Problème email depuis 15 jours… C’est réglé !

Problème email depuis 15 jours… C’est réglé !

EmailSuite à un mauvais paramétrage sur mes enregistrements MX et à un changement de contrat avec mon provider, depuis le 15 septembre, ma messagerie personnelle : pierre@carnicelli.fr ne fonctionnait pas ces derniers temps.
Heureusement certains d’entre-vous me l’ont fait remarqué et… J’ai réparé ça !
Si vous m’avez envoyé un mail ces derniers 15 jours … Recommencez, car je ne l’ai pas reçu !
Merci à vous

Il faut savoir …. ou pas ?

Ce matin je reprends le clavier, après ce long week-end de Pâques et ce lundi où j’ai pu assister à un concert de l’ensemble Les violons de France à la Madeleine (voir l’extrait sur Youtube)

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=7yvb-f3t-54]
 

Une bien belle musique qui correspond à l’humeur du moment. Aujourd’hui je suis en plein deuil. Or cette musique me renvois à l’époque où naissait Létitia, Jérémy, Ange et Valentin qui sont tous nés sur cette belle Musique de Vivaldi. (La 4 saisons). Un deuil souvent en appelle un autre. Et j’en ai vécu des deuils. Vous aussi ? Tant mieux ! Chaque deuils nous permet de passer à l’étape suivante même si le deuil est lourd ! Et même surtout si il est lourd. Après un deuil vécu et traversé, si vous sortez de ce deuil « par le haut » et que vous surviviez, alors vous sortez du deuil plus grand, plus fort, et avec une plus grande capacité au bonheur. (Voir les travaux de Martin Seligman)

J’écoutais ce matin une chanson d’Aznavour, « Il faut savoir » où, il dit :  » Il faut savoir cacher sa peine, sous le masque de tous les jours ». Et je constate comme c’est difficile de savoir faire cela. Et la question, en corollaire, c’est « pourquoi faire ? »

Oui pourquoi cacher sa peine ? Je n’ai pas le droit d’être triste alors que je vis un deuil ? Nous vivons dans un monde où « IL FAUT MONTRER UNE JOIE DE FACADE ». Il suffit de regarder toutes ces pages « Facebook » où tout le monde nous explique qu’il est le plus heureux …. Et ceux qui par malheur ne le sont pas… Leurs amis réagissent instantanément en leur disant « Mais il faut garder la tête haute » !

C’est bizarre ça … D’un coté sur France Inter ce matin dans « le Grand Bazar » on nous expliquait que les Français sont le peuple le plus pessimiste du monde et d’un autre coté … Il faut savoir …..

Ben moi quand je suis triste, je le dis… Et vous savez pourquoi ? Quand j’étais gamin j’ai lu une phrase qui a changé ma vie :

« Partage ta peine, elle diminue ! Partage ta joie, elle augmente ! »

Alors, voilà je suis triste car je clôture une belle aventure, qui a durée 6 ans avec mes amis de Casablanca. Bien-sûr je continue avec mes amis de Tanger et mes relations avec mes amis marocains ne sont pas closes. Seule la formation de coach de Casablanca s’arrête et c’est pour cela que je suis triste.  Demain, sera un autre jour ! La formation de coach continue à Paris et c’est magnifique car je vais pouvoir maintenant travailler pleinement avec le groupe « Business coaching de No Limit Coaching » et cela me remplit d’espoir, sans effacer ma peine. Je n’oublie pas le passé, je tourne simplement la page.

Courir devant  ou courir avec ?

Courir devant ou courir avec ?

ratatouille-fromageJe suis de retour parmi vous comme promis pour mon billet hebdomadaire dont le sujet est aujourd’hui : « Comment se retrouver seul quand on est un visionnaire ?« 

Pendant une partie de ma vie, j’ai couru devant. En avance sur la mode, en avance sur les idées de liberté, en avance sur mon temps… Et j’étais seul dans mes activités. Pas facile de se développer quand on est un homme orchestre. On est à la fois au four et au moulin. Chef d’entreprise et petite main. A la technique et à la stratégie.

Chacun de nous, peut, un jour rencontrer ce phénomène. Je viens de quitter une communauté qui n’a de réalité que dans la tête de son concepteur, et celui-ci cours tout seul en avant. Je me suis reconnu quand j’étais plus jeune. J’ai agi comme cela, puis je suis tombé dans d’autres pièges. Il y a le piège du travail en « équipe informelle » et là, non plus, ce n’est pas facile, d’être le chef de projet d’un projet sur lequel l’équipe avance « quand elle veut ».

Entre la solitude du coureur de fond et l’immobilisme des équipes informelles, il y a un moyen terme à explorer. Pour cela il est nécessaire de travailler sur un objectif gagnant-gagnant, c’est à dire un objectif collectif où chaque acteurs va gagner chaque fois qu’un de l’équipe gagne et chaque acteur gagne quand un autre acteur gagne, et par conséquent le projet collectif aussi.

Il y a des contraintes pour que ce type de contrat fonctionne :

  • Les règles doivent être communes et connues de tous
  • Concertation doit précéder partenariat
  • Montrer sa bonne foi
  • Ne pas cacher d’informations sur le passé
  • Réputation affichée connues de tous
  • Identifier les valeurs communes
  • Un accord donne des suites ou non (Go ou no go)
  • Accord solidaire (pertes et réussites)
  • Caractériser les engagements de chacun et le mode de prise de décision.
  • Accepter que l’autre gagne plus si c’est la condition du gain de tous.

(Voir sur Wikipédia : Gagnant-Gagnant)

Et pour la suite, savoir gérer les déséquilibres temporaires et structurels, et garantir une gouvernance acceptée par toutes les parties prenantes.

Combien de personnes j’ai rencontrés, qui « courrait devant » en promettant monts et merveilles sur les résultats, en promettant des pourcentages sur les réussites, et qui capitalisaient (ou croient capitaliser)  sur les actions conjointes, en restant constamment aux commandes. (je l’ai fait moi-même à une époque, révolue aujourd’hui…). Et cela provoque incompréhension, ressentiment, et colère puis inévitablement solitude … C’est une course à l’échalote !

Création une activité prometteuse où sont lancés des partenariats sans avenir, jusqu’au jour où tout s’écroule et le créateur lance autre chose ….

Avez-vous lu « qui a piqué mon formage » de Johnson Spencer. Dans cette petite fable il y a deux souris (Flair et Flèche)  et deux « minigus » (Balluchon et Polochon) dans un labyrinthe qui courent après du fromage. Et bien si vous voulez suivre, ou précéder, le changement, ce qui est préférable à notre époque, de grands changements.

  • Flair est une souris qui détecte la piste du fromage facilement
  • Flèche est un souris qui fonce où lui dit d’aller Flair
  • Polochon est un minigus qui pense que le fromage est un dû il y ne veut pas bouger parce que c’est SON fromage
  • Balluchon est un minigus qui pense que le fromage et le fromage de tout le monde et qu’il faut aller où il se trouve (mais pas facile de faire faire ça …)

Il vaut mieux lorsque l’on est de Type « Flair » d’avoir avec soi des « Flèches » sou peine d’être très fatigué… Par contre « Balluchon » construit sa théorie et en fait profiter les autres même si ceux-ci (« Polochon ») ne veulent pas suivre…

Pendant longtemps j’ai été « Flèche » et je courrais pour les autres. Puis je me suis comporté en « Flair » avec une idée à la seconde… Mais les « Flèche » en profitaient, et moi, pas forcement. Je n’ai jamais été un « Polochon », et ne suis pas resté sur place à me plaindre, par contre, je m’aperçois que ça a du bon d’être un « Balluchon ». Maintenant je sais comment rester près du fromage, alors qu’avant je voulais être près de MON fromage.

Alors vous aussi vous avez des idées innovantes et vous courez devant ? Vous vous sentez seul ?

Et si vous vous essayiez au « Gagnant-Gagnant » ?

Il vaut mieux une petite part d’un fromage qu’une grosse part de rien

Ne t’énerve pas !

Ne t’énerve pas !

ColèrePourquoi est-ce que l’expression « Ne t’énerve pas ! » est complètement inutile ?

Avez-vous remarqué que lorsque vous commencez à vous énerver, si votre interlocuteur à la bonne, ou mauvaise, idée de vous dire la phrase qui tue « Ne t’énerve pas ! », vous pouvez alors sentir monter en vous, un énervement encore plus grand, voire une véritable explosion de colère !

Vous avez peut-être vécu cela en sens inverse, non ? Pourquoi cela ?

C’est relativement simple à exprimer, mais peut-être un peu plus difficile à accepter. Notre inconscient, et donc la partie agissante, de nous-même dans l’instantanéité, ne perçoit pas la négation et réagit à la phrase « Enerve toi »

Je donne un exemple ? Suivez mes consignes …. « Ne pensez pas à un éléphant bleu ! » ….

Vous avez perdu ! je le sais … N’est-ce pas ? Vous y avez pensé car pour ne pas y penser il vous faut d’abord conceptualiser ce à quoi vous ne voulez pas penser, et hop !

On recommence ? C’est parti ! « Pensez à un éléphant bleu ! » …

Vous avez gagné ! Vous n’avez pas pensé à un crocodile jaune à pois bleu ! Bon maintenant c’est fait ….

Lorsque vous formulez négativement un objectif vous donnez vie à ce que vous ne voulez pas ! C’est ce que vous voulez ?

Et si vous formuliez les choses positivement, cela changerait quoi dans votre vie ?

Bonnes vacances et profitez-en pour vous entrainer. 🙂

Savoir célébrer un entretien d’embauche.

Savoir célébrer un entretien d’embauche.

6a00d834209e6353ef015432d76c11970cSouvent je dis à mes « élèves coach » soyez le premier fan de vos coachés (celui que vous accompagnez). Et je viens de toucher du doigt que dans ma pratique je suis et je reste le président du club de fan des mes coachés personnels.

Bien entendu, pour enseigner le coaching, je continue de manière assidue la pratique du métier et j’ai rencontré ces derniers temps des clients exceptionnels. Bon d’accord je dis toujours cela de mes coachés mes c’est VRAI ! Ils sont toujours exceptionnels !

Dernièrement je travaillais avec une manager qui voulait recruter une assistante pour son service. Elle fait appel à sa DRH qui lui envoie trois candidates, triées sur le volet, pour l’entretien de validation et de choix.

Elle les a reçu et à fait son choix en fonction de ses critères personnels : dynamisme, professionnalisme et compétences. Les compétences et le professionnalisme avait été « pré trie » pour le reste c’est à elle de voir. 😉

Une fois la sélection faite, elle a convoqué la lauréate et lui a demandé « Savez-vous pourquoi je vous ai sélectionnée ? »
– « Non, pas vraiment parce que j’étais celle qui correspondait le mieux à vos critères ? » à répondu l’assistante
– « Bien entendu mais au delà de ces critères vous avez démontré que vous aviez parfaitement compris les deux axes du poste proposé. Je suppose que vous avez préparé votre entretien ? Vous étiez accompagnée dans ce but ? »
–  » oui, je me suis préparée et oui j’étais accompagnée »
– « Alors bravo, car vous avez fait le bon choix et votre préparation montrait clairement que vous saviez, au delà de l’analyse du poste, mettre en valeur vos qualités pour prouver que vous étiez la femme de la situation. Notre entretien me conforte dans l’idée que j’ai fait le bon choix, merci de votre franchise et de votre engagement. »

L’assistante était rayonnante, et pas seulement parce qu’elle avait décroché le poste mais aussi parce que son travail était reconnu à sa juste valeur.

Et vous les recruteurs, savez-vous reconnaître et valoriser la personne que vous embauchez ? Savez-vous entretenir la motivation de vos collaborateurs ? Par la forte stimulation positive, la responsabilisation et un haut niveau d’exigence, entouré par un environnement positif ? Voici quelques points qui entretiennent cette motivation et il y en a d’autres… Vous voulez les connaître ? Par exemple : l’acceptation inconditionnelle, des objectifs alignés sur nos valeurs et des challenges clairs, des limites aussi claires, et un apprentissage constant… Vous en voulez d’autres ?

Et si vous suiviez une formation de manager coach, peut-être ? Et si vous vous renseignez sur cette formation ? Comment entretenir la motivation ?