Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si de rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle » disait Albert Einstein. Cet article illustre parfaitement le choix que nous avons dans notre vie quand nous évaluons la situation dans laquelle nous nous trouvons.
Lorsque j’appréhende la situation actuelle dans le contexte actuel où je me trouve, je peux choisir de comparer cette situation avec la situation idéale que j’ai imaginée un jour, ou que la société m’a poussé à imaginer comme étant la situation idéale, ou bine, je peux choisir d’évaluer ma situation à partir de rien… Mais c’est quoi ce « rien » ? Ce peut-être, par exemple, ma naissance,  vous savez ? Quand je n’avais rien. Que je ne savais rien. Que je n’avais rien vécu. À partir du point de départ de ma vie, comme point de référence.
Faisons l’expérience voulez-vous ?
Voici la carte de vos domaines de vie : (Boussole des valeurs)

Phase 1

  • Installez-vous confortable, le plus confortablement possible.
  • Imaginez dans le contexte de votre choix, par exemple, le couple, la famille, le rôle parental, la vie amicale, le travail….etc. (Voir la boussole des valeurs-ci dessus), la situation idéale selon vous.
  • Puis prenez quelques instants pour comparer avec votre situation à vous…
  • Quelles pensées apparaissent ? Quelles émotions sont présentes ? Que ressentez-vous dans votre corps ?
  • Est-ce agréable ? Ou plutôt difficile à vivre?
  • Il y a du boulot, hein ?

Phase 2

  • Maintenant, imaginez que vous avez TOUT perdu dans ce domaine. Plus de conjoints, plus d’enfants, plus de boulot, plus d’argent, plus de maison avec ou sans jardin… Pour dormir, il reste le 115, ou la rue, pour manger les restaus du coeur, ou la manche…
  • Comment vivez-vous ça ? Que ressentez-vous? Quelles sont les émotions présentes? Les pensées qui sont là ?
  • Puis maintenant, imaginez que TOUT vous est rendu ! Vous avez récupéré votre vie !
  • Quel effet ça fait ?  Quelle est l’émotion dominante ? Que ressentez-vous dans votre corps quand on vous rend tout ?
  • Est-ce agréable ? Ou plutôt difficile à vivre ?
  • Alors votre conclusion ?

Conclusion
Sur le schéma ci-dessous, je résume l’expérience que vous venez de vivre.

  • Dans le premier cas, vous êtes dans la partie « rouge ». Vous comparez votre vie avec la vie parfaite et cela génère de la douleur. Cela génère d’autant plus de douleur que la distance entre ce que vous voulez et ce que vous avez est grande. C’est le mode comparatif.
  • Dans le deuxième cas, vous êtes dans la partie « verte ». Vous évaluez votre vie à partir de rien. Vous mesurez ce qui donne du sens à votre vie. Cela génère de la gratitude et par conséquent de la dopamine, Sérotonine et ocytocine, c’est-à-dire les neurotransmetteurs du bonheur. C’est le mode appréciatif.

 

Alors ? Qu’est-ce que vous en concluez ? Et si vous choisissiez de votre vie comme si TOUT est un miracle, comme le disait Einstein ?
Écoutez ce que vous dit votre cerveau … Quelles sont les idées qui viennent ? Vous avez peur de rester dans votre confort médiocre ? De devenir un bisounours ? Quoi d’autre ? Rappelez-vous que les idées qui viennent sont créées par votre cerveau en fonction des contingences… (Voir la loi du bas dans la présentation de la matrice…)…
Et si vous observiez vos pensées pour changer votre ressenti par rapport à elles… Un exemple qui va dans ce sens. Sentez la différence entre les deux affirmations ci-dessous.

  • Je suis nul(le)
  • J’ai la pensée que je suis nul(le)

Ce n’est pas la même chose, n’est-ce pas ? Lisez un exemple de recadrage de sens : je ressens de la gratitude pour la vie que j’ai aujourd’hui. Que vais-je faire d’important pour moi, qui pourrait donner encore plus de sens à celle-ci ?
Et oui, ce n’est pas parce que je suis content de ce que j’ai que je dois rester dans mon jus, n’est-ce pas ? Et si vous découvriez vos valeurs au quotidien avec ACT ?
 

Untitled love workshop (atelier online) : Comment vivre son histoire d’amour au temps du confinement ?

Untitled love workshop (atelier online) : Comment vivre son histoire d’amour au temps du confinement ?

Marjorie Leboucq

Marjorie Leboucq


Pour cette première édition online, Marjorie Leboucq, Coach en bien-être amoureux, Fondatrice de Ten Past Eleven, m’a invité à co-animer cet atelier atelier sur mesure, destiné aux célibataires. J’en suis heureux ! Je vais sortir des thérapies de couple, et de la réparation des couples abimés par le confinement, et les aléas de la vie. Bien sûr que mon expérience, ne s’oublie pas. Mais cette fois, je me positionne en amont ! Je serai avec vous avant la rencontre, voire et pourquoi pas tout au long de celle-ci.
C’est un rendez-vous à la fois fun, instructif et interactif pour révéler la pétillance de votre personnalité, créer des occasions de rencontre et comprendre les rouages de l’amour.
Alors ? Et si vous osiez voir le confinement comme un nouveau challenge, une invitation à être encore plus créatif que d’habitude ?
Au programme :
Une série d’exercices à réaliser en solo, en duo ou en groupe, des jeux, des échanges, des tips (trucs) pour passer à l’action hors de votre zone de confort.
Exit les bars, les applis, les diners arrangés entre potes, les cafés et les pauses clopes au boulot pour tenter de croiser votre crush (béguin), nous allons capitaliser sur cet atelier pour chouchouter vos nouvelles soirées !
Vous l’avez compris à la lecture de mon article que l’âge n’a rien à voir avec l’amour… Cet atelier est ouvert à toutes et à tous, de 18 à 78 ans (pour se la faire à la Tintin)…) Il y aura certainement plus de jeunes que de moins jeunes… Quoi que…  J’ai quand même mis les traductions pour les plus de 40…
L’atelier est organisé via ZOOM. L’installation sur votre ordinateur est très simple. Nous vous communiquerons tous les détails lors de votre inscription.
Tarif : 25€/participant(e)

 

Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

Le séminaire de méditation : « BÂTIR UNE ESTIME DE SOI STABLE ENTRETIENT LA CONFIANCE EN SOI » est confirmé.

Comme annoncé depuis janvier, le séminaire est confirmé. Jusqu’à ce jour, je ne savais pas si notre lieu d’accueil confirmerai mais c’est fait. OUF !

Comme il reste quelques places, je vous informe à nouveau pour les retardataires. 🙂

chateau de FayCe sera le week-end du 11-12-13 septembre 2020, au Château de Fay, le même endroit que mon précédent stage, si propice à la méditation et proche de Paris, dans le Vexin, suffisamment loin pour se sentir à la campagne et suffisamment près pour y aller facilement. À moins d’une heure de paris, et à peine à 30 min de l’aéroport de Beauvais… Ce château est idéalement placé pour moi.

J’ai écrit un précédent article sur le sujet de l’estime de soi où je parle de l’impact d’avoir une estime de soi stable sur le bonheur durable. Je vous propose aujourd’hui ce stage, qui est un stage en résidentiel, basé sur la pleine conscience, pour explorer avec ACT, la manière dont vous construisez votre confiance en vous.

salleEn utilisant en alternance des pratiques méditatives, des pratiques dans le silence et des exercices exploratoires sur vos croyances, vos valeurs, vos douleurs… Le stage basé sur ACT (Thérapie d’acceptation et d’Engagement) va vous permettre d’explorer la manière dont votre estime de vous peut vous aider dans cette démarche.

  • D’où vient cette estime de vous ?
  • Comment y accédez-vous ?
  • Quels sont les paradigmes fondateurs de cette estime ? Et est-ce que ça marche ?
  • Et si ça ne marche pas, sur quels hypothèses fondatrices, allez vous vous appuyer dans ce stage et, ensuite dans votre vie pour entretenir une estime stable de soi.?

Pas besoin d’avoir suivi une formation ACT pour participer à ce stage ni d’avoir pratiqué la méditation de pleine conscience. (Si vous voulez en savoir plus sur ACT)
Je vous accompagne, pendant 2 jours sur les chemins de la pleine conscience pour explorer l’impact de cette estime de soi sur votre confiance en soi.salon
Organisation pratique : 

  • Date : Arrivée 11 septembre 2020 – Départ 13 septembre 2020
  • Lieu : Château de Fay (voir site web)
  • Tarif
    • Stage
      • 150€ TTC
    • hébergement (environ 160€ pension complète à régler au château)
  • Matériel
    • Les draps sont fournis, et apportez vos serviettes de toilettes.
    • Il y aura des tapis de yoga sur place
    • Venez avec votre matériel de méditation habituel (pour ceux qui en ont) et pour les autres demandez-moi, je vous aiderai à choisir.
    • Venez avec un plaid pour éviter d’avoir froid, car pendant la pratique méditative souvent la température corporelle baisse.

Organisation du stage :

  • Vendredi :
    • Accueil à partir 16 heures sur place.
    • Petit café d’accueil (ou thé)
    • Installation des affaires dans les chambres.
    • 17:30 Accueil dans la salle principale et présentation du séminaire.
    • 18:30 Première pratique en pleine conscience
    • 20:00 Repas du soir.
    • 21:00 reprise de la pratique
    • 22:30 fin des pratiques
  • Samedi :
    • Petit déjeuner à partir de 7:00
    • 9:00 – 10:30 Pratique
    • 10:30 – 11:00 Pause
    • 11:00 – 12:30 Pratique
    • 12:30 – 15:00 Déjeuner et pause méridienne
    • 15:00 – 17:30 Pratique
    • 17:30 – 18:00 Pause
    • 18:00 – 20:00 Pratique
    • 20:00 – 21:00 Repas
    • 21:00 – 22:30 Pratique
  • Dimanche :
    • Petit déjeuner à partir de 7:00
    • 9:00 – 10:30 Pratique
    • 10:30 – 11:00 Pause
    • 11:00 – 12:30 Pratique
    • 12:30 – 14:00 Déjeuner
    • 14:00 – 15:30 Pratique
    • 15:30 Départ

coucher de soleil
Pour s’inscrire : pierre@carnicelli.fr

Changement de comportement, on garde le moral.

Depuis le 3 mars, je suis confiné volontaire, en raison de mon état de santé initial, et depuis cette date je ne reçois plus de clients (patients) à mon cabinet.

J’utilise depuis la téléconsultation, avec plus ou moins de bonheur. Pourquoi plus ou moins ? Parce que depuis le 3 mars mon activité est tombée à 10% de l’activité normale.

Avant le 3 mars, il était difficile de trouver un RENDEZ-VOUS à moins d’une semaine. Mon agenda Doctolib était plein à 10 jours environ. Depuis le 3 mars… Mon agenda est vide… Enfin pas tout à fait vide. Il y a environ 10 personnes par semaine. Beaucoup de mes patients on commencé par dire. On attendra la fin de l’alerte, puis ils ont commencé par essayer par téléphone et certains ont passé le pas vers la visioconférence (par Zoom)…

Depuis Doctolib a activé gratuitement la prise de RENDEZ-VOUS en visioconférence (ce qu’ils appellent téléconsultation) et certains patients nouveaux y viennent, et mes anciens patients, peut-être rassurés par Doctolib y viennent aussi… C’est Doctolib qui fait l’encaissement et me reverse le montant des consultations.

Bon OK c’est plus simple que par Zoom, car les personnes peuvent se connecter simplement avec leur navigateur WEB… mais pour moi, ce n’est pas plus simple, vraiment. Ça rempli mon agenda, aujourd’hui j’ai 6 consultations, par exemple, donc ça redémarre mais à quel prix ?

Visioconférence avec Zoom :

  • Les patients ont moins confiance sur la sécurité des entretiens, il fait qu’ils ME fassent confiance… je n’enregistre pas les séances ni ne les diffuse…
  • Pour le paiement :
    • Soit par virement, en général ça se passe bien sauf pour les clients nouveaux, où j’ai des impayés ! Donc je refuse ce type de paiement pour les clients nouveaux.
    • Soit par CB, mais là c’est les clients qui n’aiment pas donner leur CVC (vous savez le code derrière la carte)
    • Soit par Paylib sur mon téléphone… Génial, car pour moi c’est complètement gratuit et ça va vite…
  • Je peux adapter la bande passante de mon ADSL en passant par téléphone l’échange vocal alors que la vidéo passe par le WEB (c’est génial)

Visioconférence avec Doctolib :

  • Les patients ont confiance en un système compatible RGPD et recommandations de l’ARS
  • Pour le paiement :
    • Ils provisionnent le montant de la séance auprès de Doctolib, je n’ai pas à m’occuper de ça… C’est moi qui indique le paiement et c’est doctolib qui encaisse et me vire les sommes… J’ai un petit décalage de trésorerie sans frais actuellement (après la crise cela redeviendra payant comme service)
  • Je ne peux pas adapter la bande passante et mon ADSL ne suffit pas j’ai du compléter mon abonnement 4G+ en passant de 50G à 100G (de 79€ à 100€).
    Je ne suis pas sûr que cela suffise… On verra. J’ai du acheter un modem 4G+ performant avec antenne amplifiée pour avoir une meilleure bande passante (360€).

Alors ?

Je regrette vraiment que les prises de position politiciennes, de notre maire ne soient restées que politiciennes. Je me souviens d’une réunion en 2018 où le maire se gargarisait d’avoir fait changer la politique d’implantation d’Orange pour l’installation de la fibre optique à Saint-Prix. (Voir les articles du Parisien)

Il y a eu des promesses d’une mise en service début 2020 pour tous les Saint-Prissiens aved un début fin 2019… Aujoud’hui certains on la fibre, mais qu’en est-il pour les Saint-Prissiens ? Pour ma part, la fibre optique est dans ma rue ! Et j’ai pu discuter avec les agents d’Orange qui tiraient les fibres devant chez moi (5 Villa des grands clos…). Elle passe devant chez moi (à 3 mètres), mais ne s’arrête pas !

Et moi aujourd’hui je paye cher pour permettre à mes patients de garder le contact… Alors qu’il suffirait de me connecter…. En période de crise, croyez-vous qu’il faille agir avec des procédures différentes ? Pour ma part je crois que les priorités doivent changer en fonction du but recherché… Et si on câblait de manière préférentielle les professionnels en télétravail dont les services sont liés aux métiers de santé, de sécurité publique et sociale en période de confinement ? parce que je ne vous ai pas tout dit sur ce qui passe sur mon réseau… Mon épouse aussi est en télétravail…Et le secteur social est aussi une priorité… Nous sommes 2 à ramer en ce moment… Et on rame dans le sable… C’est très fatigant…

Je garde le moral. Je fais du sport tous les jours. Je pratique ma méditation tous les jours. Et je dors très bien et vous ?

 
 
 

Où placez-vous votre bonheur ?

Pour commencer cet article de fin d’année, vous pourrez remarquer que le titre ne demande pas « où est le bonheur ? », mais bien « où placez-vous votre bonheur ? »

Dans ce titre le terme « votre » sous-entend que le bonheur est « personnel », et que chacun d’entre nous peut avoir un bonheur différent, en fonction de qui nous sommes. Mais ce titre va plus loin, car il exprime votre pouvoir sur ce fameux bonheur puisque c’est vous, qui le placez, quelque part et donc il dépend de vous, d’une certaine façon, puisque c’est vous qui choisissez votre conception de celui-ci et où il se trouve finalement. J’en ai déjà un peu parlé dans un précédent article sur l’estime de soi.

Dans l’Alchimiste, Paolo Coehlo, nous raconte le périple de quelqu’un qui part en voyage à la recherche du bonheur, et qui finalement le trouve près de chez lui. Et donc, il semblerait que le bonheur soit quelque part près de soi, voire même en soi. Dans la la philosophie bouddhiste, on retrouve une notion qui semble confirmer cette approche, et elle précise que l’impermanence interdit que le bonheur soi à l’extérieur de soi. On retrouve cela dans Wikipedia :  « Anitya, « non-éternité » ou plus généralement l’impermanence, est selon le bouddhisme l’une des trois caractéristiques ou trilakshana de toute chose. Selon Gautama Bouddha, l’attachement aux choses impermanentes s’avère être la cause de la souffrance, dukkha, car ce qui est impermanent ne peut être satisfaisant. »

En discutant avec une de mes amies dernièrement, je l’entends dire : « Oui, mais c’est trop facile de dire ça ! » cela voudrait dire que les événements extérieurs ne sont pas source de vrai bonheur, mais ils peuvent nous éloigner de celui-ci de manière durable… Et nous voilà repartis dans face à la notion d’impermanence, en effet, si tout change pourquoi pas l’état d’éloignement du bonheur…

La question que je me suis posée, face à la longévité, c’est que la vie étant une succession d’états dont certains sont irréversibles, si le bonheur dépend exclusivement des circonstances alors, dans certains cas, l’accès au bonheur serait interdit pour la suite de notre vie.

Je vais prendre ici un cas qui peut tous nous toucher, l’altération définitive de notre santé, suite à la prise de produits qui détériorent celle-ci, ou suite à une maladie qui ne peut être guérie, mais seulement soignée à vie, voire un accident qui nous laisse avec une perte de l’usage d’une parie de notre corps. je vais donner des exemples ici :

  1. Fumer, qui modifie de manière irréversible le fonctionnement de notre cerveau, face à la nicotine et autres produits addictifs. Un fumeur ne redevient jamais un non-fumeur, mais peut rester un fumeur abstinent. De plus la cigarette peut provoquer une BPCO qui jamais ne disparaîtra jamais (voir le site de l’ISERM) et qui peut nous conduire à une perte d’autonomie, voire la mort, comme dans le cas de mon frère.
  2. L’hypertension artérielle, qui apparait un jour et ne disparait jamais… Et qui peut aller, vers l’AVC, et la mort pourquoi pas.
  3. Un rein (ou plusieurs) qui devient dysfonctionnel et ne se répare jamais, avec des conséquences qui peuvent aller jusqu’à la dialyse, voir la mort.
  4. Le cancer qui détruit un organe, qui sera enlevé et qui ne repoussera jamais, comme par exemple le colon, l’utérus, ou même un poumon… Et qui peut lui aussi nous conduire à la mort.
  5. Un accident de voiture, qui nous fait perdre un bras ou une jambe voire plus…
  6. Bien sûr, je ne cite pas ici toutes les possibilités, qui sont des plus nombreuses de rester avec une perte de moyens…

Pour ma part, j’ai avec les années cumulé les problèmes, dont certains sont liés à mes comportements et d’autres à des causes non maitrisées.

Allez, hop …

  1. J’ai commencé à fumer à 18 ans et j’ai arrêté 30 ans après… en (2004)… Donc … BPCO stade II dite modéré (VEMS – Capacité respiratoire comprise entre 50 et 80%)… Exercices physiques et réhabilitation respiratoire obligatoire à vie… et vaccination anti grippale obligatoire, et une grande attention en hiver, pour moi…
  2. Hypertension artérielle depuis 2004 donc traitement à vie à base de Startan… et mesure régulière de ma tension.
  3. Problème rénal, et donc anti-inflammatoires interdits, et traitement à vie… Plus d’autres joyeusetés comme les coliques néphrétiques, où je sais ce que la douleur veut dire…
  4. Cancer du côlon en 1996 avec colectomie totale (colon et rectum), rétablissement de la continuité quelques mois plus tard, avec une diarrhée permanente et très liquide… Donc je vais à la selle entre 24 et 32 fois par jour avec tous les désagréments qui vont avec… 3 à 4 levers par nuits… Douleurs et brulures entre les fesses associées… Et mon colon ne repoussera jamais, car ce n’est pas la queue d’un lézard…

Est-ce que cela va durer ? J’espère bien ! Et pourtant je sais que cela ne peut que se dégrader avec l’âge. 😉 Alors les circonstances sont-elles favorables à un bonheur sans nuage ? Quand y aura-t-il l’alignement des planètes favorables à l’émergence du bonheur ? Je peux vous donner la réponse sans être grand clerc et ça, c’est clair : « jamais ou toujours »… Les deux réponses sont bonnes ! C’est juste une question de choix. Comment je construis mon bonheur ? Et, où est-ce que je le place ?

  • Si j’attends que le bonheur arrive des circonstances, ce sera : … Jamais !
  • Si je décide de donner du sens à ma vie, et de vivre ce qui est vraiment important pour moi, ici et maintenant, ce sera : …. Toujours !

D’ailleurs, en rédigeant cet article, vous savez ce que je fais ? Je construis un instant de bonheur… Et je le partage avec vous.. Merci la vie de me donner ce choix, en cette date anniversaire de la mort de mon frère Jean… Déjà un an que nous a quitté. Alors ?

Est-ce que c’est facile de dire que le bonheur est nôtre et que c’est uniquement une question de choix ? NON, mais est-ce que c’est facile dans notre vie de faire ce qui est vraiment important pour soi ? NON plus car cela nécessite d’être en pleine concience de nos choix. C’est pour cela que j’anime ce stage début janvier… Nos valeurs, il n’y a que cela qui soit vraiment auto-concordant… (C’est à dire, qui ne dépend que de nous)

Je vous souhaite un magnifique passage vers l’année 2020. À l’année prochaine !
Construisez votre bonheur là où il pourra durer,
C’est dans votre coeur que ça se place et pas ailleurs !

 
 

Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

La motivation ? Encore ? Tu ne vas pas recommencer ?

Et si on parlait de la motivation ? Depuis le livre de Daniel PINK en 2011 qui s’intitule, « La vérité sur ce qui nous motive ». A-t-on vraiment progressé dans les entreprises ? Si je reprends les propos de Julia de Funès : « Le bonheur au travail est une hypocrisie managériale », alors que se passe-t-il ?

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=mH6r-7UzxGM&w=560&h=315]

Dans l’entreprise, peut-on prendre en charge le bonheur des salariés ? Je suis du même avis que Julia de Funès, là-dessus, finalement, il n’est pas possible de prendre en charge le bonheur de quelqu’un d’autre que de soi ! Le bonheur est vraiment une affaire personnelle. Ce qui me rend heureux est différent de ce qui rend les autres heureux et c’est normal, puisque je ne suis pas les autres. Alors imaginez dans une entreprise de 3000 personnes, il y a près de 3000 définitions du bonheur individuel.

Bien sûr il y a des points communs dans la perception de chacun au bonheur. Déjà, pour commencer, il est nécessaire de savoir se mettre au présent de temps en temps, qui est une compétence individuelle. Qui peut s’apprendre, si on veut, mais encore fait-il le vouloir ? Ensuite, vivre en posant des actions qui nous rapprochent de ce qui est important pour nous au quotidien, ce que l’on appelle les valeurs personnelles ou directions de vie choisies (DVC) , en ACT, et cela dans chacun de nos domaines de vie, car les DVC sont contextuelles. Houla, ça se complique notablement, non ?

Alors ? Verdict ? Je crois réellement qu’elle a raison, les tenants de la psychologie positive ont beau mettre en place un contexte favorable au bonheur, c’est vraiment « Le bonheur si je peux » et non le bonheur, si je veux ! Arrêtons de culpabiliser les gens en leur leur disant « Tu as tout pour être heureux, alors ? Que fais-tu ? »

Vous vous rendez-compte ? Cela rejoint le discours des tenants de la loi d’attraction : « Il suffit de penser à la réussite, pour réussir »… J’ai longuement écrit là dessus, et j’ai affirmé mon désaccord, avec cette fameuse, fumeuse, loi, qui n’en est pas une !

Julia de Funès, dans ces discours, affirme plutôt qu’il faut cultiver d’une part, le sens, d’autre part l’autonomie et l’écoute, et la compréhension des salariés… Mais cela… Je l’ai déjà lu, et écrit…  En 2016 j’écrivais une série de 10 articles sur « Comment motiver qui ne l’est pas ? » où je recherchais comment faire naitre la motivation.

Mais si je reprends ce que j’enseignais, à mes élèves coachs, il y a plus simple comme approche en entreprise, il suffit de reprendre le cycle de la motivation 3,0 de Daniel Pink. (voir schéma ci-dessous)

Cycle de la motivation 3.0 V1.1
Nous y retrouvons dans ce cycle, le triptyque  :

Finalité – Autonomie – Maitrise

Et l’on y retrouve, la charpente du raisonnement de Julia de Funès quand elle défend, l’idée que l’entreprise perd ses ressources vives, parce que l’entreprise ne permet pas le développement de celles-ci.

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=f5lNn7J8jmU&w=560&h=315]

Et si les happyness officers de tout poil étaient remplacés par des architectes de l’organisation d’entreprise qui tenaient compte des ces principes simples ?

  • Si au lieu de mettre en place des baby-foot, et des constructions autour des Kaplas ou des Légos, on recherchait comment rendre l’autonomie aux salariés ?
  • Si au lieu de créer des process complètement fermés on travaillait sur la finalité de ceux-ci au plus proche des valeurs des salariés.
  • Si au lieu de faire des PowerPoints abscons, on recherchait comment capitaliser sur les erreurs de chacun ?

Pas facile ça, hein ? Au lieu de confondre bonheur et bien-être , et tomber dans ce piège du bonheur, les dirigeants d’entreprise pourraient se pencher sur les clés de la motivation. En commençant par eux-mêmes !

Finalement, la motivation est toujours au coeur du réacteur… Tu vois qu’il faut y revenir de temps en temps…