Une chance ? Une malchance ? Va savoir ….

Une chance ? Une malchance ? Va savoir ….

StarskyVous connaissez l’histoire de cet homme qui gagne pendant la foire un cheval à la tombola de son village ?

  • Oui ? Passez directement à la fin (là où c’est indiqué) j’en ai une autre à vous raconter.
  • Non ? Alors, lisez juste la ligne suivante …

Ben voilà, il avait gagné un cheval et ses amis lui dire : »tu as de la chance ! » Et il répondit « Une chance ? Une malchance ? Va savoir… »

Quelque temps plus tard, son fils tombe de ce fameux cheval et se brise le bassin. Il restera boiteux toute sa vie. Et ses amis de dire « Tu n’as pas de chance ! » Alors il répondit « Une chance ? Une malchance ? Va savoir… »

Une guerre éclate et tous les garçons sont mobilisés et beaucoup en meurent alors que son fils reste au village où il se marie. Et ses amis à nouveau de dire « Tu as de la chance ! » Alors il répondit « Une chance ? Une malchance ? Va savoir… »

C’est vrai comment savoir ? Vous connaissez l’avenir vous ?

C’est ici que ceux qui ont répondu  « Oui » peuvent reprendre la lecture. Car c’est ici que je vais vous raconter une histoire que nous avons vécue mon épouse et moi. Mon épouse a un travail. Un vrai elle, puisque certains pensent que le métier de coach n’est pas un VRAI métier. Et d’ailleurs ont-ils réellement tort ? Puisque ce sont les clients qui font TOUT ! Je reprends donc mon épouse a un travail très prenant et elle se déplace régulièrement entre les lieux de réunion en voiture. (Avec la sienne…;) La frimeuse !)

J’étais donc moi en « NON travail » puisqu’un client travaillait tandis qu’avec mon fouet préféré je le motivais. Lorsque mon téléphone sonna… C’était mon épouse : « J’ai crevé, et je ne sais pas changer la roue avec ces nouvelles jantes ». N’écoutant que mon courage, je lui répondis « J’arrive ! » (Chance ? Malchance ?)

Et me voilà parti sur mon fier destrier de métal (ma vielle Fazer 600 rouge de plus de 150 000 km) et je m’aperçus qu’une magnifique voiture rouge (genre la Gran Torino de Strasky) me suivait. Je demandais à mon épouse (car j’ai un casque avec kit mains libres) de me guidait et l’informais de mon poursuivant, qui me talonnait. (Chance ? malchance ?)

Et je m’arrête devant mon épouse et … Starsky s’arrête aussi ! Et je suis obligé de déplacer ma moto ainsi que le véhicule de ma femme… En m’excusant d’avoir crevé devant chez lui (Chance ? Malchance?) car il habitait là… Drôle de coïncidence…

Et je vous le donne en mille ? C’était un garagiste qui avait de quoi réparer la roue sur place ! Et il l’a fait ! (Chance ? Malchance ?)

Ce fut une expérience délicieuse que de pouvoir discuter avec un amateur de vieilles machines comme moi… Vous imaginez que mon épouse était aux anges de pouvoir repartir si vite.

Bonne journée et Bonne chance 😉

Il marchait avec une ânesse qui s’appelait Modestine.

Il marchait avec une ânesse qui s’appelait Modestine.

IMG_6820

Sur le chemin de Stevenson (Lozère)

Vous connaissez le chemin de Stevenson ?

C’est un chemin qui traverse le Massif Central (France) et qui part de Monastier-sur-Gazelle (Haute Loire) et qui termine 220 Km plus loin à Saint-Jean-du-Gard. Robert Louis Stevenson, l’a parcouru en 12 jours avec une ânesse qui s’appelait Modestine. Personnellement je l’ai parcouru avec quelqu’un de modeste mais qui ne pouvait-être bâtée et qui est très chère à mon coeur puisque c’est mon épouse. J’ai beaucoup plus de chance que Stevenson et j’en suis heureux.

Marcher est une activité qui me ressource régulièrement et je dois dire que les 30 minutes quotidienne de marche sur les hauts de mon village me font le plus grand bien chaque jour. En marchant je réfléchis. Je réfléchis à ma vie. Au points de changement de cap, aux aventures que j’ai vécues, aux gens que j’ai rencontrés, aux ânes que j’ai croisés et cela me remplit de joie et de bonheur.

Ce matin, je regardais Paris en marchant et je me suis arrêté pour profiter de l’instant qui passait, en écoutant « Somewhere over the rainbow » chanté par Ella Fitzgerald… La Tour Eiffel, Les tours de la Défense dans le lointain et cette musique sous le ciel chargé de nuages, et ce fut un moment inoubliable !

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=J_t0udPYg8o]

Je suis heureux de pouvoir partager cela avec vous. Alors, c’est quoi le bonheur ? Et surtout comment être heureux ?

Robert Louis Stevenson a composé 12 règles et ce qui est remarquable c’est que ces règles, composées au cours du 19ème siècle, s’appliquent encore aujourd’hui :

  1. Décide d’être heureux. Apprends à trouver du plaisir dans les choses simples.
  2. Tire le meilleur parti possible de tes situations. Nul ne possède tout et tout le monde a une certaine tristesse mêlée aux plaisirs de la vie. Le secret consiste à rire plus qu’on ne pleure.
  3. Sois indulgent avec toi-même. Ne te prends pas trop au sérieux. Et ne crois pas que tu dois être protégé des malheurs qui frappent les autres.
  4. Ne te soucie pas des critiques. Tu ne peux plaire à tout le monde.
  5. Fixe tes propres normes et tes propres buts. Sois toi-même et explore tes propres limites.
  6. Fais ce que tu aimes faire, mais sans t’endetter.
  7. Ne cherche pas les ennuis. Les fardeaux imaginaires sont plus lourds à porter que les vrais.
  8. Débarasse-toi de tes rancoeurs. La haine, l’envie et la colère te rongeront de l’intérieur.
  9. Multiplie tes intérêts. Si tu ne peux voyager, parcours le monde par tes lectures.
  10. Ne te laisse pas terrasser par les regrets. Surmonte tes tristesses et tes erreurs et ne conserve que les leçons utiles qu’elles t’ont apprises.
  11. Fais ce que tu peux pour les gens moins fortunés que toi.
  12. Tiens-toi occupé. Quiconque est très occupé n’a pas le temps d’être malheureux.

Ben, tiens donc ? On peut décider d’être heureux ? OUI… Alors qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=gGSJ9VgpXMg]

Slow attitude V/S réseaux sociaux.

Slow attitude V/S réseaux sociaux.

6a00d834209e6353ef017d3da2bf16970cJe viens de vivre l’accélération du monde dans les réseaux sociaux (Twitter) pas plus tard qu’hier c’est à dire. Il y a longtemps. Hier soir je veux supprimer un contact « gênant » sur LinkedIn. Un soi-disant révérend père machin qui veut faire un partenariat bizarre avec l’Amérique du sud et qui me semble vraiment lui aussi bizarre. Et … Plus de lien pour pouvoir le faire… Avant c’était en haut à droite de l’écran  de gestion des contacts et là rien…

Alors j’envoie un message à l’assistance technique de LinkedIn et j’envoie aussi un message sur Twitter. La réponse du service technique est très rapide ! Quelques minutes seulement, vraiment super pour moi. Et donc je fais le nécessaire sur mon réseau puis je reviens sur Twitter.

Entre temps malheureusement, je suis pris de vomissements pas sympas du tout et je suis « la tête dans le seau » pendant quelques heures… ce n’est pas vraiment un moment agréable…

Je reviens donc sur Twitter et je vois que mon ami Luc (@LucBizeul) m’a lu et …  répondu, et je lui indique que ça y est je suis « sauvé »… Et je vais me coucher !

Et ce matin… Je lis ma timeline et … Je m’aperçois que @Zetmii lui aussi m’a répondu et je lui envoie un merci laconique puis je lis le message suivant qui n’est plus d’actualité… du même @Zetmii… Nous avons un échange très, comment dire « vivifiant ».

Pourquoi ? Simplement parce que le temps ne s’arrête pas sur Twitter… Il est toujours 12:00 quelque part sur la Terre car celle-ci tourne 🙁 Dommage non ? Même plus le droit d’être malade ?

Et vous me connaissez après l’avoir envoyé se faire voir ailleurs… J’ai bien ri de sa réaction et … de la mienne ! Car finalement, c’est vachement bien, que nous ayons eu cet échange vivifiant car maintenant, je sais que c’est un être humain. Un vrai être humain, avec ses qualités et ses défaut. Et ce n’est pas seulement un « bot ». Non, ce n’est pas un programme automatique. Il y a de l’humanité, derrière tout cela.

Et alors ? (Vous pouvez suivre notre échange en allant sur ma page Twitter )

N’oublions pas un de mes adages préférés :

« Là où il y a de l’homme, il y a de l’Hommerie ! »
Vous mettez ce que vous voulez derrièere les mots que vous ne connaissez pas…;) 

Et hop ! Et la conclusion dans tout ça ?
La slow-attitude n’est pas si mauvaise que ça, finalement. On peut toujours prendre de la hauteur et s’éloigner de la vitesse quand on le décide. Et comme l’écrivait Viktor Frankel

« Entre le stimulus extérieur et la réponse que nous donnons nous avons toujours la liberté de choix.« 

J’ai lu l’article édifiant de Cerveau & Psycho sur le sujet et qui est édifiant sur notre gestion du temps. Pourquoi faites-vous les choses ? Parce qu’elles sont importantes ou parce qu’elles sont urgentes ? Aujourd’hui la tendance est : URGENCE !!! Mais qui dit « urgence » dis « Monde de la demande extérieure » et cela nous éloigne de notre « essence ». Et vous ? Comment gardez-vous votre liberté ? Savez-vous vous poser malgré la vitesse ? Le Temtalitarisme (Totalitarisme du temps) et vous, comment ça se passe ? Savez-vous prendre le temps ?

Que de questions !
 
 

Apprendre à rebondir ? Envie d’optimisme ?

Apprendre à rebondir ? Envie d’optimisme ?

rebondirVous avez envie d’optimisme ? Pourquoi faire ?

Les études sur la psychologie positive nous indiquent clairement des tendances qui justifient ce choix :

  • Les optimistes augmentent leur chance de réussite professionnelle
  • Les optimistes favorisent à tous les niveaux un comportement mieux adapté des défenses immunitaires
  • Les optimistes rebondissent mieux face aux difficultés de la vie

Il y a un danger à l’optimisme forcené et jusqu’au-boutiste c’est le manque de capacité de progresser par manque de réalisme ! Donc l’apprentissage de l’optimisme doit aller de paire avec l’apprentissage de l’optimimalisme. 

Un exemple : Comment utiliser l’optimisme pour apprendre à rebondir ?
( Tiré du livre de Martin Seligman La force de l’optimisme )

Le pessimiste a appris l’impuissance. Il se dit « C’est normal, cela ne changera jamais, quoi que je fasse » et il baisse les bras face à l’adversité. L’optimiste, au lieu de baisser les bras, se relève et repart à l’attaque. C’est cette capacité de rebond qui lui permet de réaliser tout son potentiel.

Il s’agit de briser le cercle vicieux qui déclenche une réaction d’abdication du pessimiste face à l’adversité. En remettant à plat le lien entre adversité, interprétation et conséquences. Les explications pessimistes nourrissent le découragement alors que l’optimisme pousse à l’action positive. Donc il suffit de modifier ses interprétations habituelles de l’adversité pour pouvoir réagir de façon nouvelle.

Dès que l’on a pris conscience du caractère pessimiste de ses interprétations, on dispose alors de
deux possibilités d’action :

  • en détourner son attention = la distraction
  • les remettre en cause = la réfutation.

La seconde option a un effet plus durable, donc c’est sur elle qu’on va mettre l’accent.

En matière de réfutation, il existe 4 grandes techniques :

  1. Quels sont les faits ?
    L’optimisme se nourrit de faits, non pas d’une vision positive béate et injustifiée mais de faits concrets qui lui permettent de résister à « des à priori » qui vont entrainer des réactions négatives.
  2. Quelles sont les explications de rechange ?
    Rares sont les événements qui n’ont qu’une seule cause. Or le pessimiste a le don de privilégier la plus défavorable des causes. Et il le fait non pas par réalisme mais par habitude pessimiste.
  3. Quelles sont les réfutations possibles (et atténuation des conséquences) ?
    Et quand bien même l’interprétation pessimiste est fondée, est-il nécessaire de dramatiser ? Est-ce que cela est vraiment si grave ?
  4. Enfin quelle est l’utilité de mon interprétation négative ?
    Certaines personnes souffrent à chaque preuve de l’injustice de la vie. Elles n’ont certes pas tort à proprement parler mais à quoi cela sert-il de revenir sans cesse sur ces injustices ? La croyance en un monde juste est peut-être en soi une source de plus de souffrances qu’elle n’en vaut la peine.
    Variante qui renvoie à la « distraction » : au lieu de s’interroger sur la justesse de son interprétation, on peut tout simplement se demander si cela a une quelconque utilité d’y réfléchir maintenant.

En résumé, sentiments et actions découlent non pas directement d’une situation d’adversité en tant que telle, mais plutôt de l’interprétation que nous en faisons.

« L’important n’est pas ce que tu as vécu, mais la perception que tu en a aujourd’hui, et ce que tu vas en faire »

En prenant l’habitude de mettre en discussion ses interprétations négatives, en suivant la séquence : Je vis l' »adversité », je vérifie mon « interprétation » et ses « conséquences » puis je réfute cette « interprétation » en la remplaçant par une autre et je me « dynamise » en me mettant en action. Ce qui donne en résumé de séquence :

Adversité / Interprétation / Conséquences / Réfutation / Dynamisation.

Vous commencez la route dans l’apprentissage de l’optimisme. Vous voulez qu’on travaille ensemble sur ce sujet ?

L’apprentissage change et nous ?

L’apprentissage change et nous ?

vous-etes-ici...

Les nouvelles vont vite !

Avez-vous remarqué comment vos enfants apprennent ? La différence d’accès à la connaissance ? Peut-être êtes-vous comme moi des quinquagénaires voire avez-vous autour de 40 ans ?

Vous pouvez constater que nos enfants et nos petits enfants n’ont pas peur des ordinateurs, des téléphones portables et des tablettes, pour la plupart d’entre-eux. Vous avez remarqué comment ils accèdent à l’apprentissage de ces outils ? Lisent-ils les modes d’emploi ? Les documentations ? Les ouvrages de références ?

Rarement…N’est-ce pas ? Cela ne vous étonne pas ? Ben moi cela m’a surpris au départ puis je me suis réellement penché sur ce sujet. Diverses études sur la psychologie sociale s’y sont penchées elles aussi… (Voir les travaux de Rogers, Maslow, Mills et Morin et bien d’autres….)

Selon notre méthode d’accès à la connaissance que ce soit pour des savoirs, savoirs faire, savoirs être, nous rencontrons des problèmes différents.

Comme vous le savez, j’accompagne la naissance de coachs pendant une « formation » à l’acquisition des outils du coaching sur une période de 6 à 24 mois selon le programme (base ou avancée) que le stagiaire choisit. J’ai commencé le type d’accompagnement actuel en 2006. Et le programme évolue d’année en année pour en arriver à une augmentation de la durée de 6 à 9 mois pour la partie de base alors que le reste n’a pas changé de durée ce qui n’augmente la globalement la partie avancée que l’on appelle master de recherche ou de professionnalisation selon le cas . (Voir le programme en suivant ce lien http://nolimit-coaching.fr/formation/formation-de-coach/).

La méthode pédagogique utilisée est mixte :

  1. Au début j’utilise une méthode très directive avec des fiches à suivre de bout en bout que je distribue. les exercices sont faits puis nous en tirons la théorie.
  2. Puis la méthode va passer progressivement à une liberté d’accès à la connaissance par la mise à disposition d’informations à adapter à son mode de pratique personnelle
  3. Puis la méthode va aller vers la mise en place de « recherche des briques de base » par soi-même pour construire ses propres outils d’accompagnement.

Le point 3 illustre parfaitement le décalage entre notre méthode initiale d’apprentissage et la méthode de mes petits enfants.

Avant on apprenait la méthode pour faire une action. Exemple : « J’apprenais une série de codes pour savoir mettre en forme un document sous Word. »

Aujourd’hui je sais « où » chercher l’information pour savoir faire. Et je créé MA méthode… Qui n’est pas forcement la meilleure mais qui correspond à une prise en charge quasi immédiate du nouvel environnement. Finalement j’approfondis uniquement le sujet qui me passionne au lieu de devoir passer par tous les sujets qui sont nécessaire à l’acquisition de la connaissance ainsi acquise.

Je ne vais pas ici discuter du bien fondé de la méthode ancienne et de la nouvelle, mais simplement indiquer les inconvénients immédiats de chacune.

  • Ancien paradigme : la prise en main d’un processus peut-être long et fastidieux. cela freine le changement car les utilisateurs ont peurs de recommencer à apprendre un processus nouveau. Les utilisateurs sont dépendants du formateur et de celui qui « connaît ». C’est l’ère de la rétention d’information et de la création de guilde de la connaissance. On veut être rassuré par l’expérience des anciens.
  • Nouveau paradigme : Prise en main rapide mais tendance à « papillonner ». L’utilisation des produits, est souvent « superficielle » et cela met l’utilisateur en dépendance par rapport, au fournisseur de produits qui fait la pluie et le beau temps, par ses « nouvelles »versions de produits qui « lavent plus blanc que blanc » ! C’est l’ère du jetable ! On cherche la nouveauté et le changement rapide. On cherche à être rassuré par l’accès à l’information facile.

En conclusion :

Avant quand j’avais un problème sans réponse je demandais à Dieu ou à ses représentants sur terre. Maintenant  demande à Google ou Wikipedia….

Et si on recherchait un moyen terme entre les deux ?