Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si de rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle » disait Albert Einstein. Cet article illustre parfaitement le choix que nous avons dans notre vie quand nous évaluons la situation dans laquelle nous nous trouvons.
Lorsque j’appréhende la situation actuelle dans le contexte actuel où je me trouve, je peux choisir de comparer cette situation avec la situation idéale que j’ai imaginée un jour, ou que la société m’a poussé à imaginer comme étant la situation idéale, ou bine, je peux choisir d’évaluer ma situation à partir de rien… Mais c’est quoi ce « rien » ? Ce peut-être, par exemple, ma naissance,  vous savez ? Quand je n’avais rien. Que je ne savais rien. Que je n’avais rien vécu. À partir du point de départ de ma vie, comme point de référence.
Faisons l’expérience voulez-vous ?
Voici la carte de vos domaines de vie : (Boussole des valeurs)

Phase 1

  • Installez-vous confortable, le plus confortablement possible.
  • Imaginez dans le contexte de votre choix, par exemple, le couple, la famille, le rôle parental, la vie amicale, le travail….etc. (Voir la boussole des valeurs-ci dessus), la situation idéale selon vous.
  • Puis prenez quelques instants pour comparer avec votre situation à vous…
  • Quelles pensées apparaissent ? Quelles émotions sont présentes ? Que ressentez-vous dans votre corps ?
  • Est-ce agréable ? Ou plutôt difficile à vivre?
  • Il y a du boulot, hein ?

Phase 2

  • Maintenant, imaginez que vous avez TOUT perdu dans ce domaine. Plus de conjoints, plus d’enfants, plus de boulot, plus d’argent, plus de maison avec ou sans jardin… Pour dormir, il reste le 115, ou la rue, pour manger les restaus du coeur, ou la manche…
  • Comment vivez-vous ça ? Que ressentez-vous? Quelles sont les émotions présentes? Les pensées qui sont là ?
  • Puis maintenant, imaginez que TOUT vous est rendu ! Vous avez récupéré votre vie !
  • Quel effet ça fait ?  Quelle est l’émotion dominante ? Que ressentez-vous dans votre corps quand on vous rend tout ?
  • Est-ce agréable ? Ou plutôt difficile à vivre ?
  • Alors votre conclusion ?

Conclusion
Sur le schéma ci-dessous, je résume l’expérience que vous venez de vivre.

  • Dans le premier cas, vous êtes dans la partie « rouge ». Vous comparez votre vie avec la vie parfaite et cela génère de la douleur. Cela génère d’autant plus de douleur que la distance entre ce que vous voulez et ce que vous avez est grande. C’est le mode comparatif.
  • Dans le deuxième cas, vous êtes dans la partie « verte ». Vous évaluez votre vie à partir de rien. Vous mesurez ce qui donne du sens à votre vie. Cela génère de la gratitude et par conséquent de la dopamine, Sérotonine et ocytocine, c’est-à-dire les neurotransmetteurs du bonheur. C’est le mode appréciatif.

 

Alors ? Qu’est-ce que vous en concluez ? Et si vous choisissiez de votre vie comme si TOUT est un miracle, comme le disait Einstein ?
Écoutez ce que vous dit votre cerveau … Quelles sont les idées qui viennent ? Vous avez peur de rester dans votre confort médiocre ? De devenir un bisounours ? Quoi d’autre ? Rappelez-vous que les idées qui viennent sont créées par votre cerveau en fonction des contingences… (Voir la loi du bas dans la présentation de la matrice…)…
Et si vous observiez vos pensées pour changer votre ressenti par rapport à elles… Un exemple qui va dans ce sens. Sentez la différence entre les deux affirmations ci-dessous.

  • Je suis nul(le)
  • J’ai la pensée que je suis nul(le)

Ce n’est pas la même chose, n’est-ce pas ? Lisez un exemple de recadrage de sens : je ressens de la gratitude pour la vie que j’ai aujourd’hui. Que vais-je faire d’important pour moi, qui pourrait donner encore plus de sens à celle-ci ?
Et oui, ce n’est pas parce que je suis content de ce que j’ai que je dois rester dans mon jus, n’est-ce pas ? Et si vous découvriez vos valeurs au quotidien avec ACT ?
 

Et ils se disputèrent pour le reste de leur vie…

Vivre, c’est difficile, parce que la vie est problème. Vivre seul peut paraître encore plus difficile, parce que la vie est problème. Mais alors, vivre à deux ?

Vous connaissez des gens qui n’ont pas de problèmes dans leur vie ? Moi non ! ou plutôt si j’en connais, mais ils sont au cimetière, ou alors ils sont uniquement dans mon imagination, et donc ne sont pas plongés dans la vie. Car la vie est problème.

D’ailleurs la maman de Forest Gump disait toujours « La vie, c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. »
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=S0LjJ08uWm0&w=560&h=315]

Et notre cerveau est vraiment calibré pour cela. C’est une véritable « machine à régler les problèmes« . Il passe son temps à ça. D’ailleurs, on en est arrivé à une époque à mesurer l’intelligence à notre capacité à régler les problèmes… Que ce soit les problèmes cognitifs, émotionnels, musicaux… Et aujourd’hui on continue avec les 9 types d’intelligence :

  1. L’intelligence Logico-Mathématique. …
  2. L’intelligence Verbo-Linguistique. …
  3. L’intelligence Spatiale. …
  4. L’intelligence Intrapersonnelle. …
  5. L’intelligence Kinesthésique/Corporelle. …
  6. L’intelligence Interpersonnelle. …
  7. L’intelligence Musicale/Rythmique. …
  8. L’intelligence Naturaliste…
  9. L’intelligence existentielle (certains mettent en doute son existence … LOL)

Mais pour toutes ces intelligences la manière de la mesurer c’est notre capacité à résoudre les problèmes… Mince alors… Nous ne serions que des machines à régler les problèmes, alors ? Certaines personnes en arrivent même à croire qu’ils ne seront heureux que quand ils auront réglé tous les problèmes de leur vie… mais cela les amène à… leur tombe … Car la vie est problème…

Essayez l’exercice suivant : Ecrivez sur une feuille de papier la description d’une journée de rêve et faites en même temps la division suivante : 100/10,27

Vous n’y arrivez pas ? Pas facile de faire les deux en même temps hein ? Et si vous ne faisiez pas la division ? ce serait plus simple ? Oui, hein ? Voilà une idée… Et si vous ne régliez pas TOUS les problèmes pour écrire une journée (ou une vie de rêve ? Ça changerait quoi dans votre vie ? Et si vous vous focalisiez que sur ce qui est important ? (voir article sur le sujet)

Mais si cela est difficile quand on est seul, imaginez pour un couple… Pire encore… un couple avec des enfants !

Personnellement, je crois que les personnes qui écrivent des contes de fées, qui terminent par : « Et il se marièrent, ils eurent beaucoup d’enfants et furent heureux pour le reste de leur vie. »Ben, je crois que ces gens-là… Ils ne se sont jamais mariés, n’ont pas eu d’enfants ou sont atteints d’une maladie dégénérative du système nerveux et qu’ils ont oublié…

Tous ceux qui l’ont fait savent :

  1. Le prince charmant pue des pieds
  2. La princesse charmante a une haleine de chacal au réveil
  3. Les enfants, ça pue, c’est dégelasse et ça empêche les parents de vivre.

Vous trouvez que j’exagère ? Oui un peu, mais à peine !

Ne parlons pas des enfants pour l’instant. Simplement de la vie à deux. Vous connaissez des couples qui ne sont pas d’accord qui discutent ferme le bout de gras, voire qui peuvent se disputer ? Oui ? C’est normal !

La vie est une série d’accommodements entre ce que je veux et ce que j’ai… Plus il y a d’acteurs et plus la distance entre les deux se crée. Donc, nous allons négocier… Vous connaissez la femme parfaite ? Non ? Et l’homme parfait, à part moi, bien sûr ? (Et vous, peut-être  ?)  Non ? Vous ne les connaissez pas ? Alors vous allez vivre avec une personne imparfaite pendant des années ? Il va donc falloir négocier… Et quelquefois ce sera l’affrontement, pourquoi pas ?

Mais vous connaissez des couples qui sont toujours d’accord ? Ah… bon, alors parlons-en, deux minutes… Ce sont des couples qui évitent d’aborder les sujets difficiles… Ils peuvent essayer de la faire pendant toute leur vie… Et ça peut marcher s’ils meurent jeunes… Mais sinon… Au moins l’un des deux va rester sur sa faim… Et ne sera jamais heureux… même s’il ne le reconnaît pas.

Les études scientifiques sur le sujet prédisent qu’un couple qui dure est un couple qui a un rapport de 5 événements positifs pour  1 évènement négatif. Ce rapport peut changer d’un couple à l’autre et être de 9 à 1 ou 3 à 1, mais une chose est sûre, le nombre d’évènements positifs est supérieur au nombre d’évènements négatifs.

Une dispute pourquoi pas ? La violence, jamais ! Mais alors deux disputes, ou trois ou plus… C’est normal… tant qu’il y a plus de points d’accord… De mots gentils, de gratification, d’amour quoi !

Et c’est là que l’on peut agir assez facilement dans notre vie… Mon épouse ronfle ? Oui, mais cela ne m’empêche pas de ronfler alors où est le problème ? Nous ronflerons ensemble. Combien de fois, est-ce que je lui montre mon amour par jour ? Deux fois ? J’ai droit à une dispute alors ! yes !

On peut en rire… Mais vous combien de choses positives vivez-vous dans votre couple dont vous êtes à l’origine ? 1, 2, 3 ou plus ? La dernière fois que vous avez parlé d’amour ? C’est quand ? Vous attendez quoi pour être heureux dans votre couple ? Que l’autre change ? Et vous que faites-vous ?

Bien sûr dans cet article, je n’aborde pas le cas des manipulateurs, de la violence conjugale… mais là nous serions dans un fonctionnement pathologique du couple et là… Il est urgent de consulter… Et si nos désaccords n’étaient que la preuve que nous sommes vivants et honnêtes l’un envers l’autre ? Plutôt que de cacher les problèmes sous le tapis… Si on passait l’aspirateur de temps en temps ?

Prendre du temps pour échanger, pour prendre nouvelles de notre couple, de la vie de l’autre, et si je m’intéressais à cet être imparfait avec qui je vis au quotidien ? Vous croyez que je parle de qui ? De l’autre ou de vous ? Cherchez et vous trouverez !

Moi en attendant je vais partir en vacances à ma princesse charmante, je vais marcher sur les chemins de Compostelle. Marcher avec son conjoint ? C’est l’épreuve la plus gratifiante qui soit pour un couple… Soit il survit et c’est vraiment magique, soit il se sépare… Pour l’instant nous marchons ensemble à pied, avec notre sac à dos depuis 14 ans… Et pour pouvoir continuer à nous disputer jusqu’à la fin de nos jours, nous accumulons les points positifs.

À bientôt.

Il y a une chance que ça marche…

Il y a une chance que ça ne marche pas… J’ai peur de passer à l’action ! Que faire ? Je ne suis pas sûr de moi. Le problème c’est que je manque de confiance en moi ! Oui c’est çà !

Vous connaissez mon point de vue sur ce sujet ? Nous inversons la chaîne de causalité quand nous tenons ces propos. En effet ce n’est pas parce que je n’ai pas confiance en moi que je ne fais pas les choses, mais l’inverse ! C’est parce que je ne fais pas les choses que je n’ai pas confiance en moi. 😉 (Voir l’article sur « Passer à l’action et confiance en soi » ).

Aujourd’hui je vais juste parler de la première phrase de cet article « Il y a des chances que ça ne marche pas ! ». Cette phrase cache une réalité réellement positive. En effet s’il y a une chance c’est qu’il y a une chance que ça marche ! Sinon je dirai, il est sûr que ça ne va pas marcher. Alors ?  Si on essayait ?

Imaginez la situation suivante : « Un jeune homme de 20 ans est au chômage. » Facile à imaginer, non ? Vous n’y arrivez pas ? Alors, allez visiter la mission locale la plus proche de chez vous, et vous n’aurez même pas à imaginer, ce sera une réalité concrète. LOL.

J’en ris, mais je trouve cela très triste ! À 20 ans, dans la force de l’âge, être au chômage est une insulte à notre intelligence. Pourtant, cela s’explique facilement… Mais ce n’est pas le sujet de cet article…. Je pars de cette situation, car je rencontre dans mon cabinet les conséquences de ce fait. Des jeunes de 20 ans qui viennent me voir parce que… Ils n’ont pas confiance en eux… Bouuhhhh…. On recommence ? NON ! Vous l’allez voir, dans la suite.

Quand je commence mon questionnement par « Que faites-vous pour travailler ? » Souvent la réponse est je réponds à des annonces par email et je n’ai pas de réponse.

Et quand je demande, « avez-vous essayé d’utiliser votre réseau relationnel?  » La réponse est toujours… « Non, parce que j’ai peur que cela ne marche pas… » Et moi de répondre … Si il y a une chance que ça ne marche pas, il y a donc une chance que ça marche… Effectivement ! Vous ne pensez pas ?

Souvent alors, ils me disent, « oui ça peut marcher, mais si ça ne marchait pas ? »

Alors je vous propose d’y réfléchir 2 secondes…

Cas 1 :

  1. Vous êtes au chômage
  2. Vous avez peur de l’échec
  3. Vous essayez par tous les moyens possibles
    • Avec votre réseau relationnel,
    • Les petites annonces
    • Pôle emploi
  4. Ça marche ? Sautez au point 6 sinon passez au point 5
  5. Vous êtes au chômage – Retour au point 2
  6. Vous n’êtes plus au chômage
  7. Votre confiance en vous augmente
  8. Votre estime de vous augmente

Cas 2 :

  1. Vous êtes au chômage
  2. Vous avez peur de l’échec
  3. Vous n’essayez rien parce que vous avez peur de l’échec
  4. Votre confiance en vous chute
  5. Votre estime de vous chute
  6. retour au point 1

Vous en concluez quoi ? 

Pour comprendre vraiment ces deux cas, il faut bien comprendre que le point 2  « Vous avez peur de l’échec » est toujours là ! Nous avons tous peur de l’échec… Sauf les inconscients… La différence c’est le point 3… « J’essaye ou non »…

Si ça ne marche pas, je peux recommencer ! Et cette boucle peut-être, recommencée autant que nécessaire… Et si ça marchait ?

Oui c’est difficile ! Oui ça fait mal… Est-ce une raison par abandonner avant d’avoir commencé ? Et si vous n’avez pas assez d’énergie ? Écoutez grand corps malade… Puis allez voir un praticien ACT… Vous connaissez ACT ? (thérapie d’acceptation et d’engagement)… Il faut accepter de souffrir… Ça peut chemar !

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=fDbKhnpIrw0&w=560&h=315]
 
 

Êtes-vous processus ou résultat ?

Article ré-écrit ce jour à cause d’un problème d’hébergeur de ce blog… (J’ai dû à nouveau en changer… )
C’est une drôle de question me direz-vous ? Pourquoi voulez-vous savoir ça ? Je rencontre dans mon cabinet des clients qui sont atteints de troubles anxieux. Parmi les raisons de ces troubles anxieux, la peur de l’échec arrive en bonne place. Voilà pourquoi !
Vous ne voyez toujours pas ? Une petite explication s’impose alors.
Quand nous sommes enfants, nous apprenons par un mécanisme assez simple d’essai et d’erreur. Je teste puis je valide mon expérience ou je recommence différemment. C’est comme cela que moi, petit d’humain j’apprends à marcher, à courir, à tomber, à parler, à faire tomber les objets. Avez-vous remarqué avec quelle patience, je suis capable de faire tomber ma petite cuillère en attendant que vous me la reposiez sur la table en face de moi ? À ce jeu je suis le plus fort, n’est-ce pas ? Je suis très fort aussi à monter et descendre les escaliers comme ça, sans avoir d’autre raison que de monter et de descendre les marches… Et vous adultes vous êtes terrorisés face à ma volonté de monter-descendre…
La différence entre vous et moi, le petit enfant c’est que moi, je suis focalisé sur le processus ! J’apprends parce que j’aime apprendre ! Je teste pour apprendre, et j’apprends pour « être ». Je suis en train de construire un « être humain ».
Lorsque nous arrivons à l’école primaire, dans l’éducation nationale commence un système un bizarre. Le petit enfant découvre que ce n’est plus le processus, mais bien le résultat que l’on évalue avec les notes qui sont attribuées à chaque devoir fait. Même s’il a travaillé « longtemps et fort » , même s’il s’est focalisé sur le devoir pour être complètement actif et présent à ce qu’il fait. La note n’en tient pas compte ! Et petit à petit, tous ses mécanismes de réponse automatique de type « plaisir/aversion » sont focalisés sur « résultat ». C’est le résultat qui apporte le maximum de réponse à ses besoins de reconnaissance et de lien. C’est parce qu’il a de bons résultats que les professeurs et même les parents vont le féliciter. La question qu’on lui pose c’est : « Alors tu as combien de moyenne ? » ou bien « tu as eu combien à ton devoir ? »
C’est tellement prégnant que certains parents font les devoirs avec les enfants ! Non pas pour les soutenir et les aider à comprendre comment apprendre, mais pour les aider à avoir de « bonnes notes » ! Cela devient non pas un classement des enfants en fonction de leur travail, de leur assiduité, de leur capacité à apprendre, mais un concours des parents ! Si tu as un père ingénieur, ou mieux une mère ingénieure (car souvent c’est elle qui s’y colle) tu as plus de chance que cela se passe bien pour toi pendant les devoirs à la maison… Puis pour les DST (devoirs sur table) car la pression est très forte « chez ces gens-là » (référence implicite à Jacques Brel)
L’enfant devenu adulte garde le réflexe du résultat. Et c’est la dictature du perfectionnisme qui entre en jeux. Je peux « toujours » améliorer ce que j’obtiens. C’est la course au « toujours plus ». Or le résultat dure bien moins longtemps que le processus !
Un projet de 5 ans dure 5 ans, d’émotions générées par le processus et 1 semaine par le résultat (voire moins).
Éclairons ce concept par un exemple : « Fonder une famille »
Imaginons que mon projet soit de rencontrer la femme (ou l’homme) de ma vie avec qui je vais fonder une famille heureuse. Déjà, j’ai posé un prérequis qui est que « L’homme (ou la femme) de ma vie existe » !
Alors il/elle est comment ? J’en ai une idée… Je cherche… Où ? Comment ? Les jours passent, et se ressemblent… je rencontre des hommes/femmes qui ne sont pas « parfait(e)s » et finalement… Je rencontre le prince charmant (ou la princesse au petit pois), mais il/elle pue des pieds ! Que d’espoir et de désespoir générés par cette recherche ! Puis le prince charmant est tué par le vilain mari…. (référence implicite à Claude Nougaro) et donc je suis déçu(e)… Et je recommence à chercher ou c’est la dépression… Ou je fais des enfants pour au moins rencontrer le lien avec mes enfants merveilleux, qui finalement font caca dans la couche, me fatiguent… Et mon couple en prend encore un coup… Quand le couple n’est touché par le syndrome de la « madone et la putain » où la mère tue la femme et le mari se transforme et protecteur … Et finalement va chercher ailleurs son rêve de passion et de sexualité…
Il est où mon rêve initial de « fonder une famille heureuse » ? Il a disparu dans le processus … Le résultat a tué le processus… Ceux qui ont écrit les contes de fées qui terminent par « ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et ils furent heureux… » sont des personnes qui ne savent pas que le mariage, et les enfants c’est là que commence le B…
Alors que faire ? Et si j’oubliais un instant « La femme de ma vie »… Et s’il y avait le couple que je vis avec mon/ma partenaire…. Et si la famille idéale n’existait pas ? Et que je me focalisais sur la joie de transmettre… Et si j’étais complètement dans l’action vers ce qui donne du sens à ma vie plutôt  que sur l’obtention des résultats positifs à venir. Et si j’étais connecté à ces questions fondamentales :

  • Est-ce que je veux partager ma vie avec d’autres ?
  • Est-ce que cela est important pour moi d’écouter l’autre, de le soutenir ?
  • Est-ce que c’est important pour moi de dire à l’autre que je l’aime ?
  • Est-ce que c’est important pour moi d’être là pour soutenir mes enfants dans leurs chutes ?

Si je suis tourné vers le processus, il n’y a pas d’échec ! Il n’y a que des occasions de vivre ce qui est important pour moi. Et dans le processus… Le fait de ne pas « réussir » perd son importance primordiale. Je suis en train d’apprendre comment construire une vie qui a du sens pour moi. Je reviens à l’approche de l’enfant… Savez-vous comment AlphaGo Zero (Intelligence artificielle) a gagné face l’humain au jeu de Go ?
D’abord la méthode a été de « singer » l’humain… C’est-à-dire d’apprendre des millions de coups joués par de grands maîtres de jeu… Puis de peaufiner l’apprentissage en faisant jouer l’ordinateur contre lui-même…. Cela a donné AlphaGo qui a fini par gagner, mais cela a mis quelques années de mises au point… Avec AlphaGo Zero… L’idée a été de partir de « rien » et l’ordinateur a appris à jouer « face à lui-même » et en 3 jours… L’ordinateur a appris le jeu… Et a « inventé » des stratégies nouvelles ! En ne partant de rien… Simplement en apprenant de chaque partie perdue et gagnée…
Cela est terrible, non ? En étant focalisé résultat l’ordinateur reste à « singer l’homme, alors qu’en apprenant des ses propres erreurs, il devient créatif dans les stratégies… Et si notre méthode d’apprentissage pour nos petits d’humains était inadaptée ? Pour faire un humain adulte il faut environ 30 ans, et pour que cet humain apprenne le Go et devienne un  maître, il faut 10, 20 ? …  Alors que pour faire une Intelligence apprenante il suffit de 3 jours ?
Regardez l’évolution de l’apprentissage de l’humain… Il apprend vite … Puis ralenti… Puis… Il meurt… Alors qu’attendez-vous pour reapprendre … À vous tromper ? Qu’allez-vous apprendre ? Certains me diront bien sûr… Mais cela peut-être dangereux, non ? OUI ! Cela peut-être dangereux, je ne peux pas laisser l’enfant mettre en danger sa vie. Il est des actions qui tuent ! Je ne peux pas le nier… Et je pourrais revenir à une phrase de Nietzsche « Ce qui ne te tue pas te rend plus fort »… mais cette phrase nécessite une suite « Si cela donne du sens à ta vie »… Et cette phrase pourrait être un truc du genre « Ce qui donne du sens à ta vie et ne te tue pas te rend plus fort »…
Et là… Retour sur ce qui donne du sens à notre vie, c’est-à-dire nos valeurs (qui ne dépendent que de nous, et sont en accord parfait avec nous-mêmes…) Voir les articles sur valeurs ailleurs dans ce blog

Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

Formation de coach professionnel et personnel au Maroc, des nouveautés.

Teamwork in the officeDepuis le temps qu’avec ma partenaire marocaine, Bouchra Berrada (ActivForAll), nous nous demandions comment adapter la nouvelle formule de la formation de coach… Et bien… Ça y est !

La nouvelle formule est née ! Et si vous saviez à quel prix…
Mais cela est une surprise…

Vous aviez l’habitude de voir des formations de coach à plus de 50000 dirhams (5000€)… Vous allez être surpris par cette nouvelle formule qui comprend encore plus de choses pour un prix vraiment exceptionnel !

Et c’est tellement exceptionnel que j’ai ouvert cette offre aussi pour la France

Voyez par vous même cette offre :

Méthode pédagogique

Nous vous accompagnons pendant 6 mois selon une méthode tirée du compagnonnage, c’est-à-dire une immersion complète dans la vie du coach. La formation est essentiellement PRATIQUE !

Autour de 4 séminaires en salle à Rabat et à Saint-Prix (95) :

  1. Les outils basiques du coaching
  2. Les émotions et l’Ennéagramme
  3. L’appreciative inquiry
  4. Praticien ACT

(Et tout un programme que vous découvrirez en visioconférences.)

Organisation matérielle et fonctionnelle

  • Séminaires
    • La partie théorique : Pierre Carnicelli anime les séminaires collectifs en duplex avec Rabat depuis Saint-Prix (France).
    • Les travaux pratiques : Bouchra Berrada et son équipe animent les exercices de travaux pratiques sur Rabat et Pierre Carnicelli et son équipe sur Saint-Prix..
    • N. B. Les debriefs sont animés par Pierre Carnicelli
  • Visioconférences : Le soir en semaine (21:00 à 22:00 heure France) animées par l’équipe en alternance en fonction des sujets.
    • N. B. Les visioconférences sont enregistrées

Puis vous êtes certifié par un jury de coachs professionnels indépendants issus de toutes les fédérations de coachs au bout de 6 mois de formation.

Objectif de la formation

Vous permettre d’acquérir

  • Les savoirs
  • Les savoir-faire
  • Les savoir-être
  • Le faire savoir

Du coach pour pratiquer le métier de coach en utilisant les méthodes tirées de la psychologie positive.

Programme détaillé

Voilà plusieurs années que nous avons intégré dans notre formation de coach l’appréciative inquiry et maintenant plusieurs générations de coachs formés à No Limit Coaching utilisent cette technique en entreprise, et dans le coaching en général. Nous avons intégré à cette formation la motivation 3.0, et ses applications autour des travaux de la psychologie positive :

  • Mihaly Csikszentmihalyi (Vivre : La psychologie du bonheur) et Martin Seligman (La fabrique du bonheur – Vivre les bienfaits de la psychologie positive au quotidien) nous ont montré la route.
  • Daniel Pink (La vérité sur ce qui nous motive) et Tal Ben-Shahar (L’apprentissage du bonheur) et (L’apprentissage de l’imperfection) nous ont ouvert la voie.

Et nous les coachs ? Qu’allons nous en faire ? Comment intégrer toutes ces découvertes de la psychologie positive dans notre pratique professionnelle ?

  • Formation praticien ACT (thérapie d’acceptation et d’engagement) intégrée
  • Formation initiation à Ennéagramme intégrée
  • Formation praticien Appreciative Inquiry intégrée

Et de manière optionnelle vous pouvez y intégrer (en supplément)

  • Formation praticien PNL pour les coachs (13-14-15 et 2021-22 juillet 2018)
  • Formation praticien hypnose pour les coachs (21-22-23 et 28-29-30 septembre 2018)

Pendant la formation de coach, nous traiterons ensemble des sujets suivants :

Les fondamentaux du coaching

  • Les enjeux du coaching
  • Les jeux psychologiques
  • Les types de coaching
  • La relation de coaching
  • Les formes d’entretiens de coaching
  • Les savoirs, savoir faire, savoir-être et faire savoir du coach

La psychologie positive

  • Formation à la pratique de ACT (praticien ACT intégré)
  • Accompagnement vers le bonheur
  • Accompagner par l’optimalisme.
  • La motivation : Comment l’entretenir ?
  • La motivation 3.0 et son application

L’écoute en coaching

  • Le silence : un allié et ses corollaires

Définir un objectif/challenge/projet

  • La résolution de problèmes
  • Les stratégies d’apprentissage et les niveaux d’intégration

Les niveaux logiques et leur utilisation

  • L’accompagnement des besoins
  • L’assertivité et savoir poser des limites

Coaching de l’estime et la confiance en soi

    • La concentration : Comment l’entretenir ? Les activités autotéliques.
    • Le coaching des croyances

Le coaching de transition de vie

  • L’accompagnement du changement
  • Le modèle de Hudson
  • Le coaching du deuil
  • Le pardon

Le coaching des émotions

  • L’intelligence émotionnelle et le coaching des émotions :
  • Transformer une émotion
  • L’impact de l’optimisme
  • Traitement des peurs
  • Initiation à l’ennéagramme (intégrée)
  • Le coaching des zones d’ombre
  • Le carré fondamental

La gestion des conflits

Gestion du stress

Les basiques de la relation psychologique :

  • Transfert/Contre-transfert
  • Projections
  • La supervision et les Groupes d’analyse de pratique

Formation praticien ACT (intégrée)

Programme de cette partie

Le coaching en entreprise

  • Efficacité professionnelle et personnelle
  • Gestion du temps et GTD
  • Le coaching d’entreprise: les contrats/Coaching de dirigeants
  • Le coaching d’entreprise « le manager coach »
  • L’animation des groupes de Codéveloppement (incluse)
  • Coaching d’équipe / Team building
  • Différents types de coaching d’équipe
  • Le Team building : les phases et la mise en oeuvre
  • L’appréciative Inquiry (Formation intégrée)
    • Basiques du Business coaching.
    • Accompagner le Pilote du changement en entreprise
    • L’implémentation stratégique
      • Principe
      • Dimensionnement
      • Choix du périmètre

Vente du coaching

  • Comment entretenir son réseau relationnel
  • Packaging
  • Plan de communication
  • Publicité
  • Réseaux sociaux
  • Animation à la vente
  • Appels téléphoniques

Certification

Le nombre d’heures est de 300 heures.

Procédure d’admission

  • Lors d’un entretien préalable, nous allons vérifier ensemble votre motivation, pour suivre cette formation.
  • Est-elle adaptée à ce que vous recherchez ?
  • N’allez-vous pas perdre votre temps ?
  • Avez-vous le niveau scolaire suffisant ?
  • Avez-vous l’âge à en adéquation avec vos prétentions ?
  • Pourrons-nous être à la hauteur de vos attentes ?

À la suite de cet entretien, votre dossier est validé pour la formation de coach. Mais avant cet entretien, et avant de perdre votre temps et d’aller plus loin lisez ceci : 

Cette formation de coach est ouverte exclusivement aux personnes
remplissant la condition suivante :
« Avoir fait un « travail sur soi » avec succès de type psychothérapeutique ou analytique ou un coaching personnel et de pouvoir justifier de celui-ci. »
(Une déclaration sur l’honneur est demandée)

Vous voulez connaître ma définition du coach ? Un coach c’est : quelqu’un qui a des coachés ! Sans coachés pas de coach, et se former au coaching est un leurre. Alors, avec cette formation ne vous formez pas seulement au coaching, devenez coach si vous le désirez vraiment !

Alors vous voulez en savoir plus ? Connaitre les tarifs au Maroc ? Contactez par email Bouchra Berrada à Rabat ou par téléphone au +212 616 47 11 12

N. B. Cette formule est aussi ouverte en France à un tarif vraiment tout doux (voir ci-dessous) . Vous voulez des renseignements complémentaires ?
Contactez-moi par email Pierre Carnicelli ou par téléphone au +33 675 25 34 42

Tarifs

Tarifs Maroc :

Contactez par email Bouchra Berrada à Rabat ou par téléphone au +212 616 47 11 12.

Tarif France :

NB : Les tarifs France indiqués sur cette page sont réservés pour les paiements en euros et la participation aux séminaires à Saint-Prix. Pour tous les autres cas, voir la page Formation de coach et tarif indiqués sur cette page ou voir Tarifs Maroc.

  • Formation de coach : 3000€
    (compris Ennéagramme, Praticien ACT, Appreciative Inquiry)
  • Formation de coach + Praticien PNL + Praticien hypnose : 3500€
  • Formation praticien PNL : 500€
  • Formation praticien hypnose : 500€
  • Formation Initiation à l’Ennéagramme : 200€
  • Formation praticien appreciative Inquiry : 300€
  • Formation praticien ACT : 300€
Appréciatif ou comparatif ? Choisissez comment percevoir votre vie au quotidien.

Les vertus de l’imperfection

Tour de pisePeut-être, avez-vous lu, les livres de Tal Ben Shahar, dont « L’apprentissage de l’imperfection ». J’en parlais dans un article de 2014 à propos du sacre mitigé du PSG en championnat de France. Ce mois-ci, dans Cerveau et Psycho de mars 2018, il y a un sujet très intéressant qui reprend tous les aspects de la « charge mentale« , depuis le partage des tâches à la maison entre Monsieur et Madame, qui est  la charge mentale ménagère, à toutes les formes de la charge mentale qui est une saturation de nos mémoires. En effet, cet article traite, du flow psychologique (voir article), du lâcher-prise et même de GTD (Getting Things Done de David Allen) sans le nommer précisément…  et dont je reparlerai le sujet dans un prochain article.

J’aimerai dans cet article la notion dont nous parle si bien Tal ben Shahar, qu’est l’optimalisme… Pourquoi ? Parce que l’optimalisme a une vertu fondamentale :

« L’optimalisme permet d’accéder au lâcher-prise »

Nous allons voir ici comment. La personne optimaliste  :

  1. Se donne le droit à l’imperfection
  2. Elle observe le présent pour y voir ses avancées et éprouve de la fierté à cela.
  3. Elle analyse ses échecs pour réparer, et pour apprendre et en tirer profit. Elle ne confond pas erreur et faute.
  4. Elle accueille les remarques ou les laisse glisser, sans s’y attacher.
  5. Elle fait toujours de son mieux malgré les obstacles et les ennuis de la vie quotidienne.
  6. Elle peut changer de point de vue et de direction, facilement, selon le contexte et sans se remettre en cause pour cela.
  7. Elle savoure ses réussites et ses victoires avec humilité et bienveillance.
  8. Elle profite des opportunités et des apprentissages chaque fois que le contexte lui propose de le faire.

Grâce à tous ces points précédents … ELLE SAIT LÂCHER PRISE !
Maintenant un peu de comparaison avec la personne qui ne sait pas le faire :

  1. Elle veut que tout soit parfait, et fini selon le plan établi.
  2. Elle s’autocritique avec excès.
  3. Elle dénigre ses échecs et même souvent minimise ses succès, voir les dénigre aussi.
  4. Elle est toujours sur la défensive face aux remarques. Elle cherche toujours à se justifier.
  5. Elle ne supporte pas les obstacles et les aléas du quotidien.
  6. Elle s’obstine et s’enfonce dans les détails qu’elle est la seule à prendre en compte. Elle chasse le moindre défaut en permanence, et recommence sans cesse les vérifications et se mets en retard sur ses tâches à faire.
  7. Elle utilise ses échecs pour se confirmer sa nullité.
  8. Elle se sent condamnée à la victoire ou à l’échec, pas d’entre-deux possibles. Pour elle c’est bien ou mal, vrai ou faux.

ELLE NE SAIT PAS LÂCHER PRISE !

Alors vous avec reconnu la deuxième catégorie de personne ? Ce sont … Ce sont les … PERFECTIONNISTES.

Le perfectionniste a beaucoup plus de chance de souffrir de charge mentale excessive. Et c’est celui qu’on retrouve malheureusement dans la majorité des cas de burnout…

Comment changer cela ? Et si vous essayez ACT ? La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement vous offre un moyen très efficace de développer ce lâcher-prise.

Bien sûr vous pouvez commencer par la méditation de pleine conscience… Et surtout, ne tombez pas dans le piège du perfectionniste qui veut absolument être parfait dans l’imperfection… 😉