Orthographe ? Bon alors quoi ?

Orthographe ? Bon alors quoi ?

Je viens de vivre une petite « partie de rire » qui aurait pu tourner au vinaigre, si mon interlocutrice avait été susceptible. En effet, j’ai envoyé un tweet de bienvenue à une coach du réseau No Limit Coaching : Bouchra Berrada @BouchraCoach, qui est sur Rabat. je travaille avec elle au sein de No Limit Academy international pour l’organisation des formations de coachs à Rabat. Et il me semblait naturel de lui souhaiter la bienvenue sur le nouveau médium utilisé.
Et j’ai envoyé avec mon Smartphone le Tweet suivant : « Bienvenue à Bouchra : Un coach d’exception sur Rabat »
Et je viens de parler avec elle ce matin et elle me demande : « En quoi t’ai-je décu ? » Je réponds en rien ! Que veux-tu dire ? » et elle me parle du Tweet….

Lisez-le pour voir :
Déception

Je me confonds en excuse en lui expliquant que le correcteur Androïd, etc… et je renvoie illico, les messages suivants.

Correction

Ce n’est pas facile à vivre, hein ? Et vous, vous avez déjà vécu ça ? Nous avons bien ri, et vous, vous avez ri ?

Initiation à l’énéagramme : Apprendre à se découvrir le 29 & 30 novembre 2014

Initiation à l’énéagramme : Apprendre à se découvrir le 29 & 30 novembre 2014

enneagramme

  • Pourquoi est-ce j’ai fait ça ?
  • Ça n’arrive qu’à moi !
  • Pourquoi je ne prends pas la parole ?
  • Qu’est-ce qui m’empêche de rencontrer l’âme soeur ?
  • Pourquoi je ne me mets jamais en colère ? (Ou l’inverse !)
  • Pourquoi est-ce que je n’ose pas ?
  • Je suis l’esclave de la famille ! J’en ai marre !

Peut-être vous êtes-vous un jour posé ces questions ? Je vous propose de découvrir une approche qui ne met pas les gens dans des boites ! Ce n’est pas un test psychologique qui vous enferme dans un comportement stéréotypé. Cette méthode permet de se redonner au contraire la liberté de choix car nous avons mis en place un certain nombre de comportements qui nous limitent et nous empêchent d’atteindre nos objectifs.

Mais comment savoir que ce comportement est automatique ? La méthode générale est de se poser la question suivante : « De quoi est-ce que j’ai peur quand je ne fais pas cela ? » ou bien « Qu’est-ce que j’évite de faire en faisant ce que je fais ? » Mais ce n’est pas si simple hein ? Alors , découvrez l’énnéagramme, une méthode qui permet une meilleure connaissance de soi et des autres. C’est un outil vraiment formidable pour apprendre à se connaître et apprendre à devenir tolérant avec les autres 😉

Vous voulez en savoir plus ? Initiation à l’énnéagramme

Après quoi tu cours ?

Après quoi tu cours ?

JadeEt si réduire notre quête dans la vie à la recherche du plaisir n’était qu’un leurre ? Je viens d’assister à une conférence qui m’a vraiment consterné. Le conférencier expliquait le fonctionnement du cerveau. Une explication de notre fonctionnement basé sur certaines découvertes issues des neurosciences. Il existe dans notre cerveau certains circuits spécialisés :

  • Un circuit plaisir
  • Un circuit douleur

Jusque là pas de problème puisque c’est une découverte scientifique avérée…. Notre cerveau est capable de pouvoir faire la différence entre ces deux concepts : Plaisir et douleur. Puis il nous explique que notre cerveau recherche le plaisir et s’éloigne de la douleur. Et il ajoute que la recherche de la douleur est un fonctionnement aberrant qui s’apparente à une pathologie, qui va vers le masochisme, alors que la recherche du plaisir est le fonctionnement « normal ». Et il en déduit que notre vie est basée sur ce couple « plaisir-douleur ».

Et de la il en déduit que la motivation est dirigée par la recherche du plaisir …

Et là je suis atterré… Car nous serions des « machines » biologiques, incapables d’autre chose, que cette recherche du plaisir. Or … Ce n’est pas mon moteur personnel et je ne suis pas masochiste.

Suis-je normal, docteur ? Quand je regarde ce qui me motive, je m’aperçois que je ne cours pas après le plaisir mais après le bonheur…

Suis-je seul ? NON ! J’ai demandé autour de moi après quoi tu cours ? Et après un échange avec mes interlocuteurs je m’aperçois que TOUS cours après le bonheur.

Mais en première approche ? Ce n’est pas si évident ! Certains s’imaginent que le bonheur est synonyme de plaisir. Et finalement sont piégés par le discours « Plaisir = Bonheur » or Bonheur n’est pas seulement cela. Les découvertes de la psychologie positive nous permettent de constater que le plaisir alimente seulement un bonheur de « surface », comme l’appelle Tal Ben Shahar (Voir son livre « l’apprentissage du bonheur »)

Ceci est un rappel de mon article de décembre 2013 à relire, où je présente l’équation du bonheur de Seligman :

B = E + C +V

  • B = Votre niveau de Bonheur
  • E = Votre espace des possibles
  • C = Les circonstances de votre vie
  • V = Facteurs variables en fonction de votre volonté

Et oui ! Quand je suis en train de vous écrire cet article, je suis dans un état où je perds le contact avec mon environnement … Et parce que je porte mon attention sur ce point, maintenant, je m’aperçois que l’émission de France Inter où Jean-Claude Amesen explique la loi Léonetti est aussi passionnante, et pourtant je reste à écrire car… Après quoi je cours ? En fait … La notion de flow, intervient… Et là, la notion de plaisir disparaît… Il n’y a plus d’émotions… Il n’y plus de Pierre. Il n’y a plus que l’action en cours… Lorsque je m’arrête … Oui je suis heureux … J’ai l’impression d’avoir grandi… Oui il peut y a voir à ce moment très précis une partie de plaisir, qui va durer l’espace d’un déjeuner de soleil… Alors que le bonheur lui va continuer …. En fait, je ne recherche pas le plaisir mais LE BONHEUR !

Finalement, je ne pense pas que réduire nos motivations à une simple recherche du plaisir soit la bonne approche ! OUUUUFFFF !!!! J’ai eu peur car mon métier de coach serait alors réduit à un travail de « mécano du cerveau »… Quelle réduction ! L’approche, qui se veut neuroscientifique, dans la formation des coachs est une impasse. L’humain ne peut pas être réduit à cette seule approche et heureusement 🙂

Et vous après quoi courrez-vous ?

Je serai heureux quand je serai ailleurs… Une illusion commune

Je serai heureux quand je serai ailleurs… Une illusion commune

OmbresNe vous est-il jamais arrivé de vous dire un truc du genre : « Quand je serai dans le midi (ou ailleurs), je serai bien mieux qu’ici…. » avec bien sûr toutes les raisons qui vous semblent très logiques comme :

  • Là-bas il fait beau alors qu’ici…
  • Là-bas j’ai des souvenirs et des amis
  • Là-bas les gens sont plus sympas et plus ouverts
  • Là-bas ….Etc…

Et pourtant ici vous avez vos amis, les vrais. Ce sont eux qui sont là pour écouter vos envies de départ. ce sont eux qui vous soutiennent dans l’adversité. Ce sont les même qui supporte votre « sale caractère » et votre ego sur dimensionné. Et pourtant ici vous avez la maison que vous avez achetée pour y vivre avec votre famille. cette maison que vous avez entretenue, malgré le « mauvais temps » et où vous avez passé de si bonnes soirées avec vos amis…. ceux que j’ai cité précédemment.

Peut-être même qu’ici vous avez VOS clients et anciens clients qui continuent à vous recommander…. C’est ici que vous avez fait « VOTRE VIE » et pourtant vous avez envie de partir.

Quand j’étais jeune (enfin plus jeune seulement car je le suis resté un peu) j’entendais mon père dire…  « Quand je serai à la retraite je partirai en Corse… » Et il l’a fait… Et … Il s’est tellement emmerdé (ainsi que sa femme) qu’il est revenu vous savez où ? A Couzeix juste à côté de Limoges où il avait vécu tant d’année et où il avait ses amis… de longue date ainsi que sa femme. Et il y est mort il y a quelques années.

Personnellement, quand je suis arrivé à Paris, en 1980, la première chose que j’ai voulu faire c’est retourner à Marseille où j’avais vécu une partie de ma jeunesse puis… Le travail aidant je suis resté en région Parisienne, où je me suis marié (3 fois) où j’ai eu pleins d’enfants (7) et où j’en ai élevé pendant 14 ans (3 autres), puis où j’ai rencontré ici mes petits enfants et où j’ai eu tant de joie et de peines…

Dernièrement, je me disais avec mon épouse, et si nous quittions la région la Parisienne à cause de :

  • La pollution de l’air, de l’eau, sonore, lumineuse, enfin juste la pollution
  • Le temps changeant surtout en automne, surtout en hiver, surtout au printemps, surtout en été…
  • la circulation surtout le lundi, surtout le mardi, surtout le mercredi, surtout le jeudi, surtout le vendredi pour quitter Paris, surtout le samedi dans les zones commerciales et à paris, surtout le dimanche pour rentrer sur Paris…
  • Les voisins qui sont trop proche de nous
  • Les voisins qui ne se connaissent pas et qui passent leur temps à courir…
  • La distance avec les enfants qui sont trop loin, nos parents qui sont trop prêt ou trop loin, enfin avec tous ceux qui ne sont pas à la bonne place alors que nous y sommes…

Et oui ! Nous nous sommes dit finalement que nous sommes à NOTRE PLACE juste là où il faut pour rencontrer tous les gens merveilleux que nous rencontrons chaque jour, parler avec nos enfants et nos petit-enfants, où avec nos parents qui prennent de l’âge sans nous prendre la tête.

Oui nous sommes à la bonne place pour rencontrer nos clients et/ou nos collègues qui sont si précieux pour notre bonheur. Et nos amis alors, hein ? C’est vrai ça mes amis, si je pars ailleurs, je ne vais plus vous voir comme aujourd’hui en traversant la rue ou en faisant quelques kilomètres. Ici qu’est-ce qu’il y a … Il y a NOTRE VIE avec ses matins ensoleillés marchant dans le forêt de Montmorency, le Vexin si proche et si magnifique, la forêt de Fontainebleau et celle de Rambouillet avec ses animaux et ses chemins creux. Il y a le Jazz au Fil de l’Oise, les promenades au milieu des jardins de la Basilique St Denis à la Tour St Jacques. Il y a les promenades au bord de la Seine, où à Montmartre, les musées et les spectacles… Le jazz au Baiser salé, ou nos soirées à la Gaité Lyrique et sur les grands Boulevards… Il y a nos discussions place de la bastille, en mangeant des moules avec mes enfants. Il y a les réunions de coachs de la FFCPRO où je croise des personnes si différentes et si proches de moi par leurs valeurs. Il y a les coachs du réseau No Limit Coaching. Il y a le patron du palmier où je vais manger le couscous du vendredi (et parler du Maroc) et Hachemi chez qui je prends plaisir à rencontrer et à discuter avec le patron de l’air du temps (le couscous y est bon et la pizza très sympa) et le patron de la Pizzeria d’à côté de St Leu (Bella Roma) ou le Chinois/Japonais à volonté sous le bureau de mon épouse… Il y a la pharmacie du coin, l’association St Leu Art Expo, Le club des Entreprises… Et j’en passe… Enfin,il y a MA VIE…

avion decolleAlors à la grande question est :
« Où est mon bonheur ? »
Personnellement je crois
que le bonheur est « en moi » là où je suis.
Je pense que l’illusion
est de croire que le bonheur est ailleurs…

Vous voulez de la lecture ? De la bonne ? Lisez « L’Alchimiste de Paulo Coehlo » par exemple… 😉 Cherchez l’illusion…

Annonce des dates de formation de coach à Rabat

Nous avons la joie de vous informer que les dates de la prochaine formation à Rabat sont, dès à présent, fixées : Le premier séminaire de Rabat est fixé au 12-13-14 décembre 2014.

Vous voulez des renseignements sur cette formation à Rabat ? Contactez Bouchra BERRADA (+212) 616 47 11 12 ou bouchra.berrada@nolimit-coaching.fr

Bien-sûr, les élèves certifié de de Casablanca peuvent, s’inscrire au master sur sur Rabat, bien entendu.