Formation PNL & Hypnose pour les métiers de l’accompagnement (2018)

Formation PNL & Hypnose pour les métiers de l’accompagnement (2018)

groupeJ’organise tous les ans des formations complémentaires pour les coachs et pour tous ceux qui sont dans les métiers de l’accompagnement. Ces stages sont réservés pour ces métiers. Suite à de nombreuses demandes de coachs me disant : « Tu n’en fais pas assez souvent. J’ai décidé de votre permettre une nouvelle rencontre d’apprentissage.

  • Vous pratiquez un métier lié à l’accompagnement des personnes et des organisations, ou vous voulez changer de métier pour vous reconvertir, ou développer votre activité ?
  • Vous voulez devenir ou vous êtes coach, formateur, consultant, assistante sociale, éducateur, infirmière ou médecin ?

Ces stages sont faits spécialement pour vous !

Ces stages permettent d’acquérir et de pratiquer

  • Les outils de bases de la PNL,,
  • Les outils de base de l’hypnose.

et cela, avec une équipe pédagogique aguerrie et efficace, et dans des conditions financières avantageuses. En effet, les deux stages sont dans un format compact et se suivent en 5 jours consécutifs chacun pour vous permettre un apprentissage rapide et efficace. :

Ces stages sont suivi de 1 mois de visioconférence de suivi pratique.

Alors quel différence avec les autres ?

Ici on n’accepte que les professionnels de l’accompagnement
pour permettre d’avoir des stagiaires avec un niveau « homogène »
Ce qui permet un apprentissage rapide et facile !

De plus si vous vous inscrivez

  • à la formation PNL (5 jours) : 500€ TTC
  • à la formation hypnose (5 jours) : 500€ TTC
  • aux deux : 900€ TTC au lieu de 1000€ TTC

Alors PNL ou hypnose ? ou les deux ? 

Allez je vous fais un autre cadeau, si vous vous inscrivez plus tard à la formation de coach, je vous ferai une remise de la valeur des stages payés.
Offre valable sur l’inscription  (PNL ou hypnose ou les deux) dans la limite des places disponible.

Comment méditer aide à se concentrer.

Comment méditer aide à se concentrer.

cibleComme vous l’avez remarqué dans les articles de ce blog, ACT, la thérapie d’acceptation et d’engagement se trouve souvent au centre de mes articles avec sa composante très importante qui est la pleine conscience.

J’aimerais aujourd’hui, aborder une application très importante, tant pour les ados que pour les adultes qui est « la concentration ». En effet, combien de mes clients se présentent aujourd’hui à mon cabinet pour des problèmes de concentration.

Tout d’abord, faisons un petit point sur les études des neurosciences sur la concentration (Les petites bulles de l’attention – Jean-Philippe Lachaux) :

Il y a l’intention. Mais cela ne suffit pas. Le cerveau continue pourtant à se disperser en utilisant un système automatique, de récompenses. (Voir Savez-vous utiliser votre levier de vitesse personnel pour changer votre fonctionnement ?). Ce système tend vers le flow, (Performance ? Vous avez dit performance ?) et pour cela il est nécessaire que les tâches soient suffisamment difficiles et que nous ayons suffisamment de compétences. Mais cela ne suffit quand même pas pour certaines activités qui nous semblent « pénibles ».Influence Compétences - Challenge sur l'état émotionnel

Alors, que faire pour se concentrer avec efficacité. Et bien il faut s’entrainer ! La méditation de pleine conscience s’appuie sur la pratique des bouddhistes depuis plus de 2000 ans. Le problème de ces pratiques bouddhistes, c’est qu’elles sont  liées à des croyances « religieuses » qui repoussent les personnes qui sont athées, comme moi, voire antireligieuses.

La méditation de pleine conscience est un véritable entrainement pour le mental, pour revenir à l’instant présent, en focalisant son attention, avec l’intention d’observer un « objet », qui peut-être matériel ou non, avec bienveillance par rapport à soi-même et cela sans aucune notion de religiosité. On peut parler de pratique laïque ouverte à tous, que vous soyez religieux ou non. Ici pas d’histoire de chakra voire d’âme, seulement l’observation dans l’ici et maintenant. Je ne dis pas ici que vous ne pourrez pas y faire une expérience de la transcendance (voir le schéma ci-dessous)… C’est cela arrive, même pour un non religieux comme moi… 😉Le soi comme contexte en perspective

Dans cette pratique, on peut s’apercevoir que notre mental a tendance à se disperser, de manière anarchique, en fonction de notre état initial de l’observation. Le recentrage bienveillant n’est pas si facile que ça, surtout pour les perfectionnistes, et finalement pour tout le monde. On peut s’apercevoir, en pratiquant la méditation formelle, ou en mouvement sur les tâches de la vie courante, que cet entrainement devient plus facile avec la pratique. Et surtout moins fatigant. Car cette pratique est « fatigante ».

Bien sûr l’expérience des uns, n’est pas celle des autres et pour certains, la méditation sera plus « facile » que pour d’autres, et que les difficultés rencontrées par certains ne seront pas les mêmes pour les autres. Depuis 3 ans, que je pratique assidûment, j’ai pu m’apercevoir que au début, je faisais ces exercices pour obtenir un résultat, et aujourd’hui j’ai simplement envie de pratiquer pour pratiquer, et il n’y a plus d’objectif de résultat. La pratique est devenue plus fluide et plus facile. Au début à partir de 10 minutes, cela devenait difficile, aujourd’hui je pratique une heure par jour avec bonheur.

Finalement, je retrouve ici la pratique des arts martiaux de ma jeunesse. J’ai pratiqué des katas, sans comprendre ce que je faisais pendant des années. Puis j’ai lu sur les katas, et j’ai cru comprendre. Puis, un jour j’ai été agressé et là j’ai finalement compris.

La pratique journalière formelle de la méditation de pleine conscience, aide à la concentration… Vous voulez en savoir plus ?

Alors simplement… Pratiquez ! Et vous verrez … ou pas ….

Comment méditer aide à se concentrer.

Comment diminuer sa charge mentale ?

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Atlas portant le monde (Wikipédia)

La charge mentale est un sujet qui ouvre bien des débats polémiques sur la place qu’assigne respectivement la société aux hommes et aux femmes. Il y a encore aujourd’hui un net déficit en défaveur des femmes. En effet depuis 1984 avec les travaux de la sociologue française, Monique Haicaut, la notion de double journée apparait, avec ce constat que les femmes, accumulent les tâches entre travail et maison. Une étude est publiée sur le dernier numéro de Cerveaux et Psycho du mois de mars 2018, qui montre selon l’INSEE,  qu’en 2010 les femmes prennent encore 64% des tâches domestiques, et 71% des tâches parentales. Cette inégalité dans les foyers n’a que très peu diminué au cours des 25 dernières années. Et même si les hommes s’occupent « plus » de leurs enfants en temps, les femmes aussi, car la pression sociétale a augmenté en ce sens et donc l’écart ne change pas ! La faute à quoi ?

Je ne vais pas aborder ici, le rôle de la culture, de la religion ou des idées reçues, qui veulent que « chacun reste à sa place », comme si nous avions une place qui nous été destinée dès notre naissance; voire avant celle-ci. Non, je veux parler ici de ce qui augmente la pression et nous oblige à en faire toujours plus à la maison… Cette obsession de tout vouloir contrôler car le contrôle serait « la sécurité » !

C’est cette obsession qui augmente la charge mentale de chacun, homme et femme, avec une difficulté toujours croissante de lâcher prise. (Les vertus de l’imperfection). Pour pouvoir alléger cette charge mentale, un véritable travail sur ses propres valeurs est important en amont de ce que je vais présenter aujourd’hui, mais j’ai commencé à traiter ce sujet, il y a bien longtemps avec ACT. ( De la difficulté de faire émerger les valeurs de l’autre (1/3)  ), car dans la vie « L’important c’est de faire ce qui est important » sauf que si je ne sais pas ce qui est important « POUR MOI » alors c’est peine perdue que de vouloir aller plus loin.

Malgré tout une fois ce travail fait… Il existe une méthode qui permet de se libérer de sa charge mentale : « C’est de ne garder en tête que ce que je ne peux pas faire immédiatement ou noter sur un médium (carnet, smartphone, ou autre ). Le reste : je le fais tout de suite ou je m’empresse de l’oublier. » (C’est la méthode GTD de David Allen)

Methode_GTD

Adaptation de GTD

Exemple une tâche arrive :

  1. Puis-je la faire tout de suite ?
    1. Si oui fait-elle moins de 3 min ?
      1. Si oui… OK je la fais.
      2. Si non… Je la mets dans un support facile à retrouver (toujours le même) pour le faire quand je peux…
    2. Si non
      1. Est-elle importante pour moi ?
        1. Si oui. Puis-je la déléguer ?
          1. Si oui, je le fais
          2. Si non, je la mets dans un support facile à retrouver (toujours le même) pour le faire quand je peux…
        2. Si non. Je l’oublie.

La question qui reste c’est le support à choisir…

Est-ce que je suis un adepte de l’électronique ?

  1. Oui, alors je peux choisir un programme compatible GTD comme Remember The Milk (en Français rappel toi du lait ! » que j’ai moi-même choisi comme programme. (Android, IOS, Smartphone, tablette, PC et Mac…), mais il en existe d’autres.
  2. Non, alors je peux choisir GTD+R qui s’appuie sur un simple Bloc Rhodia N°11, et des enveloppes facile à faire, que j’ai complètement traduit et que je vous envoie sur simple demande par email avec le mode d’emploi ou un système de notes avec un carnet que j’ai toujours sur moi… (Mais ce n’est pas des plus facile)

Alors, comment commencer ? Pour se libérer de sa charge mentale ? D’abord réfléchir à sa vie… Faire une véritable pause et réfléchir…Puis agir massivement ! (Je ne sais pas quoi faire, mais je suis pressé !)

A bientôt…
 
 

Comment méditer aide à se concentrer.

Les vertus de l’imperfection

Tour de pisePeut-être, avez-vous lu, les livres de Tal Ben Shahar, dont « L’apprentissage de l’imperfection ». J’en parlais dans un article de 2014 à propos du sacre mitigé du PSG en championnat de France. Ce mois-ci, dans Cerveau et Psycho de mars 2018, il y a un sujet très intéressant qui reprend tous les aspects de la « charge mentale« , depuis le partage des tâches à la maison entre Monsieur et Madame, qui est  la charge mentale ménagère, à toutes les formes de la charge mentale qui est une saturation de nos mémoires. En effet, cet article traite, du flow psychologique (voir article), du lâcher-prise et même de GTD (Getting Things Done de David Allen) sans le nommer précisément…  et dont je reparlerai le sujet dans un prochain article.

J’aimerai dans cet article la notion dont nous parle si bien Tal ben Shahar, qu’est l’optimalisme… Pourquoi ? Parce que l’optimalisme a une vertu fondamentale :

« L’optimalisme permet d’accéder au lâcher-prise »

Nous allons voir ici comment. La personne optimaliste  :

  1. Se donne le droit à l’imperfection
  2. Elle observe le présent pour y voir ses avancées et éprouve de la fierté à cela.
  3. Elle analyse ses échecs pour réparer, et pour apprendre et en tirer profit. Elle ne confond pas erreur et faute.
  4. Elle accueille les remarques ou les laisse glisser, sans s’y attacher.
  5. Elle fait toujours de son mieux malgré les obstacles et les ennuis de la vie quotidienne.
  6. Elle peut changer de point de vue et de direction, facilement, selon le contexte et sans se remettre en cause pour cela.
  7. Elle savoure ses réussites et ses victoires avec humilité et bienveillance.
  8. Elle profite des opportunités et des apprentissages chaque fois que le contexte lui propose de le faire.

Grâce à tous ces points précédents … ELLE SAIT LÂCHER PRISE !
Maintenant un peu de comparaison avec la personne qui ne sait pas le faire :

  1. Elle veut que tout soit parfait, et fini selon le plan établi.
  2. Elle s’autocritique avec excès.
  3. Elle dénigre ses échecs et même souvent minimise ses succès, voir les dénigre aussi.
  4. Elle est toujours sur la défensive face aux remarques. Elle cherche toujours à se justifier.
  5. Elle ne supporte pas les obstacles et les aléas du quotidien.
  6. Elle s’obstine et s’enfonce dans les détails qu’elle est la seule à prendre en compte. Elle chasse le moindre défaut en permanence, et recommence sans cesse les vérifications et se mets en retard sur ses tâches à faire.
  7. Elle utilise ses échecs pour se confirmer sa nullité.
  8. Elle se sent condamnée à la victoire ou à l’échec, pas d’entre-deux possibles. Pour elle c’est bien ou mal, vrai ou faux.

ELLE NE SAIT PAS LÂCHER PRISE !

Alors vous avec reconnu la deuxième catégorie de personne ? Ce sont … Ce sont les … PERFECTIONNISTES.

Le perfectionniste a beaucoup plus de chance de souffrir de charge mentale excessive. Et c’est celui qu’on retrouve malheureusement dans la majorité des cas de burnout…

Comment changer cela ? Et si vous essayez ACT ? La Thérapie d’Acceptation et d’Engagement vous offre un moyen très efficace de développer ce lâcher-prise.

Bien sûr vous pouvez commencer par la méditation de pleine conscience… Et surtout, ne tombez pas dans le piège du perfectionniste qui veut absolument être parfait dans l’imperfection… 😉