Savez-vous utiliser votre levier de vitesse personnel pour changer votre fonctionnement ?

Savez-vous utiliser votre levier de vitesse personnel pour changer votre fonctionnement ?

Boite_automatiqueDans notre vie nous avons deux modes de fonctionnement, un peu comme un véhicule avec une boite automatique qui n’aurait que deux positions. Comme vous l’avez compris, je vais encore vous présenter une métaphore aujourd’hui, qui vient de Jon Kabat Zin, lui-même.

Tout d’abord, je vais vous présenter les deux positions de notre levier de vitesse. (Vous pouvez regarder la photo ci-contre)

Le mode « Faire »

  • Dans ce mode, souvent nous sommes associés à nos idées, c’est-à-dire que nous pensons que nous sommes nos pensées. Nous fusionnons avec elles. C’est le mode où « je suis ce que je pense ».
  • Nos idées sont vraies ou fausses.
  • Notre cerveau recherche en permanence des solutions aux problèmes de la vie quotidienne et nous propose des solutions.
  • Notre cerveau utilise un algorithme basé sur le mode :
    • récompense/punition,
    • attirance/aversion,
    • Plaisir/douleur
  • Dans ce mode les réponses que nous propose notre cerveau sont du type :
    • J’évite la douleur/l’aversion/la punition
    • Je m’approche du plaisir, et des récompenses
  • C’est un mode dans l’immédiateté, je réagis pour une solution immédiate et rapide à mon problème.
  • Je réagis à l’urgence de manière préférentielle.
  • Pour éviter la douleur, je peux poser une stratégie de fuite ou de lutte qui peut fonctionner à court terme. (pas toujours d’ailleurs)

C’est le mode de résolution de problème qui fonctionne dans bien des cas et donc que nous allons privilégier pour avancer dans la vie.

Le Mode « Être »

  • Dans ce mode je peux observer mes idées pour ce quelles sont. C’est à dire des productions de mon cerveau. Nous défusionnons d’avec nos pensées.
  • Nos idées sont vues comme des processus (contenant) et le contenu peut-être remis en cause, qu’il soit vrai ou faux, n’est plus l’important, mais c’est la fonctionnalité qui peut-être remise en cause ou validée.
  • « Ce n’est pas parce que je pense cela que je suis cela »
  • Nous pouvons alors raisonner en termes de valeurs (ou de directions de vie choisies)
  • C’est l’important qui pilote les choix et non l’urgent
  • Nous raisonnons à long terme de manière préférentielle

Nous ne sommes plus en mode résolution de problème, nous sommes en mode appréciatif (voir l’Appreciative Inquiry). Dans ce mode, la phrase « L’important dans le vie, c’est de faire ce qui est important » prend tout son sens.

Comment changer de mode ?

Lorsque je perçois que je rentre dans un type d’action « non-fonctionnelle » ou que je suis submergé par des émotions que je ressens comme négatif et désagréables. Au lieu de continuer dans le mode « Faire » je dois ralentir pour changer de mode. (Voir ROAR mettre un tigre dans votre vie).

Puis je peux observer… Et enfin accepter ce qui est (par exemple ce que je fais habituellement ne fonctionne pas dans la durée!).

Pour cela je peux pratiquer une carte SIM, c’est à dire S = sensations, I= Intelligence, M= Monde. Exemple de pratique, l’espace de respiration, où je pars de mes pensées, émotions … Pour aller m’ancrer dans le présent de ma respiration et enfin ouvrir ma conscience au monde. Cela pour me rappeler de mes valeurs et décider de l’action à poser en fonction de celles-ci. Puis je repasse en mode « Faire ».

Facile ? Non ! Cela demande de l’entrainement ! Vous devez pratiquer cette carte SIM au moins 3 fois/jours (3 minutes) pour que cette opération devienne plus facile… Car lorsque nous fonctionnons en mode « Faire » nous ne sommes pas en mode de fonctionnement « conscient », mais en mode de fonctionnement « automatique » aussi… Il est malaisé de s’apercevoir que l’on fonctionne en pilote automatique quand on fusionne avec ses pensées… (À suivre)

NB : Vous pouvez trouver des enregistrements guidées de l’espace de respiration (MBCT) gratuits sur internet ou me le demander par email et je vous enverrai un guide avec ma douce voix 😉

 
 
 
 
 
 

Comparaison entre autocompassion et estime de soi : un résultat rassurant

Comparaison entre autocompassion et estime de soi : un résultat rassurant

P_20160523_111912_BFLe Docteur Heidi Grant Halvorson*, de la Columbia University Business School, explique dans un article que l’estime de soi est moins importante pour votre carrière ou succès professionnels que votre capacité à apprendre de vos erreurs, et de vous pardonner:

De nombreuses recherches et études* suggèrent que l’autocompassion, plutôt que l’estime de soi, pourrait être la clé pour libérer votre vrai potentiel de grandeur. Je pense que certains d’entre vous sont sceptiques à propos de cette histoire d’ « autocompassion ». Mais il s’agit d’un argument scientifique – et pas une tendance « zen ».

Alors qu’est-ce que l’autocompassion ?

Toujours d’après le Docteur Heidi Grant Halvorson* :

L’autocompassion est la volonté de regarder vos erreurs et fautes avec gentillesse et compréhension c’est accepter le fait que l’erreur est humaine. Lorsque vous éprouvez de l’autocompassion dans les situations difficiles, vous ne vous jugez pas trop durement, et vous ne ressentez pas le besoin de vous focaliser sur vos qualités pour protéger votre ego.

Alors qu’en tirer comme conclusion ?

Déjà on peut constater que l’autocompassion plus que l’estime de soi permet se se remettre en question puisque l’erreur n’est plus la faute !

Je peux me tromper, car j’admets que je suis faillible dès le début de la démarche, et je me soutiens quoiqu’il arrive. Et donc je ne mets plus en cause mon EGO, mais je me permets d’avancer et de grandir de mes erreurs.

L’autocompassion entraîne plus de bien-être, d’optimisme et de bonheur chez les gens; et moins d’anxiété ou de stress comme le prouvent de nombreuses *études.

Et cela permet de passer outre les pièges de l’estime de soi :

Si la faible estime de soi permanente est un problème facilement identifiable, la forte estime de soi permanente n’est pas moins problématique et pourtant beaucoup de personnes courent après cela.

Or la forte estime de soi permanente est source d’arrogance et rigidité psychologique difficilement supportable pour l’environnement. N’est-ce pas ?

Et que penser de celui qui « connait tout » , »a tout fait mieux que les autres », sait les choses avant même que vous soyez en mesure de lui annoncer la nouvelle. Celui-là est toujours volontaire, le jour du lancement et vous laisse souvent en route, seul, pour terminer le travail, qui ne lui apporte pas la nourriture nécessaire à son EGO.

 En coaching nous travaillons avec nos clients sur l’estime de soi. L’arrivée des études sur la psychologie positive, les travaux des chercheurs sur ces domaines changent la donne.

Combien de personnes pensent que ces recherches sont des « modes de bisounours » ou « de « mode new-age alternative » et pourtant nous sommes ici dans le domaine de la recherche scientifique et plus dans les spéculations de doux rêveurs. Entre ceux qui voudraient expliquer la psychologie positive par un utilitarisme au service du business et ceux qui pensent qu’il faut avoir « les pieds sur terre » alors qu’il sont simplement « psychorigides », car, ils ont peur de remettre en cause les paradigmes sur lesquels ils ont construit leur vie.6a00d834209e6353ef01538fc332d6970b

L’estime de soi variable ce n’est déjà pas si mal, en effet… Car elle va évoluer en fonction des circonstances, mais l’autocompassion elle ne dépend que de nous !

Alors si vous commenciez à vous regarder pour ce que vous êtes : « Des êtres humains faillibles et pleins de ressources ». Cela me conforte dans ma perception intuitive de l’époque où j’écrivais que le risque c’est la vie (2011) , ou la pédagogie de l’erreur (2008).

Et si nous apprenions d’abord à nous tromper pour avancer dans l’optimisme ? Serait-ce une autre clé du bonheur ? Les études* semblent le confirmer…


*Références :

IKIGAI : Ce mot qui nous vient du Japon, serait-il la clé de notre réalisation ?

IKIGAI : Ce mot qui nous vient du Japon, serait-il la clé de notre réalisation ?

Ikigai rempliDans de précédents articles, j’ai abordé avec vous la notion de « valeurs personnelles » (j’en ai fait au moins 3…), j’ai abordé la notion de Directions de vie choisies pour être plus clair avec tout le monde.

Je travaille régulièrement avec mes clients et/ou mes patients ( en effet certains de mes clients sont très patients.(Sourire) ) sur cette notion qui est tellement importante dans nos choix personnels.

Au Japon, les gens sont incités à trouver leur « Ikigaï » c’est-à-dire le centre entre ce qui est « important pour eux » et ce qui est « important pour le monde ».

En fait ils prennent en compte :

  • Ce que vous aimez
  • Ce pour quoi vous êtes doués
  • Ce dont le monde a besoin
  • Ce pour quoi on est prêt à vous payer

Vous pouvez ici constater que cela à une correspondance directe avec la recherche d’un emploi c’est à dire une activité qui vous permettra de « gagner de l’argent »
Pour cela vous partiriez d’où ?
Pour ma part je pense qu’il est important de partir de soi avant tout. Et donc partir de ce que vous aimez semble un choix judicieux, mais n’oubliez pas que l’on ne peut pas aimer que ce dont on ne connait pas l’existence.

Comment voulez aimer quelque chose alors
que vous ne savez pas que cette chose existe ?

Alors, par quoi commencer ? D’abord observer, et garder l’esprit ouvert !
Et pour observer, il est nécessaire de ralentir, voire de s’arrêter et de poser sa pelle (voir l’article précédent sur ce sujet)
Vous savez le faire ? Vous savez jeter l’ancre ? Et si vous appreniez ?

Méthode pour s’ancrer en cas de tempête :

  1. Poser ses deux pieds sur le sol
  2. Appuyer sur le sol et sentir celui-ci sous ses pieds.
  3. Poser ses mains sur ses jambes (voire sur ses hanches si vous êtes debout)
  4. Aider avec ses mains à pousser vers le sol
  5. Tenir sa tête droite un peu comme si vous aviez un fils tendu du haut du ciel qui vous tire sur le haut du crâne
  6. Fermez les yeux (si vous pouvez) ou simplement regardez le sol devant vous
  7. Souffler l’air qui se trouve dans vos poumons doucement par les marines bouche fermée jusqu’à ce que les poumons soient vides
  8. Ouvrir la bouche
  9. Laisser le ventre se gonfler (le diaphragme suivra)
  10. L’air entre dans vos poumons rapidement
  11. Fermer la bouche
  12. Recommencer à partir de 7 par 3 fois en observant l’air qui sort par vos narines comme si vous étiez un scientifique curieux qui observe cela pour la première fois.
  13. Continuer à respirer par cette méthode en observant votre respiration pendant 3 minutes.
  14. Lorsque qu’une pensée « vous accroche » remercier votre esprit d’avoir fabriqué cette pensée pour vous et revenir à l’observation.
  15. Au bout de 3 minutes, écoutez un son près de vous, puis un son lointain, puis un son très lointain
  16. Ouvrir les yeux ou relever le regard pour observer la pièce autour de vous.

BRAVO ! Vous êtes revenu dans le présent !

Maintenant vous pouvez observer vos besoins, vos demandes, vos désirs… Que voulez-vous vraiment vivre en cet instant ? Ce n’est que le début du voyage….
Pour chercher ce que vous aimez, le voyage va être une exploration du champ des possibles… Un long apprentissage qui finira seulement à la fin de votre vie… Alors est-ce que cela veut dire que jamais vous ne saurez vraiment ce que vous aimez ? À vous de répondre…
Bon voyage !
 

Faut-il être handicapé pour coacher une personne en situation de handicap ?

Faut-il être handicapé pour coacher une personne en situation de handicap ?

Handicap-tousJ’ai aujourd’hui 2 activités professionnelles distinctes :

  • La psychologie (thérapie brèves) & le coaching
  • La formation (coaching, hypnose, ACT, Appreciative Inquiry)

Je vais, aujourd’hui  aborder spécifiquement la question du coaching qui se subdivise en deux publics distincts.

  • Les chefs d’entreprise de PME et ETI, voire les TOP management dans l’implémentation stratégique en entreprise que j’appelle aussi business coaching. Cette approche s’appuie sur les techniques tirées de la psychologie positive pour accompagner l’entreprise dans son ensemble, par exemple avec l’appreciative  inquiry.
  • Le monde du handicap, avec l’accompagnement des équipes par la sensibilisation des dites équipes, et l’accompagnement des personnes face au handicap acquis ou à l’accès à un emploi avec une approche innovante autour du sujet « savoir présenter son handicap et le gérer au quotidien. »

Hier je discutais avec une personne, qui travaille dans les services sociaux, à qui je disais, « C’est fou ! Je viens de rencontrer une dame que je vais accompagner, et le rapport s’est établi quasiment instantanément et nous avons décidé de travailler ensemble pour aller vers ses objectifs »

Et la discussion a vite tourné autour de l’établissement du rapport : « Comment fais-tu ? Pour établir le rapport si rapidement ? Est-ce parce que tu es toi-même handicapé que cela est plus facile ? »

Et j’ai donc réfléchi sur le sujet : « Comment établir le rapport avec son client ? »

Pour que le client veuille être accompagné par moi, il est nécessaire que ce client soit :

  • En sécurité avec moi
  • Avoir confiance dans mes capacités (crédibilité)
  • Se sentir écouté et compris
  • Pouvoir se projeter dans l’avenir avec et sans moi vers ses objectifs.

La question posée initialement était « Faut-il être handicapé pour accompagner un handicapé ? »

Et la question pourrait aussi « Faut-il avoir perdu son enfant pour accompagner une personne qui a perdu un enfant ? » Ou « Avoir un chien pour accompagner un propriétaire de chien?  » ou…

J’arrête cela devient ridicule !

Si je prends les 4 indicateurs précédents :

  • Pour que la personne se sente en sécurité : Il suffit d’avoir un code de déontologie, et mettre en place un cadre clair et accepté par les deux parties. J’ai dit « clair » et je veux dire « transparent » et « prévisible »,
  • avoir confiance en mes capacités (crédibilité) : je dois avoir une présentation claire (encore ?) et précise. Car ce qui se conçoit bien s’énonce clairement ! » (Voir Boileau)
  • Je passe directement à l’avenir : savoir utiliser les techniques de coaching d’implication, et de responsabilisation. Savoir soi-même se projeter dans l’avenir pour accompagner l’autre dans sa vision, sans interférer dans celle-ci. Cela s’apprend…
  • Et pour finir : se sentir écouté et compris ! Et c’est cela qui prime !


img_4180Pour établir un rapport
, il est nécessaire que la personne se sente écoutée et comprise. Bien sûr il y a la théorie, par exemple être formé à l’écoute active sans jugement (voir Carl Rogers). Il y a surtout le principal instrument que nous avons à notre disposition pour ressentir ce que l’autre ressent. Pour cela pour utilisons nos « neurones miroirs » que l’on appelle aussi neurones emphatiques. Mais ces neurones nécessitent d’être entraînés ! Et pour cela nous devons gravir un a un les échelons de l’échelle émotionnelle* en 7 niveaux  (que j’ai reproduit en fin d’article) : (voir mon article sur la frustration). Et le grand secret est LA !!!!!

Il faut développer sa capacité d’empathie !

Comment faire cela ? Il suffit de s’entraîner chaque jour… Répéter son entraînement, s’entraîner au lien. Savoir faire la différence entre l’empathie et la sympathie. Ce que l’autre ressent lui appartient ! Et, ce que je peux ressentir, grâce à mes neurones miroirs, me permet d’avoir une porte ouverte dans SON monde ! Suis-je capable de rentrer dans son monde « SANS LE JUGER » ?

Voilà la clé du rapport : l’empathie.

Bien sûr il est plus facile de ressentir chez l’autre quelque chose que je ressens chez moi. Mais le piège est alors « La projection de mon monde sur celui de l’autre » car inconsciemment, je vais comparer ! Et comparer c’est juger !

Alors faut-il être handicapé pour pouvoir accompagner des personnes en situation de handicap ?

La réponse est clairement : NON !!!! Même si cela semble plus facile initialement, cela est un piège ensuite ! Sans travail, un talent n’est rien qu’une sale manie (comme disait Brassens dans le mauvais sujet repenti).

Travaillez votre empathie pour établir le rapport… Synchronisation, écoute active, silence… Travaillez, prenez de la peine ! C’est le fond qui manque le moins pour paraphraser La Fontaine.

Vous pouvez vous entraîner avec moi, pourquoi pas ?

* Échelle émotionnelle

  1. Engourdissement
    Je n’ai pas conscience de mes sentiments. Pas de ressenti émotionnel.
  2. Sensation physique
    Je ne ressens pas l’émotion, mais l’impact physique sur moi (l’implication les conséquences). Exemple : les personnes, qui ont des migraines, de l’urticaire, le dos bloqué, ont nié leurs émotions, et ont une stratégie de dissociation par rapport à leurs émotions,or, celles-ci restent à ce moment là, au niveau inconscient. Avoir la même stratégie / dissocié en tant que coach pour les accompagner. Aujourd’hui tu as mal à la tête, imaginons que tu devrais ressentir une émotion à la place ce serait laquelle?
  3. Expérience primaire
    Être conscient des émotions sans être capable d’identifier, et donc pas capable d’en parler et de les comprendre. C’est souvent là que se situeront les personnes que l’on va accompagner.
  4. Différenciation
    Être capable de parler de ses sentiments et faire la différence. Avoir une vision claire des émotions.
  5. Causalité
    Perception de l’origine de cette émotion, de ce qui en est la cause.
  6. Empathie
    Aller vers les autres. L’empathie c’est être conscient des émotions des autres. Faire la différence entre l’empathie qui se situe au niveau de l’émotionnel : « Je me mets au même niveau que la personne pour pouvoir participer et interagir sur la relation » et la sympathie qui se situe au niveau du mental. L’empathie est la capacité à percevoir ce que l’autre ressent. Pour aimer vraiment et intensément, il est important de cultiver la capacité à s’identifier. Ce qui inscrit le couple dans la durée, c’est le partage émotionnel. Quand les échanges sont fluides, le mouvement est à l’intérieur, il n’a pas besoin d’être à l’extérieur. C’est une dimension très importante de l’intelligence émotionnelle. Elle demande à sortir de son égocentrisme, de ressentir sans juger. Dans tout ce qu’elle dit ou fait, une personne ne parle jamais que d’elle-même, de ses besoins et de ses attentes.
  7. Interactivité
    On est sensible à tout ce qui se passe. On est capable de ressentir les émotions qui sont tout autour de nous, dans notre équipe, comment les émotions interagissent ensemble et comment composer avec. Toutes ces émotions (ce que devrait faire tout excellent manager).
Investir sur ses salariés permet de participer à ses obligations Agefiph.

Investir sur ses salariés permet de participer à ses obligations Agefiph.

developpement-durable-vertVous êtes chef d’entreprise ? Vous connaissez l’AGEFIPH ? Et les règles légales autour du handicap, et vos obligations dans ce domaine, vous connaissez ?

Un petit éclaircissement pour vous donc :

Depuis la loi de 1987 renforcée par la loi de 2005, l’entreprise de plus de 20 salariés doit intégrer des salariés à autour de 6% du nombre de salariés. Et si elles ne remplissent pas leurs obligations, elles doivent verser à AGEFIPH, sauf les administrations qui versent à FIPHFP, une contribution.

Exemple : Une entreprise de 20 salariés doit embaucher 1 salarié handicapé, une entreprise de 50 doit embaucher 3 salariés et une entreprise de 100 salariés doit embaucher 6 salariés handicapés.

Sinon ? La contribution est d’un montant variable en fonction de l’effort consenti par l’entreprise pendant les 3 années précédentes. Par exemple pour une entreprise de 100 salariés qui ne fait rien la contribution AGEFIPH est de 85770€ calcul effectué sur le site AGEFIPH (simulateur de contribution) et pour une entreprise de 20 salariés 17000€ environ

Alors, comment faire et par où commencer ? ?

Tout d’abord le mieux c’est de mettre en place une politique handicap et passer un accord collectif et/ou embaucher des travailleurs en situation de handicap, et je peux vous aider à déterminer votre politique « handicap » et/ou vous aider à sensibiliser vos cadres à ces obligations, car manager une équipe dans un secteur « non protégé » avec une ou des personnes en situation de handicap, peut effrayer certains cadres.

Vous avez aussi la possibilité de faire appel au secteur protégé pour certaines prestations. et ces contrats signés avec des ESAT et des Entreprises adaptées sont comptabilisés au titre de l’obligation d’emploi prévue par la loi du 11 février 2005. Ils permettent de diminuer le montant de la contribution due par l’entreprise à l’Agefiph à hauteur de 50% maximum. Et depuis la loi Macron dont les décrets d’application arrivent le mois prochain (octobre 2015), les contrats passés avec lesTIH (Travailleurs indépendants handicapés) peuvent aussi être comptabilisés au même titre.

Cela veut dire depuis le mois d’octobre vous pouvez faire appel à moi à ce titre et votre coaching ou le coaching de vos salariés, voire le Team-building organisé par mes soins viendra en déduction du montant de votre contribution AGEFIPH.

Exemple : Mission de coaching d’une équipe

  • La mission commence par un team-Building de lancement d’une journée hors de l’entreprise dans un lieu sympathique.
  • Un coaching d’une équipe dans vos locaux à raison d’une séance de coaching de 2H par semaine pendant 4 semaine puis d’une séance de 2 H par mois pendant 6 mois.

Je vais faire ici une simulation de ce que pourrait-être la facture : (Cette évaluation va varier en fonction de divers paramètres comme la durée des déplacements, La date de commande, le mode de paiement, etc…).
Tarif entreprise :

  • à la journée : 900 € (8 heures)
  • à la demi-journée : 500€ (4 heures)
  • Déplacement : 70€ dans un rayon de 100Km autour de ST PRIX (20€ pour dans un rayon de 10 Km)
  • Tarif à l’heure :  150€

Donc pour cette mission en particulier :

  • Préparation du TB : 1/2 journée : 570€
  • TB : 1journée : 970€
  • Coaching dans vos locaux : (4+4) = 8 séances de 2 H : 2960€

Total mission : 4500€
Calcul des Unités Bénéficiaires produites par la mission :
je suis en profession libérale donc j’ai un abattement de 34% sur le montant : 4500€-1530€=2970€ en appliquant les coefficients données dans le décret d’application de la loi cela donne la formule suivante :
2970 divisé par 2000X9,67 (montant du SMIC) = 0,15 UB.
Ce qui veut dire que cela équivaut à l’embauche d’une personne handicapée pendant 15% du temps et donc une décôte sur la contribution de 17000€ (environ) de 2250€ pour la société
Et le coaching d’équipe revient alors à 4500€-2250€=1950€

Pas mal hein ? Bien sûr si vous embauchez une personne en situation de handicap cela est préférable financièrement puisque vous n’avez pas la décote. C’est bien l’esprit de la loi. favoriser l’embauche des personnes en situation de handicap ! Mais à l’impossible nul n’est tenu est la loi permet aujourd’hui de faire travailler une personne comme moi (un TIH) plus facilement.

Vous voulez organiser un Team-Building pour votre entreprise ?
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  • Il vous suffit de calculer les UB (unités bénéficiaires) pour connaitre le montant maximum. Ou de prendre contact avec moi et je vous le calcule. 🙂

Alors ? Vous êtes chef d’entreprise ? Vous voulez que je vous aide à mettre en place une politique handicap, ou vous vous développer votre performance durable ? Et si nous en parlions… Finalement cela ne vous coutera pas si cher, non ?

Et si vous faisiez votre premier par vers la mise en place d’une véritable participation de votre entreprise au développement durable ? Parlons-en…

Et si nous passions quelques années ensemble ?

Et si nous passions quelques années ensemble ?

PC-2013Vous me connaissez ? Peut-être un peu si vous êtes en train de lire cette page. À moins que mon ami Google vous ait fait venir ici à l’insu de votre plein gré, comme dirait certaines marionnettes. 😉

Depuis le début de l’année, vous avez pu constater quelques changements dans ma vie professionnelle. J’ai ajouté une corde à mon arc, avec mon profil de psychologue, en plus de mon profil de coach et de formateur. Vous avez pu remarquer que j’arrête de travailler à Tanger, car je veux passer plus de temps avec mes petits enfants. Vous pouvez trouver mon CV en suivant ce lien : http://www.pierre-carnicelli.fr

Bien sûr je n’ai pas arrêté mes activités sociales avec l’Association Pour le Coaching Social, mais je suis en train de passer de mon statut de gérant de SARL vers une activité de profession libérale.

Eh bien allons jusqu’au bout ! Aujourd’hui je continue le changement prévu. J’aime mon métier de coach. J’aime animer des formations. J’aime animer des Team-Building et des Appreciative Inquiry. J’aime bien travailler seul et j’aime travailler en équipe. J’aime travailler en cabinet et j’aime travailler hors de mon cabinet.

Bon alors qu’est-ce que je n’aime pas ? Je vais vous faire une confidence : « Je n’aime ni les cons ni les briques soufflées au four »… Alors la vie est dure ! C’est tout dire !

6a00d834209e6353ef016301056716970dDans ma carrière, j’ai été fonctionnaire, Analyste et programmeur en informatique, ingénieur réseau, consultant en SI et sécurité (souvent en déplacement), formateur et responsable pédagogique dans un grand groupe et en SSII puis je suis devenu gérant d’entreprise, coach et formateur en France et au Maroc, en déplacement et par visioconférence. Je suis aujourd’hui TIH (travailleur indépendant handicapé) et j’aime ce que je fais.

Alors pourquoi le titre de cet article : « Et si nous passions quelques années ensemble ? » … Remplaçons cela par :

« Je recherche une société avec qui je vais travailler à temps partiel
pendant les prochaines années.
« 

C’est plus clair ? Vous avez une idée ? Un poste de psychologue à temps partiel ? De coach à temps partiel ? De psychologue-coach-formateur à temps partiel ? Vous pouvez me recommander ?
Pourquoi à temps partiel ? Comme cela je couple tout ce que j’aime : « profession libérale et profession salariée en équipe ».
Handicap-tousPourquoi travailler avec moi ? :

  • Je suis dynamique.
  • Je suis un homme d’expérience.
  • Je connais l’environnement de l’entreprise privée et publique.
  • Je sais manager une équipe
  • Je sais travailler en équipe
  • J’ai des compétences multiples (voir CV).
  • Je suis autonome.
  • Je suis souple dans les horaires
  • Je suis reconnu travailleur handicapé (RQTH) et donc je rentre dans vos unités bénéficiaires (si vous avez plus de 20 salariés)

Je vous remercie par avance de toutes vos recommandations. Et hop ! On avance 🙂