Pilotage orienté résolution de problèmes, vous croyez que c’est efficace ?

Vous avez 5 minutes ?
Faites l’expérience suivante :

  • Commencez à dessiner ou à écrire ce que vous allez vivre demain… Comment vous l’imaginez ? Les doigts de pieds en éventail ? Sous un arbre, dans un hamac… dans ma rue en train de manifester… Comme vous voulez ! Ce que vous voulez ! le meilleur pour vous ….
  • Pendant que vous êtes en train de dessiner ou d’écrire votre vie de demain… Essayez de résoudre le problème suivant : 27 divisés par 2,25…

Comment ça, ce n’est pas possible ? Vous n’arrivez pas à dessiner votre vie et régler le problème en même temps ?
Vous venez de comprendre un des pièges que nous tendent le FN, l’Islam politique, et les populistes de tout poil ! Ils vous focalisent sur VOS problèmes immédiats pour vous empêcher de rester au contact de vos VALEURS… Souvent nous sommes piégés par l’immédiateté de la souffrance que nous vivons… Puis-je souffrir pour construire la vie que je veux vivre ? Ou pour éviter de souffrir suis-je prêt à perdre le contact avec mes valeurs ? Ce n’est pas facile quand on est « noyé » sous les problèmes de penser à nos valeurs, vous ne trouvez pas ?
Viktor Frankel écrit : « Entre le stimulus extérieur et la réponse que je donne, il y a toujours la liberté de choix »
Mais pour que je garde la liberté de choix, je dois me poser et observer, être présent à mon environnement, mes sensations, émotions, pensées… faire la différence entre mon monde intérieur et le monde extérieur…
Et si j’apprenais à faire cela ? Et si je me posais 3 minutes… Cela demande un entrainement… Dans les arts martiaux ont apprend des « Katas » c’est-à-dire à faire des combats sans adversaires pour s’entrainer à faire des gestes automatiquement en cas de danger… On crée des déclencheurs… Comme dans l’extrait de film célèbre ci-dessous (Karaté Kid) où le jeune homme découvre que c’est l’entraînement à des gestes quotidiens qui donne du sens à l’ensemble pour apprendre le Kung Fu…

Vous voulez vous entrainer ? Vous voulez un « kata » efficace pour savoir « se poser » ? Pas pour se calmer ! Pas pour se déstresser, non ! Ce n’est pas pour régler un problème… C’est uniquement pour passer du mode « Faire » (automatique) et piloté par les problèmes de la vie quotidienne  à un mode « Être » piloté par ce qui est vraiment important pour vous dans le contexte… C’est-à-dire vos valeurs… Voici un court enregistrement « Espace de respiration » (3min) pour apprendre… Et je vous ai mis une version 5min… Juste pour comprendre …
Mode d’emploi :

  • La première fois, faire l’espace de respiration de 5 min
  • Ensuite, faire 3 fois par jour l’espace de respiration de 3min


C’est facile ? Vous verrez ! Est-ce efficace ? Ça dépend  uniquement de vous… Il y a 14400 minutes par jour… Avez-vous 9 minutes pour vous par jour pour vous entrainer à changer de mode de fonctionnement ? Et ensuite ?
Il faut le faire combien de temps ? La réponse est dans l’explication… Toute la vie ! Où le faire ? Presque partout… Quand vous n’êtes en situation de danger immédiat… Dans la douche, en me brossant les dents, aux toilettes, en marchant … Mais dans le cas de la marche il y a d’autres techniques plus appropriées…
Et ensuite … Essayez de vous dire ces phrases pour voir : « Je suis vivant ! Qu’est-ce que je veux vivre ? Est-ce que je pose des actions pour aller ver mes valeurs ? »
 

Le processus pour celui qui médite

Dans l’article précédent, je demandais si vous étiez plus processus ou résultat. Et si je réfléchis à ce que cela donne dans le cadre de la méditation, cela ouvre ces quelques lignes du petit matin… Pour ceux qui suivent ce blog avec assiduité, vous reconnaitrez certains passages… qui avaient été perdus dans le transfert d’hébergeur de blog 🙂
J’entends beaucoup de personnes me demander « À quoi ça sert de méditer ? » comme si méditer avait un but, comme s’il y avait un résultat à obtenir. Or il n’y a aucun résultat à obtenir ! C’est ça le secret de la méditation… S’il y a un secret. La méditation ça sert à « être », c’est la même chose que monter-descendre les marches, pour le petit enfant de l’article en référence.… On démarre d’un point et on y reste !
Pourquoi allez-vous en vacances à Paimpol ? Pour ma part parce que c’est le point de départ de mon périple vers Nantes cet été…
Mais pourquoi aller à Paimpol si je veux aller à Nantes ? Mais, pardon Môssieur ! Je ne veux pas aller à Nantes !
Je veux marcher à mon rythme sur les sentiers de Bretagne, rencontrer des gens sur ma route, partager des instants avec mon épouse sur le chemin, jouer en sifflant avec les oiseaux de passage (j’ai toujours mes appeaux dans la poche), écouter le vent, sentir celui-ci sur ma figure, sentir la terre sous mes pieds…
Mais alors vous pourriez aller ailleurs ? Ben oui… L’année dernière… Sur le chemin de Vezelay vers Bergerac, j’ai décidé de partir vers Rocamadour… Pour quoi ? Pour les mêmes raisons que ce que j’ai indiquées précédemment… Quoique… Il y a aussi tout ce que je pourrai découvrir de nouveau, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de limites aux nombreuses raisons pour lesquelles je vais aller à Paimpol…
Et si je suis trop fatigué et que je n’arrive pas à Nantes ? Est-ce que c’est grave ? Non, bien sûr car je ne vais à Paimpol pour « aller à Nantes » mais j’y vais pour « faire mon chemin vers Nantes » et il peut s’arrêter où je veux !
Une personne focalisée sur le résultat fait les choses pour obtenir ce résultat… J’ai vécu cela aussi… Je voulais atteindre des objectifs divers, et dans tous les domaines de ma vie. À partir du moment où j’ai été un petit humain à l’école… J’ai désappris la focalisation sur le processus ! J’ai passé mon temps à éviter les erreurs ! J’ai couru après les notes données par les instituteurs. J’ai couru après les prix d’excellence. J’ai couru après les diplômes… Il n’y avait qu’une manière de faire pour gagner ! Et j’ai voulu « faire l’amour » … Vite et bien… J’ai couru après les performances sexuelles… Je voulais que ma voiture soit ce que je rêvais… Pour ma femme, ma maison, mes enfants, c’était pareil ! Je voulais les plus beaux enfants, les plus intelligents… J’ai couru après la perfection, puis tout a changé brutalement quand je suis tombé par deux fois!
J’ai dû apprendre à me soigner,  de cette maladie qui a frappé à ma porte après le décès d’Élise, et encore après mon cancer… Par deux fois la dépression a trouvé un terrain très favorable pour se développer et s’installer.J’ai mis quelques années à m’en sortir…
Comme tous les perfectionnistes j’étais focalisé uniquement sur le résultat, jusqu’à mon premier voyage seul sur la route pour aller à pied à Saint-Jacques de Compostelle… Et sur ce chemin j’y ai rencontré l’instant présent, et la focalisation sur le processus. (Ailleurs sur ce blog je parle mon expérience avec mon épouse sur le chemin…)… Je reviendrai sur ce voyage qui a changé ma vie plus que toutes les expériences que j’ai pu faire dans des stages divers et variés… Ou dans des formations de développement personnel. Car dans ces stages on y va pour un « résultat » alors que ce voyage a été réellement un processus.
La magnifique expérience de la méditation de pleine conscience quotidienne que je vis est aujourd’hui du même type. Je n’attends rien de cette expérience sauf l’expérience que je vis, au moment où je la vis… J’ai découvert que quand on est focalisé sur le processus, il n’y a jamais d’échecs ! Il n’y a que des apprentissages… Essayez vous verrez … Vous vivrez… VOTRE vie !
Pour terminer un petit cadeau de ce poème de Portia Nelson…
Je marche dans une rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je tombe dedans
Je suis perdu… Impuissant
Ce n’est pas ma faute
Il me faut une éternité pour en sortir
Je marche dans la même rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je fais semblant de ne pas le voir
Je retombe dedans
Je n’arrive pas à croire que je suis au même endroit
Mais ce n’est pas ma faute
Il me faut encore longtemps pour en sortir
Je marche dans la même rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
Je le vois bien
Je tombe quand même dedans…c’est une habitude
J’ai les yeux ouverts
Je sais où je suis
C’est ma faute
J’en sors immédiatement
Je marche dans la même rue
Il y a un grand trou dans le trottoir
J’en fais le tour
Je prends une autre rue
Portia Nelson
 
 

Êtes-vous processus ou résultat ?

Article ré-écrit ce jour à cause d’un problème d’hébergeur de ce blog… (J’ai dû à nouveau en changer… )
C’est une drôle de question me direz-vous ? Pourquoi voulez-vous savoir ça ? Je rencontre dans mon cabinet des clients qui sont atteints de troubles anxieux. Parmi les raisons de ces troubles anxieux, la peur de l’échec arrive en bonne place. Voilà pourquoi !
Vous ne voyez toujours pas ? Une petite explication s’impose alors.
Quand nous sommes enfants, nous apprenons par un mécanisme assez simple d’essai et d’erreur. Je teste puis je valide mon expérience ou je recommence différemment. C’est comme cela que moi, petit d’humain j’apprends à marcher, à courir, à tomber, à parler, à faire tomber les objets. Avez-vous remarqué avec quelle patience, je suis capable de faire tomber ma petite cuillère en attendant que vous me la reposiez sur la table en face de moi ? À ce jeu je suis le plus fort, n’est-ce pas ? Je suis très fort aussi à monter et descendre les escaliers comme ça, sans avoir d’autre raison que de monter et de descendre les marches… Et vous adultes vous êtes terrorisés face à ma volonté de monter-descendre…
La différence entre vous et moi, le petit enfant c’est que moi, je suis focalisé sur le processus ! J’apprends parce que j’aime apprendre ! Je teste pour apprendre, et j’apprends pour « être ». Je suis en train de construire un « être humain ».
Lorsque nous arrivons à l’école primaire, dans l’éducation nationale commence un système un bizarre. Le petit enfant découvre que ce n’est plus le processus, mais bien le résultat que l’on évalue avec les notes qui sont attribuées à chaque devoir fait. Même s’il a travaillé « longtemps et fort » , même s’il s’est focalisé sur le devoir pour être complètement actif et présent à ce qu’il fait. La note n’en tient pas compte ! Et petit à petit, tous ses mécanismes de réponse automatique de type « plaisir/aversion » sont focalisés sur « résultat ». C’est le résultat qui apporte le maximum de réponse à ses besoins de reconnaissance et de lien. C’est parce qu’il a de bons résultats que les professeurs et même les parents vont le féliciter. La question qu’on lui pose c’est : « Alors tu as combien de moyenne ? » ou bien « tu as eu combien à ton devoir ? »
C’est tellement prégnant que certains parents font les devoirs avec les enfants ! Non pas pour les soutenir et les aider à comprendre comment apprendre, mais pour les aider à avoir de « bonnes notes » ! Cela devient non pas un classement des enfants en fonction de leur travail, de leur assiduité, de leur capacité à apprendre, mais un concours des parents ! Si tu as un père ingénieur, ou mieux une mère ingénieure (car souvent c’est elle qui s’y colle) tu as plus de chance que cela se passe bien pour toi pendant les devoirs à la maison… Puis pour les DST (devoirs sur table) car la pression est très forte « chez ces gens-là » (référence implicite à Jacques Brel)
L’enfant devenu adulte garde le réflexe du résultat. Et c’est la dictature du perfectionnisme qui entre en jeux. Je peux « toujours » améliorer ce que j’obtiens. C’est la course au « toujours plus ». Or le résultat dure bien moins longtemps que le processus !
Un projet de 5 ans dure 5 ans, d’émotions générées par le processus et 1 semaine par le résultat (voire moins).
Éclairons ce concept par un exemple : « Fonder une famille »
Imaginons que mon projet soit de rencontrer la femme (ou l’homme) de ma vie avec qui je vais fonder une famille heureuse. Déjà, j’ai posé un prérequis qui est que « L’homme (ou la femme) de ma vie existe » !
Alors il/elle est comment ? J’en ai une idée… Je cherche… Où ? Comment ? Les jours passent, et se ressemblent… je rencontre des hommes/femmes qui ne sont pas « parfait(e)s » et finalement… Je rencontre le prince charmant (ou la princesse au petit pois), mais il/elle pue des pieds ! Que d’espoir et de désespoir générés par cette recherche ! Puis le prince charmant est tué par le vilain mari…. (référence implicite à Claude Nougaro) et donc je suis déçu(e)… Et je recommence à chercher ou c’est la dépression… Ou je fais des enfants pour au moins rencontrer le lien avec mes enfants merveilleux, qui finalement font caca dans la couche, me fatiguent… Et mon couple en prend encore un coup… Quand le couple n’est touché par le syndrome de la « madone et la putain » où la mère tue la femme et le mari se transforme et protecteur … Et finalement va chercher ailleurs son rêve de passion et de sexualité…
Il est où mon rêve initial de « fonder une famille heureuse » ? Il a disparu dans le processus … Le résultat a tué le processus… Ceux qui ont écrit les contes de fées qui terminent par « ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants et ils furent heureux… » sont des personnes qui ne savent pas que le mariage, et les enfants c’est là que commence le B…
Alors que faire ? Et si j’oubliais un instant « La femme de ma vie »… Et s’il y avait le couple que je vis avec mon/ma partenaire…. Et si la famille idéale n’existait pas ? Et que je me focalisais sur la joie de transmettre… Et si j’étais complètement dans l’action vers ce qui donne du sens à ma vie plutôt  que sur l’obtention des résultats positifs à venir. Et si j’étais connecté à ces questions fondamentales :

  • Est-ce que je veux partager ma vie avec d’autres ?
  • Est-ce que cela est important pour moi d’écouter l’autre, de le soutenir ?
  • Est-ce que c’est important pour moi de dire à l’autre que je l’aime ?
  • Est-ce que c’est important pour moi d’être là pour soutenir mes enfants dans leurs chutes ?

Si je suis tourné vers le processus, il n’y a pas d’échec ! Il n’y a que des occasions de vivre ce qui est important pour moi. Et dans le processus… Le fait de ne pas « réussir » perd son importance primordiale. Je suis en train d’apprendre comment construire une vie qui a du sens pour moi. Je reviens à l’approche de l’enfant… Savez-vous comment AlphaGo Zero (Intelligence artificielle) a gagné face l’humain au jeu de Go ?
D’abord la méthode a été de « singer » l’humain… C’est-à-dire d’apprendre des millions de coups joués par de grands maîtres de jeu… Puis de peaufiner l’apprentissage en faisant jouer l’ordinateur contre lui-même…. Cela a donné AlphaGo qui a fini par gagner, mais cela a mis quelques années de mises au point… Avec AlphaGo Zero… L’idée a été de partir de « rien » et l’ordinateur a appris à jouer « face à lui-même » et en 3 jours… L’ordinateur a appris le jeu… Et a « inventé » des stratégies nouvelles ! En ne partant de rien… Simplement en apprenant de chaque partie perdue et gagnée…
Cela est terrible, non ? En étant focalisé résultat l’ordinateur reste à « singer l’homme, alors qu’en apprenant des ses propres erreurs, il devient créatif dans les stratégies… Et si notre méthode d’apprentissage pour nos petits d’humains était inadaptée ? Pour faire un humain adulte il faut environ 30 ans, et pour que cet humain apprenne le Go et devienne un  maître, il faut 10, 20 ? …  Alors que pour faire une Intelligence apprenante il suffit de 3 jours ?
Regardez l’évolution de l’apprentissage de l’humain… Il apprend vite … Puis ralenti… Puis… Il meurt… Alors qu’attendez-vous pour reapprendre … À vous tromper ? Qu’allez-vous apprendre ? Certains me diront bien sûr… Mais cela peut-être dangereux, non ? OUI ! Cela peut-être dangereux, je ne peux pas laisser l’enfant mettre en danger sa vie. Il est des actions qui tuent ! Je ne peux pas le nier… Et je pourrais revenir à une phrase de Nietzsche « Ce qui ne te tue pas te rend plus fort »… mais cette phrase nécessite une suite « Si cela donne du sens à ta vie »… Et cette phrase pourrait être un truc du genre « Ce qui donne du sens à ta vie et ne te tue pas te rend plus fort »…
Et là… Retour sur ce qui donne du sens à notre vie, c’est-à-dire nos valeurs (qui ne dépendent que de nous, et sont en accord parfait avec nous-mêmes…) Voir les articles sur valeurs ailleurs dans ce blog

Respect des règles et maltraitance

Respect des règles et maltraitance

Dimanche, j’ai eu la chance et le grand bonheur de participer au salon du bien-être à Saint-Prix (95). Une bien belle édition, où nous avions 20 exposants inscrits, 18 exposants participants, en effet une des exposantes n’a pas pu venir, car elle a réussi a participer à un autre événement auquel elle ne croyait plus, car elle était sur liste d’attente, et finalement a été retenue, et nous a prévenus, illico… Nous sommes heureux pour elle. Bravo pour sa réussite.
L’autre par contre nous a plantés sans autre forme de procès, sans aucune raison, sans nous prévenir… Les visiteurs qui sont venus pour sa conférence ont été très déçus… Nous aussi… Elle a pris la place d’une personne qui aurait pu venir, et qui était sur liste d’attente… Bien cette expérience nous rappelle que l’être humain est faillible. D’accord, elle ne reviendra pas à ce salon où sa place est maintenant réservée pour quelqu’un d’autre, mais que celui qui n’a jamais fait d’erreur, lui jette la première pierre… Non, ne me jetez pas ! Au secours… Je m’appelle Pierre… Et je ne mérite pas d’être maltraité simplement pour ce fait.
Et j’en arrive au fait de mon post de ce jour. Hier j’avais la lourde tâche d’être coordonnateur de cette manifestation. Il y a avait à coordonner les entrées, la sécurité, le bar, la musique, les annonces salon, les ateliers, les conférences et en plus j’avais mon propre stand… Bref, une journée chargée !
Certaines tâches sont faciles, car les participants sont coopératifs. Le respect du timing des ateliers et des conférences est primordial, sinon les derniers intervenants ne peuvent pas « intervenir ». Donc, il est nécessaire d’avoir un « Monsieur Loyal » qui annonce « C’est l’heure ! » lorsque le conférencier ne sort pas à l’heure. Pourquoi nécessaire ? Parce chaque conférencier, n’est pas forcement suffisamment « à l’aise » avec le respect des règles… Et n’osent pas entrer dans la salle, en indiquant au conférencier précédent… « C’est à moi, maintenant … » 🙂 donc c’est moi qui m’y colle, étant le responsable de coordination.
C’est lors d’une de ces interventions que je me suis fait maltraité par une visiteuse…
Au moment du changement de présentateur… J’arrive dans la pièce en indiquant au conférencier… « Coucou, c’est l’heure merci de ton intervention, le suivant est là… » Le conférencier me répond… « Mais j’ai commencé 10 minutes en retard… » Alors je lui réponds « Certainement et maintenant c’est l’heure pour le suivant ! Alors je te demande de laisser la place… » Re-réponse de mon interlocuteur, mais j’ai mis mon chronomètre sur 30 minutes… » Et moi de répondre « oui, mais… C’est l’heure… » et je reprends l’ordinateur prêté pour l’occasion, et je ressors de la salle, sans plus de cérémonie… en disant à l’intervenant suivant… « Tu peux y aller… »
En arrivant à l’extérieur je me fais apostropher par une visiteuse qui me dit « On est ici à un salon du bien-être et vous nous mettez la pression, c’est le la maltraitance… »
Je fais quelques pas et je sens monter en moi un grand inconfort, alors je m’arrête, je respire… J’analyse très vite mon ressenti et je me sens maltraité… Effectivement, elle complètement raison la-dessus c’est une affaire de maltraitance, liée à de l’agressivité envers moi… Alors je retourne voir la visiteuse et je lui dis « Madame, je suis ici pour assurer que cela se passe pour le mieux pour tout le monde, je fais une tâche parfois ingrate et que personne d’autre ne veut faire… C’est lourd pour moi, comme pour tous ceux qui font ce travail qui est de faire respecter les règles que tout le monde a acceptées au début de ce salon. En me parlant comme vous le faites, au lieu de me soutenir dans mon action… C’est vous qui me maltraitez ! Bonne fin de visite Madame. » Elle a bougonné dans sa barbe (qu’elle n’avait pas) et je me suis retourné pour reprendre ma place « à mon stand » où j’avais du monde qui m’attendait.
C’est la double peine : je laisse mon stand pour permettre un bon fonctionnement du salon, et je me fais apostropher par des personnes qui ne veulent pas respecter les règles… Et si c’était un manque de respect des autres ? Hein ? Et si les conférenciers n’étaient pas vraiment à leurs places ?
Que de questions pour finir… Malgré tout j’ai la foi en l’humain… Je pense que cela va aller mieux … la prochaine fois… LOL … On rase gratis ! Ça ne vous rappelle rien ?
Il y a plusieurs solutions…

  • Laisser 15 minutes entre les conférences… On a testé les fois précédentes… L’horaire n’est pas plus respecté…
  • Augmenter le temps de conférences à 45 minutes… LOL… Comme un gaz de pet remplit une pièce… les conférenciers agissent de même… avec le temps…

En plus cela mange du temps donc il faut faire des conférences le matin… et le matin… Il n’y a que peu de monde… Donc les intervenants du matin… se plaignent… Donc on commence à 14:00 … Et certains ayant peu de monde me demandent… La prochaine fois je veux être plus tard… LOL
Tout le monde voudrait intervenir à 15:30… pendant 3 heures … LOL… Dommage hein ? Finalement et s’ils organisaient eux-mêmes leur manifestation parfaite rien que pour eux ? Mais ils ne savent pas le faire …
Finalement, et s’ils avaient leur place dans ce salon et que c’est juste qu’il leur manque un peu de conscience de l’instant présent ? C’est magnifique un salon organisé par ceux qui savent… Et avec ça il y a … des règles élémentaires à respecter… Quand ces règles seront stabilisées… Je pourrais passer la main…Bon alors, finalement j’ai accepté la présidence d’une association, je savais que cela me provoquerait des maltraitances que je n’avais pas identifiées comme tells, alors, merci à cette visiteuse qui a mis un mot sur le « manque de respect » dont je suis victime … La maltraitance… Et quelquefois, c’est celui qui dit qui l’est!
LOOOL
 
 
 

Un groupe MBCT à Saint-Prix(95), Rabat et Tanger

Pas facile de suivre un cycle MBCT quand la distance s’en mêle. Ajoutez à cela que le Ftour (Rupture du jeune lors du ramadan) tombe à l’heure des séances. Mes amis marocains qui voulaient suivre un cycle, me demandaient, comment pourrait-on faire pour suivre un cycle avec toi, Pierre?
Nous sommes donc réunis avec Bouchra (rabat) et Nabil et Sanae (Tanger) , et … des nos cogitations nous avons trouvé une solution !
Faire un groupe entre midi et deux ! Si je commence à 11:45 et que je finis à 14:15… Il y a 2:30… Et hop ! Oui, mais certains vont manger ? LOL… Si on fait cela pendant le ramadan, nos amis marocains étant pour la plupart musulmans… C’est réglé … Mais toi Pierre ? Tu ne vas pas manger ? Ben moi… Je mange le matin et le soir… À midi, j’ai pris l’habitude, de méditer avant la sieste… donc c’est gagné !
Nous avons tout ce qu’il faut :

  • 1 salle à ST PRIX
  • 1 salle à RABAT
  • 1 salle à TANGER
  • Le matériel de visioconférence
    • Caméras grand angle
    • Micros d’ambiance
    • Liaison internet fiable
    • L’habitude d’utiliser ces outils.

Alors pourquoi s’en priver ? Et c’est parti ! Nous allons faire coïncider les dates avec le ramadan… Et cela donne :

  • En mai : séances les 7, 12, 14, 21, 25, 29,
  • En juin : séance le 3 ou le 4 en fonction de la date de fin du ramadan
  • Journée en pleine conscience : le 1er juin de 10:00 à 16:00

Et tout ça pour un prix tout doux (Pour le prix au Maroc appelez Bouchra +212 5377-03351 ou écrivez lui à activforall@gmail.com)..
Vous voulez en savoir plus ? Renseignez-vous rapidement car chaque participant doit d’abord faire une entretien préalable avec moi par Zoom (visioconférence). Donc il nous reste un mois pour préparer ça… Alors, et si vous vous initiiez à la méditation de pleine conscience pour une vie pleine de sens, et sans stress ?
Je vous rappelle que le protocole MBCT est particulièrement adapté à la prévention de la rechute de la dépression, les TAG, les TCA, la bipolarité, le stress… Pour en savoir plus sur le protocole MBCT : http://carnicelli.fr/mbct (attention ce cycle « spécial » n’est pas en ligne, sur mon site)…