La journée internationale des droits des femmes…

La journée internationale des droits des femmes…

En discutant avec certaines femmes qui ne viennent pas me voir faute de moyens, parce qu’elles sont « femmes au foyer », j’ai touché du doigt une réalité qui est souvent masquée par les bien-pensants.

Si elles sont femmes au foyer, c’est par choix personnel ! Vous y croyez vraiment ? Le choix personnel ? Vous oubliez le prix de la garde des enfants ? Le poids de la religion ? Le poids culturel ? Ajoutez les trois et vous obtenez le résultat de l’équation suivant : « Ça ne sert à rien de travailler pour la famille ! Si la femme va travailler, ce qu’elle gagne est perdu par les frais annexes…. » C’est tout dire !  mais c’est oublié une dimension essentielle pour les femmes concernées. Je m’explique.

Le mari est salarié, les prestations sociales arrivent sur le compte joint… Et là… Hop tout ça c’est capté par le mari qui va donner l’argent nécessaire pour faire les courses et pas plus ! Et alors ? La femme, elle a quoi, elle ? Ses yeux pour pleurer ! Et encore certaines femmes arrivent à faire des économies sans le dire à leur mari… Pour faire des cadeaux à leurs enfants… Ce n’est même pas pour elles !

Vous pensez que c’est Cosette et les Misérables ? Vous pensez que je rêve ? Et vous ? Vous rêvez des fois ? Eh bien je propose à ces femmes en difficulté une ouverture … D’aller voir un coach, par exemple…. Vous pensez qu’elles peuvent se payer un psy ou un coach pour s’en sortir ? Eh bien non ! Comme je vous le disais juste avant… L’argent qu’elles arrivent à garder c’est pour leurs enfants !

Vous en connaissez des « comme ça » ? Alors, dites-leur qu’elles peuvent m’appeler. Je leur offre un accompagnement à 1€ la séance pendant 5 séances.

Cette offre est réservée à ces femmes dont je vous ai parlé. Celles qui n’ont pas de revenus propres. Bien entendu je ne peux pas prendre toutes les femmes dans cette situation, en même temps, ce sera en fonction des places libres dans mon agenda. Cela permettra quand même d’accompagner 24 à 30 femmes par an… Qu’on se le dise… Envoyez-les-moi… Cette offre est uniquement sur le cabinet de Cergy. (Lundi-Mercredi-Mendredi). Pour prendre RV appelez-moi.

Quand je pense aux droits des femmes, je me demande toujours… Et qu’est-ce qui dépend de moi ? Ben voilà ! C’est fait…

 

Comment passer une soirée exécrable avec des gens qu’on aime ?

Comment passer une soirée exécrable avec des gens qu’on aime ?

IMG_5289_DxOAvez-vous remarqué comme il est facile de se « pourrir » une soirée facilement avec des gens qu’on aime. Pourtant, on les aime vraiment et sans arrière pensées.

Alors que se passe-t-il pour que cette soirée soit aussi lamentable ?

Les sujets qui fâchent.

Il y a des sujets qui sont réellement à éviter lors de ces soirées. Vous les connaissez ? NON ? Vraiment ?

La politique et la religion.

Deux sujets qui vont inexorablement pourrir la soirée. C’est pour cela que dans certains clubs, ils sont toujours interdits. Dès que vous abordez ces sujets, il y a toujours Zorro et Robin des bois qui guettent et qui vont s’inviter à la fête ! Si ce n’est Godefroy de Bouillon, Torquemada, ou Saladin… Quel malheur !

Si vous abordez Daesch, les colonies israéliennes, la Syrie, L’Iran, le foulard islamique… Et j’en passe… C’est la guerre qui monte… Même la laïcité n’a pas le droit de citée à table si vous voulez passer une soirée agréable…

Le football et les sports à « fan-club »

Surtout si comme moi vous avez vécu à Marseille votre jeunesse et que vous vivez à Paris… Au secours, les hooligans débarquent plus vite que leurs ombres.

Les sujets « théorie du complot »

Par exemple, les vaccins, le gluten, le réchauffement climatique, les illuminatis, « on nous cache quelque chose », Trump (est-ce de la politique ?), « la montée du populisme »…

vaste sujet,

La langue qui sépare

Avez-vous déjà passé une soirée avec des personnes qui parlent toutes une langue que vous ne comprenez pas ? Alors qu’ils savent parler votre langue ?

Voilà pourquoi au Maroc, j’évite presque toutes les invitations à une soirée… Dès qu’ils sont ensemble, ils oublient que je ne parle pas leur langue et je reste « tout seul » … Vraiment je les aime, mais je me fais chier !

Avez-vous passé tout un mariage à une table où il n’y a que des hommes qui parlent entre eux… Même votre femme qui se trouve à la table des femmes vous fait un regard implorant… On se casse quand ?

Terrible !

Une solution ?

mer.jpgEt le GBS alors ? (Le gros bon sens)

Il reste quand même la cuisine, en dehors du pinard, le porc, la viande, les menus végétariens, végétaliens, végans, et les interdits divers et variés des religions. Bien sûr… Vous pouvez tester les recettes à la carotte… voire au navet, sauf avec ma femme qui ne supporte pas les navets…

Vous pouvez tester les voyages, en dehors des pays où il peut y avoir polémique… Évitez le Vatican, la France, L’Espagne, L’Iran, L’Arabie Saoudite, le Maroc, L’Algérie… Au secours. Évitez les voyages !

Sortez avec des gens qui parlent votre langue. Attention aux ados ! Ça cause par ça jacte…

Que j’aimais les repas de ma jeunesse où l’on se réunissait autour d’un feu de camp, avec une guitare ! Avec les gars je parlais de fille, avec les filles je parlais d’elles… Quand on regardait le ciel, on parlait d’amour et d’avenir. Quand on se lançait dans la mer en prenant un bain de minuit. On ne parlait pas. On courait sur le sable, puis dans l’eau, on jetait nos maillots … On se baignait, on s’embrassait… On s’aimait… C’était si simple…

Est-ce avec l’âge que tout devient compliqué, ou est-ce le monde qui change ? Bon et si on restait chez soi avec sa petite femme ou son petit mari (pour les femmes) ? Si on passait une soirée « tendresse » ?

Bonne soirée !

Une vie pleine de sens c’est mon cadeau pour 2017.

Une vie pleine de sens c’est mon cadeau pour 2017.

6a00d834209e6353ef01538fc332d6970bL’année 2016 se dirige de son pas de sénateur (un pas lent) vers sa fin. Certains me diront que ce n’est pas un pas de sénateur, car ils passent leurs vies à courir ! Bon OK OK… Je reprends, c’est bientôt la fin de l’année … Ça vous va mieux ? 2017 va donc bientôt commencer et bien entendu elle va ressembler à 2016… Ben, oui … Il n’y a aucune raison que ça change puisque tout va bien !

Comment ? Tout ne va pas bien ? Le chômage ? Le terrorisme ? La maladie ? Le stress ? Vous voulez que ça change ? Et pourquoi pas ? Faites-le ! Changez donc votre vie. Facile non ? Comment ça ? Non ? Ce n’est pas facile ? Pourtant Yaka ! Fokon ! Facile 😉

Vous voulez être aidé ? OK… Je vais le faire si vous le voulez vraiment ! Je vous offre 5 séances ACT en collectif et en visioconférence pour commencer l’année avec tout pour pouvoir mettre en place ce qu’il vous faut pour vivre une vie pleine de sens. Ça vous tente ?

Alors c’est quoi ?

Vivez l’expérience d’un accompagnement par la méthode ACT. En 5 séances collectives, vous passez à l’action vers ce qui est le plus important pour vous. Autorisez-vous à vivre au quotidien, en pratiquant la pleine conscience et en donnant du sens à vos actions.

Comment ça se passe ?groupecercle

  1. Vous m’envoyez un email et nous avons un échange par téléphone pour cadrer ensemble votre objectif.

    1. Soit vous pouvez vous engager sur une présence continue aux 5 séances et c’est OK
    2. Soit vous ne pouvez pas vous engager sur une présence effective par visioconférence aux 5 séances et ce n’est pas pour vous.
  2. Après cet entretien, vous recevrez une invitation à une série de 5 visioconférences 
    1. Vous serez intégré à un groupe de travail de 6 à 10 personnes maximum.
    2. Ce groupe se réunira 1h30 le mercredi de 9:00 à 10:30 (Heure de Paris) durant 5 semaines consécutives par visioconférence.

groupe

Pourquoi le choix du groupe est pertinent ?

  • C’est un espace protégé où nous explorons notre histoire personnelle. Tout peut-être dit dans un groupe, mais dans le respect d’un cadre bienveillant !
  • Le travail en groupe élargit nos horizons, ouvre des pistes de travail.
  • ACT en groupe est un travail individualisé effectué en situation de groupe.
  • L’attention du coach et du groupe est prêtée à une personne qui demande à partager une problématique actuelle ou un vécu personnel lié à son histoire. Les autres membres du groupe interviennent et interagissent s’ils sont sollicités, interpellés ou touchés par la personne qui travaille.

Un groupe ACT peut comprendre une dizaine de participants environ ; ici le groupe comprendra 8 personnes et sera animé par moi.

Soulignons, dès lors, l’importance de la confidentialité; tout peut être évoqué dans le groupe, en sécurité.  Rien ne doit être raconté, à l’extérieur, de ce qui est dit dans les séances de groupe.

Le groupe est à la fois soutenant et confrontant. Il met en valeur les relations humaines avec les qualités, les faiblesses, le talent, le vécu et la personnalité de chacun. Ce travail favorise l’émergence de parties inconscientes de la personne et, avec l’aide du groupe, chacun peut explorer son histoire personnelle par un travail de reconnaissance mutuelle.

Les participants échangent et réagissent sur les thèmes qui leur sont proposés. Il n’est pas obligatoire de s’exprimer durant les séances sauf indication spécifique du coach.

Qu’apporte la participation à ces groupes ?

  • Ces groupes s’adressent à toute personne désireuse d’engager un travail personnel pour vivre une vie pleine de sens.
  • Cette démarche peut être un complément ou l’écho d’une psychanalyse ou d’une psychothérapie individuelle, mais chacun(e) peut prendre part à un groupe sans pour autant entamer une psychanalyse ou une psychothérapie individuelle.
  • ACT en groupe élargit les horizons et ouvre des pistes, qui auraient eu du mal à émerger sans le groupe.

Calendrier prévisionnel et tarif

  • Ce groupe ACT exceptionnel se réunira de 9:00 à 10:30, chaque semaine, le mercredi à partir du 4 janvier 2017.
  • Cet accompagnement collectif complet est gratuit. C’est mon cadeau pour 2017 !
  • Attention il n’y a que 8 places !

Vous aimeriez en savoir plus ou participer à ce groupe, peut-être ? Alors, prenez contact avec moi au 06 75 25 34 42 ou par mail pierre@carnicelli.fr.

Vous voulez visiter mon coeur ?

Vous voulez visiter mon coeur ?

6a00d834209e6353ef0168ebf54e29970cJ’ai trouvé en me baladant sur les sites des réseaux sociaux un « Therapist’s Heart » qui m’a beaucoup plu. C’était sur le site http://www.goodtherapy.org. Je me suis dit que cela ressemblait tellement à mon coeur que je vous en livre une traduction approximative, mais très ressemblante. Cela peut s’adapter à un psychologue, à un coach, à un métier de l’accompagnement en général.

Cela se décompose en 12 points…

Bonne lecture ! 😉

Remplacez le mot patient par clients, si nécessaire… Ainsi que psychologue par thérapeute, ou coach. J’écris ces mots en italiques.

  1. Je facture mes patients pour mon temps et mon expertise. Mon amour est gratuit.
  2. Je crois que mes patients savent par eux-mêmes, ou ont le potentiel de savoir par eux-mêmes mieux que leur psychologue.
  3. Toutes les pensées et tous les ressentis de mes patients sont les bienvenues.
  4. Mon métier n’est pas de guérir mes patients; c’est d’aider mes patients à se guérir.
  5. Je crois que mes patients peuvent guérir quand ils contribuent à leur propre croissance en faisant ce qui est nécessaire et suffisant.
  6. Peu importe combien mon patient a été autodestructeur ou blessant, je vois que derrière ses couches protectrices, il y a une personne aimable, vulnérable et bonne.
  7. Je suis ouvert au feedback de mes patients. Bien que je sois conscient que je ne suis pas pleinement conscient, je vais examiner de près mon monde intérieur au besoin et prendre en compte mes problèmes.
  8. J’ai confiance dans le fait que je peux aider mes patients, à soigner leurs blessures sans les rabaisser ou rendre leurs luttes encore plus difficiles.
  9. J’ai abandonné mes attentes sans renoncer à l’espoir. J’ai beaucoup d’espoir.
  10. Je ferai de mon mieux pour m’asseoir, et accueillir toute la souffrance que mon patient partage.
  11. Je crois que mes patients ont déjà toutes les réponses, la sagesse et la capacité en eux-mêmes. Mon travail est de les aider à accéder à ces ressources.
  12. Je m’engage à être le gardien de l’intérêt de mon patient et à toujours avoir pour lui le meilleur à l’esprit.

Vous ajouteriez quelques points ? Et si vous l’enrichissiez ? Allez-y !

L’aide peut venir d’où on l’attend le moins.

L’aide peut venir d’où on l’attend le moins.

forza-noireHier, j’allais à la signature du contrat-cadre entre la région IDF et l’Agefiph, au siège de la région 57 rue de Babylone à Paris.

Je voulais me garer dans la rue au plus près du 57 et il y avait deux parkings motos très proches. J’ai choisi le plus proche où les motos et scooters étaient garés  en épis dans le sens de la marche. Cela m’obligeait à rentrer dans la place de parking en marche arrière or mon scooter n’étant pas équipé de marche arrière cela m’oblige à pousser mon scooter soit en descendant à côté de lui, soit en poussant en restant assis ce qui n’est pas si facile pour moi, au regard de la longueur de mes jambes et mon état de santé général.

Pour entrer dans cette place, j’ai donc décidé de monter sur le trottoir et de prendre place en descendant de celui-ci. En faisant cela, je n’ai pas fait attention à un truc très dérangeant sur les scooters. C’est que la béquille centrale est équipée d’un ergot (comme les coqs) qui dépasse à droite du véhicule. Et ce qui devait arriver arriva ! Et j’ai accroché le pot d’échappement du scooter à côté en descendant du trottoir. Me voilà bloqué !

Si j’avance, je fais tomber le scooter à ma gauche, et, j’imagine, la suite… Toutes les motos par terre ! Et je ne peux pas reculer, car le trottoir bloque ma roue arrière !

Je réfléchis très vite et je décide d’appeler à l’aide pour éviter la catastrophe. Je crie donc « Au secours ! Aidez-moi ! J’ai besoin d’aide ! »

Je vois arriver deux jeunes en survêtements et je me dis in peto « Je suis sauvé ! » Eh bien, non ! Je ne suis pas sauvé, car ils se mettent à rigoler. Parlent entre eux. Puis ils tournent le regard et s’éloignent de moi en se moquant de ma situation.

les-parisiennesAlors je recommence « Aidez-moi ! J’ai besoin d’aide ! » Et je vois deux femmes habillées en tailleur et chaussures à talon aiguille. Deux Parisiennes comme on les imagine. Et l’une d’elles me demande, « On peut vous aider Monsieur ? » Et je leur explique ma situation. « Je suis coincé, il faudrait légèrement bouger le scooter d’à côté sans le faire tomber pour que je dégage l’ergot de ma béquille, du pot d’échappement du scooter d’à côté. » Et hop…

L’une dit « j’ai mal au dos, mais je vais essayer »… L’autre la suit et les voilà toutes deux en train de tirer le scooter. Et ça marche ! je suis libéré…

Merci beaucoup mesdames ! J’en reste abasourdi… je suis heureux. J’ai à nouveau espoir en l’humanité, mais je le savais… Il y a du bon en chacun de nous. Et cela me conforte dans mon idée initiale. L’apparence c’est vraiment un truc d’idiot… Regardez la beauté du coeur… C’est le plus important.

Attention dans cette histoire, il y a un piège… Vous le voyez ? Que vous des jeunes en survêtement ? Et bien voilà, il est là le piège ! Tous les jeunes ne sont pas comme ça ! Je suis sûr qu’il y a du bon aussi sous les survêtements… Je vais de ce pas allez chercher où… je vous raconterai… Pas de généralisation abusive !

À bientôt

 
 

Comment la pratique de ACT m’a aidé face à un manipulateur.

Comment la pratique de ACT m’a aidé face à un manipulateur.

PerspactiveDepuis maintenant presque 2 ans complets, je vous parle de ACT et des indications pour diverses pathologies ou inconfort de la vie de tous les jours. Le principe est relativement simple. Il tient en un processus basé sur la pleine conscience, et une matrice très facile à utiliser. (Voir le schéma de la perspactive au début de cet article.)

L’idée est la suivante : tout d’abord, je ralentis pour observer, j’observe et je choisis de poser une action en direction de mes valeurs, même si cela provoque un inconfort pour moi. C’est à dire, je refuse d’aller vers mes évitements qui pourtant me permettent d’éviter un certain inconfort dans l’instant, mais vont m’éloigner de ce que je veux vivre vraiment !

Hier, j’ai pu toucher du doigt la puissance acquise par l’utilisateur de ACT que je suis. Comme vous le savez je suis en train d’arrêter la partie formation au Maroc, sauf pour l’instant à Rabat avec mon amie Bouchra. J’ai arrêté d’aller à Tanger. En parallèle j’arrête les formations de coachs, d’hypnose et de PNL en France, car je me concentre sur ma pratique de l’accompagnement avec mes patients et mes clients ainsi que sur l’intégration du handicap en entreprise. Donc, je recherche des personnes qui vont me remplacer, avec mes partenaires en formation, pour ne pas laisser tomber mes partenaires. je recherche aussi pour les clients qui me demandent ces prestations pour pouvoir les conseiller vers de bons formateurs, ou enfin vers des personnes que je considère comme telles. Cette démarche n’est pas toujours comprise par tous. Qu’est-ce que j’y gagne ? Et bien je reste connecté à mes valeurs au quotidien qui dans ce cas-là sont :

  • Aimer et savoir accepter l’amour des autres.
  • Contribuer au bien-être de ceux que j’aime (et j’aime beaucoup de monde)

Et simplement, cela, me fait déplacer quelques montagnes qui ne se raient jamais rencontrées. La semaine dernière je cherchais quelqu’un qui pouvait me remplacer dans les formations d’hypnose dont je vais assurer la dernière formation à Rabat, bientôt. Dans ce cadre je reprends contact avec un très bon formateur dans ce domaine, que je connais bien. Il se trouve que je ne l’ai pas contacté depuis longtemps, car la vie que je mène m’a entrainé ailleurs. Avec les études, mes reins qui me font c…, ma maman qui vieillit et qui a eu un incendie chez elle, mon frère qui réclame ma présence, mes nombreux enfants qui avancent résolument dans leurs vies avec plus ou moins de bonheur et de réussite, l’Association pour le Coaching Social, le démarrage de mon cabinet de Cergy… Et bien des choses que l’honneur et la décence m’invitent à taire. Enfin la vraie vie quoi …

Et je lui envoie un mail lui disant : « Comme tu le sais j’arrête les formations d’hypnose au Maroc, es-tu toujours intéressé par ces formations ? « 

Il faut que je vous précise que cette personne que je considère comme un ami, a été gravement malade il y a deux ans et a dû mettre entre parenthèses son installation au Maroc, et son partenariat. J’ai été le voir à l’hôpital dans sa salle « protégée » en mettant la combinaison qui va bien… Et un jour il est sorti de l’hôpital, je l’avais eu au téléphone la veille de sa sortie… Et depuis… Plus de nouvelles, et je ne vais pas vous expliquer à nouveau le maelstrom dans lequel je suis entré à mon tour sans lui dire d’ailleurs que j’y étais dans ce tourbillon.

Et voici sa réponse : « Je te remercie de prendre des nouvelles de ma « maladie », elle va bien. » J’ai remplacé volontaire le nom de sa maladie par le mot « maladie » pour garantir l’anonymat de cette personne que certains peuvent connaitre.

Et là j’ai écouté mes émotions. J’ai pris le temps d’accepter sa réponse. Il peut avoir toutes les raisons de répondre comme cela, et je ne connais sa vie de ces dernières années. Le plus simple pour moi aurait été pour éviter toute émotion négative de « couper les ponts » ou alors de me mettre en colère, mais alors j’aurai vraiment souffert.

Alors je me suis connecté à mes valeurs. Et ma réponse a été ma suivante.

« Je ressens de la colère, de l’ironie ainsi qu’une tentative de culpabilisation, dans cette réponse. J’ai été peiné de celle-ci, car je n’ai pas compris cette violence que j’ai ressentie. Je croyais que nous avions une relation amicale qui est une relation d’égal à égal et dans ce cadre, prendre des nouvelles l’un de l’autre est réversible. Je t’appelle pour prendre de tes nouvelles et la réciproque peut être vraie. Si tu l’avais fait, je t’aurais donné des nouvelles de mes reins… Et de ma vie qui a été compliquée, par exemple et peut-être que le lien n’aurait pas été coupé. J’ai essayé de renouer ce lien, qui me semblait valoir cet email. Tu as le droit de ne plus vouloir avoir de relation avec moi, pourquoi pas ? Il suffisait de le dire. La tentative de culpabilisation n’était pas nécessaire à notre relation. Quant à moi ce n’est pas le genre d’échange qui m’intéresse. Je te souhaite une bonne route pour la suite de ta vie, que je te souhaite heureuse. « 

Dans cette réponse, je n’ai pas refermé la porte. J’ai affirmé mes valeurs dans la relation et mes intentions. Je n’ai pas reçu de réponse et je n’ai vraiment pas envie de vivre une relation de ce type avec quelqu’un. Alors je préfère ne plus avoir de relation que de continuer comme cela.

Merci ACT !  Alors si on faisait le point ?

Avant ACT :

  • J’aurais ruminé
  • J’aurais peut-être culpabilisé
  • Je me serais mis en colère
  • J’aurai été désagréable à la maison
  • j’aurais peut-être eu du mal à dormir. (j’ai déjà vécu ça)
  • Je n’aurai pas clarifié la relation et cela ce serait reproduit.

Bien sûr, j’aurais pu avoir une  autre réaction, par exemple avec ma mère ou ma tante, je n’ai pas eu du tout la même réaction… J’ai simplement pardonné à celle-ci ce fonctionnement, car à partir de 85 ans (et plus)… Je laisse passer… LOL

Ah oui … Suite à ma réaction avec ACT :

  • J’ai ressenti de la fierté de ma réaction et j’ai augmenté mon estime de moi.
  • J’ai bien dormi.
  • J’ai échangé sur le sujet avec mon épouse et nous avons bien ri ensemble du chargement chez moi.
  • J’ai regardé cette rupture avec sérénité.
  • Je reste confiant en l’avenir.

Vous voyez ? ÇA MARCHE !