Des idées de livres à offrir pour bien commencer l’année avec ACT

Des idées de livres à offrir pour bien commencer l’année avec ACT

6a00d834209e6353ef0162fd468fb8970dVoici quelques livres à acquérir pour bien comprendre et commencer à pratiquer ACT pour soi-même. Il vous suffit de cliquer sur les titres pour les trouver sur Amazon. Bien sûr cet article n’a pas la prétention d’être complètement exhaustif. Vous connaissez d’autres livres ? Et si vous me les indiquez ? Je les rajouterai avec plaisir.

Pour commencer et découvrir les principes de ACT, ses origines, les idées de base, « Le piège du bonheur » de Russ Harris.

  • La version classique
  • La version illustrée

Pour passer à la vitesse au-dessus. À la fois pour le patient et le thérapeute.

  • Faire face à la souffrance : Choisir la vie plutôt que la lutte avec la Thérapie d’Acceptation et d’Engagement de Benjamin Schoendorff (Auteur), Marc Lizano (Illustrations), Christophe André (Préface), Steven C. Hayes (Préface), Jean-Louis Monestes (Postface), Matthieu Villatte (Postface)
  • Passez à l’ACT : Pratique de la thérapie d’acceptation et d’engagement
    de Russ Harris (Auteur), Steven C. Hayes (Préface), Claude Penet (Traduction), Laurence Milleville (Traduction)
  • La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement : Guide clinique de Benjamin Schoendorff (Auteur), Jana Grand (Auteur), Marie-France Bolduc (Auteur), Steven C. Hayes (Préface), Robert J. Kohlenberg (Préface), Mavis Tsai (Préface)
  • La thérapie d’acceptation et d’engagement de Jean-Louis Monestès (Auteur), Matthieu Villatte (Auteur), Christine Jaillardon (Illustrations)

Pour les thérapeutes avancés qui se sentent quelquefois coincés ou qui veulent des idées d’utilisation, et des exemples.

  • ACT : applications thérapeutiques – Anxiété, phobies, TCA, image de soi, dépression, burn-out, TOC,: Anxiété, phobies, TCA, image de soi, dépression, burn-out, TOC, thérapies de couple… de Benjamin Schoendorff (Auteur), Jean-Michel Vincent (Auteur), Egide Altenloh (Auteur), Jean-Christophe Seznec (Sous la direction de)
  • Se libérer avec l’ACT de Russ Harris. Traduit par Claude et Chung Penet (Auteur)

Pour les créatifs et ceux qui veulent découvrir des techniques qui sortent des sentiers battus.

  • Pratiquer l’ACT par le clown – La thérapie d’acceptation et d’engagement de Jean-Christophe Seznec (Auteur), Elise Ouvrier-Buffet (Auteur)
Comment motiver qui ne l’est pas ? (9/10)

Comment motiver qui ne l’est pas ? (9/10)

IMG_7321Aujourd’hui, c’est jour de fête ! J’ai dans la tête le poème de Victor Hugo que j’ai appris étant plus jeune… Cela commence par : « Pluie ou brouillard, il faut qu’il sorte. Il faut qu’il aille, car les petits enfants ont faim… » Aujourd’hui, jour de Noël, il n’y a pas de brouillard, la pluie n’est pas encore arrivée et les petits enfants ont pris leur petit déjeuner. Tout est calme dans la maison et je vais écrire le neuvième chapitre de notre voyage vers la naissance de la motivation.

STRATÉGIE 9 : S’ASSURER DU SOUTIEN.

On ne gravit pas l’Himalaya tout seul. Nous avons besoin d’un camp de base. Mieux le soutien social est extrêmement motivant. Le patient peut-il trouver un inconditionnel?  Un ami, un membre de sa famille ou un voisin, avec qui il pourra partager ? Montez un club de supporter personnel, même si ce club est limité à UNE personne seule. Quelqu’un avec qui faire son exercice, ou son travail ?

Une stratégie qui est simple, à énoncer. Mais n’oubliez pas que ce n’est qu’une stratégie parmi les 10 que nous propose Russ Harris.

À demain, et Joyeux Noël pour tous les lecteurs qui font la fête. Bon bout d’an pour les autres en entendant, le réveillon du jour de l’an.:)

Comment motiver qui ne l’est pas ? (8/10)

Comment motiver qui ne l’est pas ? (8/10)

refusEn cette veille de Noël je vais vous livrer cet article, sur la motivation, il faut bien comprendre que je suis motivé pour faire cela. J’aurai pu après, l’article d’hier, trouver une excuse pour aujourd’hui, non ? Alors aujourd’hui je vais vous donner la stratégie du jour. Il n’y a pas que les chevaux qui font des refus d’obstacles.

STRATÉGIE 8 : DÉFUSIONNER D' »INVOQUER UNE RAISON »

Notre intelligence est une machine à donner des solutions. La façon la plus rapide de trouver une solution est de répondre à la question : « Comment ne pas le faire ? « 

Réponse : « Trouver une raison ».

Dès que vous avez à sortir de votre zone de confort, comme je l’ai évoqué hier, il est très facile de trouver des raisons de ne pas le faire.

Des exemples ?

  • Ce n’est pas si important que ça
  • Je suis trop occupé
  • C’est trop dur, et je ne suis pas assez bon.
  • Je ne peux pas le faire.
  • Je vais échouer.
  • J’ai toujours fait comme ça, alors …
  • C’est ma manière de faire….
  • Le passé m’a prouvé que je suis comme ça.

Et hop ! c’est fini… je reste bloqué… Et nos patients vont nous servir les mêmes raisons qui ne sont que des excuses finalement.

Si fusionner avec « invoquer une raison » est un obstacle majeur à la réalisation de l’action. Il est alors nécessaire d’apprendre à défusionner avec cette idée, peut-être en recommandant au patient de se dire à lui-même :

Teins, voilà la fameuse histoire de « Je ne peux pas ! ». Merci mon cerveau de cette solution. Et d’envisager les autres stratégies de défusion.

 

Comment motiver qui ne l’est pas ? (7/10)

Comment motiver qui ne l’est pas ? (7/10)

tatie-danielleSur le chemin de l’éveil de la motivation, après le précédent article qui abordait le prix à payer, nous allons maintenant rencontrer un nouvel écueil. Apprendre et pratiquer des compétences récemment apprises est souvent fastidieux et ennuyeux. Cela peut nuire à la motivation. Il est alors nécessaire de passer à la stratégie suivante.

STRATÉGIE 7 : PRATIQUER LE CONSENTEMENT.

J’ai déjà abordé le sujet dans un article précédent à propos du consentement éclairé. Nous allons sortir notre patient de sa zone de confort par l’acquisition de nouvelles compétences. Et si le patient n’accepte pas de faire de la place à son inconfort, il n’avancera pas, et ne posera pas d’action.

J’ai pris l’habitude de poser à mon patient la question suivante : « Consentiriez-vous à ressentir quelque inconfort pour faire ce qui est vraiment important pour vous ? »

Seriez-vous prêt à avoir les mains moites, des noeuds dans l’estomac, de l’oppression sur la poitrine, et peut-être même une voix dans la tête qui vous dit des choses pas très sympathiques, ce si sont ces choses-là qui vous rapprochent du centre de votre cible ? »

Si le patient n’accepte pas de faire de la place à son inconfort, nous allons devoir passer à l’apprentissage de l’acceptation d’abord. C’est-à-dire l’acceptation de type (ABCD) Accueillir avec Bienveillance, Consciemment et avec Douceur au lieu de (PIRE = Passif,Imposé, Résigné et Evitant)

Une belle manière d’aborder ces fêtes de fin d’année, qui arrivent avec leur lot d’inconfort pour certains d’entre nous. Vous savez la fameuse Tatie Daniel….

Comment motiver qui ne l’est pas ? (6/10)

Comment motiver qui ne l’est pas ? (6/10)

balanceHier, j’abordais les obstacles qui se présentent à la personne pour l’empêcher d’atteindre son objectif. Aujourd’hui je vais aborder l’écologie, ou économie, du système. Quand la balance coûts–recettes n’est pas équilibrée, l’objectif peut devenir un jeu de dupe.

STRATÉGIE 6 : PRÉCISER LES COÛTS.

Bien que la carotte soit préférable au bâton, comme je l’ai dit dans un précédent article, il est important de vérifier avec notre patient aux coûts inhérents à l’objectif.

Avec compassion et douceur nous pouvons poser la question suivante : « Si vous continuez à faire ce que vous faites, il va vous en couter quoi en termes de santé, de bien-être  ou de relation aux autres. Qu’est-ce que vous allez rater ? Qu’est-ce que vous ratez dès à présent ? Que va-t-il se passer dans votre vie dans 1 an, 5 ans, 10 ans ? »

Cela rejoindre la technique que nous appelons SPIRE entre initiés au coaching. Avec ses phases 4 phases : S=Situation,P=Problème,I= Implication, RE = résultat espéré.

Ici nous allons appuyer sur l’implication. Or impliquer, c’est vérifier que cela est écologique avec l’avenir. « Que va-t-il se passer dans X années ? Si tu continues comme cela »…

Cela nous ramène à la fonctionnalité dans un contexte. Car n’oublions pas que ACT s’appuie sur le contextualisme fonctionnel.

Nous vérifions qu’il y a un gros « bénéfice » à entreprendre l’action. C’est pourquoi je parlais d’économie, en plus de l’écologie.