besoin est déterminé par « les autres », c’est à dire la société, les personnels accompagnant, les éducateurs, les assistantes sociales… mais la demande n’est pas exprimée par le bénéficiaire alors que dans les autres cas, que le coaching soit payant ou non la demande est exprimée par le bénéficiaire.

Nous retrouvons ici un des postulat de base cher à la PNL :  

La carte n’est pas le territoire !

Ce n’est pas parce j’ai déterminé un besoin chez une personne que celle-ci va exprimer une demande mais la demande sera peut-être différente : c’est le cas de la télévision par exemple.

Ce n’est pas parce que j’ai détecter un besoin chez quelqu’un qu’il va vouloir sortir de sa situation et d’ailleurs si j’insiste je vais entrer dans le triangle de Karpman (Sauveteur-Victime-Persécuteur) qui est un jeu psychologique (de manipulation) qui est perdant-perdant ! Voilà pourquoi j’ai abandonné à ce jour le coaching solidaire !

6a00d834209e6353ef015434746a3b970cA la place je propose la promotion du coaching social :

Bienvenue au coaching social !

Qu’est-ce que le coaching social ?

C’est un coaching compris par toutes les parties (Coach,Demandeur,Payeur) et pratiqué dans le milieu social par des coachs formés et professionnels, auprès de personnes qui sont des demandeurs sélectionnés parmi les bénéficiaires.

Dans ce modèle :

  • Le coach est payé pour sont métier
  • Le demandeur ne paye pas, sauf par son engagement
  • Il existe un payeur qui va bénéficier des bienfaits de ce coaching et qui accepte de financer car c’est un contrat gagnant pour lui….