Une fille se fait violer : Le coupable est le violeur !

Une fille se fait violer : Le coupable est le violeur !

VIOLFaut pas me prendre pour un idiot, quoique quelque fois je sois un idiot moi-aussi parce que je manque de conscience, mais je me soigne. Je viens de lire un article sur un viol… Un article sur un viol qui a eu lieu au Maroc. Cet article est un cri de colère et de désespérance face à un système qui semble être insensible aux douleurs des femmes (J’ai mis le lien vers cet article en fin de mon billet mais lisez d’abord le reste de mon article avant d’y aller)
A la manière de Zola l’auteure accuse les institutions de ne rien faire. Je suis mal placé pour réellement savoir ce que font les institutions dans ce cas, mais je peux constater que la malaise est grand à la lecture des commentaires.
Puis je suis tombé sur un commentaire qui m’a fait bondir hors de ma chaise et j’ai senti le sang taper sur mes tempes et la colère monter en moi. En effet comment peut-on accuser les parents qui laissent sortir leur fille avec leur amis d’être coupable du viol de leurs filles ?
D’après l’auteur de ce commentaire le malaise est sociétal. Je suis d’accord avec lui il est sociétal, en effet, car comment comprendre une société où le coupable est celui qui est violé, celui qui qui est battu, par des hommes qui se comportent comme des animaux !
Lorsque j’étais ados, j’ai entendu cette phrase d’une maman qui disait à la mienne : « Moi, je lâche mon coq, gardez vos poules ! » et je lui ai répondu et si « ton coq veut garder ses dents, il n’a qu’à se tenir à carreau, si il approche une de mes amis, je lui fais avaler son dentier, OK ? » … Elle est repartie avec son fils sous le bras, et me maudissant… Quelle cette société où l’on accuse les parents de vouloir le meilleur pour leurs enfants simplement parce que ce sont des filles ?
Pour moi le coupable est « LE VIOLEUR » et c’est le seul coupable. L’être humain se différencie des animaux par son niveau de conscience, Or notre conscience elle même est aveugle de ce quelle ne perçoit pas. A partir du moment où une croyance existe dans notre vie, celle-ci prend sa place. Comment une croyance prend sa place ? En se justifiant par l’expérience et non l’inverse ! Nous construisons nos croyances par généralisation, omission ou distorsion… (Principes de la PNL)
Une fois qu’une croyance est acquise nous perdons le pouvoir sur elle ! C’est elle qui dirige notre vie en se justifiant par l’expérience. (Voir mon article St Thomas et moi)
Exemple : Si je pense que la femme est mauvaise (voir la tentatrice qu’était Eve) c’est donc qu’elle ne s’est pas comportée comme il faut si il lui est arrivé cela ! Elle a du être à l’origine de cela, car le pauvre homme s’est fait aveuglé par cette femme, et puis les parents auraient du la protéger … etc…
A quoi sert la société si ce n’est de protéger les plus faibles ? Voilà mon système de croyance à moi sur quoi il est fondé. cela vaut bien certaines morales qui veulent emprisonner les femmes dans une armure individuelles, car la société ne veux pas prendre en charge son rôle ! Est-ce trop cher ?
Le sujet n’est pas l’objet. La vraie question n’est pas « Comment ne pas se faire violer ? MAIS « Pourquoi est-ce que je suis un violeur ? » Ce n’est pas la victime la coupable et qui doit se questionner, mais bien le violeur qui doit chercher dans son système de croyance quelle est la croyance qui pilote ?

Notre humanité est à ce prix 

Voilà l’article de référence : http://www.hyawhowa.com/violez-impunement-jaccuse/
A bientôt

Les vacances, un bon moment pour faire le point.

Les vacances, un bon moment pour faire le point.

CroisementVous allez partir en vacances ? c’est génial, non ? Un peu de calme, ou du farniente, où des vacances en marchant, voire un beau voyage en vélo, pourquoi pas ? Et si vous transformiez vos vacances en « vacances intelligentes » ?

Les vacances c’est aussi le moyen de faire le point sur sa situation personnelle. Globalement la méthode qu’utilisaient les bâtisseurs de cathédrale peut éclairer notre construction de vie, car finalement construire sa vie n’est pas une simple action de construction ? Certains pensent que les plans sont déjà fait et qu’ils peuvent uniquement choisir de trouver la voie qui lui est destinée, d’autres pensent que les plans sont à faire et que seul le hasard dirige les choses et qu’ils doivent sortir du chaos par leur propre volonté. Mais tous peuvent à un moment où à un autre faire le point !

Je résume les 5 phases du travail d’un bâtisseur :

  1. La première phase est la phase de la découverte et de l’extraction de la matière première. C’est un travail d’extraction de la pierre « brute ». C’est un travail qui se fait avec vigilance et persévérance, car la pierre est fragile et peut se fendre si on n’y prends garde. c’est un travail où celui qui commence le travail va devoir aller au fond de ses ressources internes, dans le silence. Rechercher qu’elle type matériau sont sur sa route, car c’est cela qui va déterminer avec le climat environnant le type de bâtisse à construire. Et oui on ne construit pas le même type de maison au Maroc où la pluie est plus rare et dans le nord de la France avec ses maisons en briques, où en montagne où la neige abonde ainsi que la pierre avec ses maisons aux toits pointus et leurs murs épais, ou les chalets canadiens. Ici nous devons creuser au fond nous pour découvrir tous nos talents. La volonté et le discernement sont à l’oeuvre 😉
  2. La deuxième phase est la phase de planification et du choix du lieu de construction. C’est la phase où l’on dessine la maison à construire ou on essaye de retrouver le dessin que l’architecte nous à fait, pour ceux qui pensent que tout est écrit, mais finalement cela revient au même dans les faits. Cela nécessite ouverture d’esprit et méthode dans la salle du trait, où se dessine notre vie. A la règle, notre capacité à avoir le compas dans l’oeil. C’est une phase où il ne faut pas oublier la direction de nos travaux, c’est là que le choix de l’objectif va devenir pour nous une règle de vie.
  3. Apporter les matériaux sur le terrain est le but de la troisième phase. C’est souvent ici que le bât blesse car nous ne sommes pas obligés de construire notre maison sur place, nous pouvons « choisir » le lieu si nous avons les moyens de déplacer la pierre. Par exemple, quel est l’effet levier qui va nous permettre de réussir à travailler moins pour gagner plus ! 😉
  4. C’est la phase de construction proprement dite. C’est là que l’on va élever les murs que l’on va vérifier que tout est d’équerre ! C’est la phase qui est souvent privilégiée et malheureusement sans les phases précédentes c’est comme si on donnait un coup d’épée dans l’eau. Et sa la phase suivante, c’est… pareil… Toutes les phases sont utiles.
  5. La cinquième phase est la phase où l’on fait le point. C’est celle du retour sur soi, la phase où l’on peut lisser les murs. C’est la phase  des vacances où les mains dans les poches, on peut admirer ou vérifier le travail accompli. C’est le moment où l’on peut s’apercevoir que l’on a une envie d’agrandir sa maison, où l’on voit que le travail fait peut-être fait plus simplement qui sait ? C’est travail indispensable que l’on fait pendant les « vacances ». car les vacances ne sont pas un moment où l’on est « absent » en laissant sa place vacante dans le monde. Nous sommes toujours dans le monde. la différence c’est que le travail est fait avec les mains « vacantes » ou vides ! C’est un moment aussi où l’on peut décider d’ajouter à ses talents d’autres compétences, d’autres points forts.

Alors vous partez en vacances ? C’est génial non, Profitez-en pour faire le point ! Pourquoi pas avec un coach, durant le mois d’août ? En 4 séances vous ferez un véritable saut quantique c’est à dire un saut immédiat et en plus « non réversible » car cela c’est l’effet coaching.

Vous pouvez aussi en profiter pour apprendre la PNL et/ou l’hypnose avec moi, ou avec d’autres, bien-sûr, et cela me ferait plaisir de vous voir dans mes locaux du 10 au 19 août pour la formation de praticien PNL et praticien hypnose.

Et maintenant je pars marcher quelques jours sur les chemins du mont Lozère, pour faire moi-même ce point, suis-je en vacances ? oui ! Mais je ne laisse pas ma place vacante dans le monde… Et la maison continue de vivre au rythme des enfants et des petits enfants. 🙂

Les dégâts du secret dans les familles

Une fois n’est pas coutume je vais commencer mon article par vous faire visionner un petit extrait (60 secondes de ratatouille, ce film magnifique de Pixar. Alors… Regardez et lisez ensuite la suite …

Vous avez vu ? Edifiant non ? Est-ce que cela ne vous jamais est arrivé ? Non ? Et pourtant cela arrive dans presque toutes les familles, ou avec nos amis. Enfin cela arrive particulièrement avec … Nos amis ! ceux qui veulent bien se confier à nous. Et oui, pour qu’il y a ce type de comportement il faut qu’il y ait un secret à confier.

J’ai déjà lu la phrase qui dit que « Dès que deux personnes connaisse un secret il y a une de trop ! » Et vous par rapport au secret où en êtes-vous ? Etes-vous prisonnier du secret ? Un prisonnier volontaire ou non volontaire ? Parce que le problème se situe à cet endroit là !

Exemple : je suis coach et donc dans mon contrat de coaching je suis astreint à la discrétion (puisque le secret professionnel, ne concerne en France que certaines catégories de personnes définies par la loi)… moi le secret, je le cultive par la discrétion, malgré tout si j’avais connaissance d’un crime… Ce serait différent … »Dura lex sed lex » la loi est dure et c’est la loi… Au delà, il y a le choix de la désobéissance civique quand la loi est (ou semble) injuste et que l’on se bat contre la loi, car on estime que la justice et au dessus de la loi… Mais cela est un autre débat, je vous renvoie à un film magnifique, et très dur, sur la guerre d’Espagne : « le labyrinthe de Pan » qui traite magnifiquement de ce sujet épineux.

Oui, le secret est un sujet épineux car il a un lien direct avec la liberté ! mettre quelqu’un dans le secret c’est le priver de liberté… Dans un certain sens mais c’est aussi lui permettre de garder sa liberté si il décide de ne pas rester prisonnier quelque soit le prix à payer. Car le secret, prive l’autre de liberté par le poids du prix à payer pour sortir de ce secret.

Quand un membre de la famille, dit à un autre : « Je vais faire une fête et je t’y invite mais n’en parle à personne » … Et bien il décide de prendre en otage l’autre qui va par le fait même du respect du secret s’éloigner de ses proches. le secret par les liens qu’il créé entre certains sépare des autres.

Souvent c’est un bon moyen de séparer les gens de leur famille, de les isoler et les rendre dépendant et ce système manipulatoire peut amener à des dérives sectaires.

Personnellement, quand on me dit « je vais te confier un secret », je sais que je vais le garder … Peut-être ou peut-être pas…. Et je le dis !

Je ne garde un secret, que lorsqu’il est conforme à ce que mon niveau de conscience peut valider, en conformité avec mes valeurs.

Vous connaissez mes valeurs ? Bien… Alors partageons un secret ensemble : « Je vous aime ! » Comment ça ce n’est pas un secret ? Vous le saviez déjà ? 😉

Vendre sa voiture ? oui ! A un ami ? Pas sûr !

Vendre sa voiture ? oui ! A un ami ? Pas sûr !

axJe vends mon AX, que dis-je ma vénérable AX de l »année 1990 avec au compteur 78 000 Km environ… Pour information, je la vends 750 € sur le site le bon coin depuis 2 jours seulement.

J’ai des demandes depuis la mise en ligne de l’annonce et une visite prévue cet après-midi. Tout va pour le mieux  quand on sait que mon contrôle technique indique la chose suivante :

  • Défauts à corriger avec contre-visite : 0
  • Défaits à corriger sans contre-visite : 0

Tout semble pour le mieux non ? le téléphone sonne à nouveau… Une deuxième visite,… Un email de réservation… On verra qui va gagner le beau véhicule. La voiture va partir rapidement….

Un peu d’histoire :

Un ami me dit avant la mise en ligne de l’annonce. « Ne la mets pas en vente, car mon frère serait intéressé par ta voiture, la sienne est naze … »… J’attends donc et … 3 jours après.. « Mon frère n’en veut pas ! C’est un naze etc…. »

Je suis donc la cause d’une dispute de famille ! Merde alors !

Une autre amie me dit, j’ai des amis qui peuvent être intéressés car la femme à son véhicule qui est trop vieux… OK j’attends encore une fois, puis là je reçois un coup de fil au bout de 3 jours… ‘Kilométrage ? Année ? Etc… (alors que j’ai déjà tout donné une fois) puis puis-je avoir une remise sur le prix ?« . Là Je ris (Gros LOLLLLL) « C’est le prix planché … au dessous je la donne, madame. » Alors elle dit OK je vous rappelle… « Le lendemain, mon mari travaille et il veut savoir avant de venir si le bas de caisse est OK ? » … « Re-LOL … Tout est OK , madame » Bon je vous rappelle si il est d’accord pour RDV samedi ou dimanche…  » Bon Madame, j’attends depuis une semaine votre décision et votre visite, c’est votre 3ème appel… donc je ne peux plus vous la réserver, je mets en vente … » et là …

Ca s’accélère !

Alors vendre à qui ? A des amis, d’amis qui ont peur, et qui pensent que je suis un gangster peut-être, et qui font traîner la vente pendant des lustres… ? Ou vendre ma voiture à des personnes que je ne connais pas et qui regarde la voiture avec un oeil neutre ? Qui suivre les avis du procès verbal du contrôle technique et qui ne chipotent pas pour 50 €

Mon choix est fait … Je vends mon véhicule au premier qui l’achète, c’est tout !  C’est étonnant et drôle à la fois… La vente d’un véhicule à un ami ? Moi ? non merci !

Sauvez ma fille : elle est agoraphobe mais… Elle ne peut pas venir ;)

Sauvez ma fille : elle est agoraphobe mais… Elle ne peut pas venir ;)

Foule– Bonjour Madame, donc, votre fille est agoraphobe ?
– Oui c’est cela !
– Et donc elle ne peut pas se déplacer ?
– Oui, car cela provoque chez elle des crises d’angoisse !
– D’accord, Elle ne peut pas de déplacer car cela provoque chez elle des crises d’angoisse. C’est bien cela ?
– Oui, exactement ! Alors, Monsieur, pouvez-vous l’aider ?
– Je ne sais pas madame.
– Ah !?
– Oui, je ne sais pas car il est nécessaire tout d’abord que je puisse m’entretenir avec elle, pour répondre à cette question. Puis-je lui parler ?
– Maintenant ?
– Oui, pourquoi pas ?
– Elle n’est pas là !
– Ah ? Elle ne peut pas venir car cela provoque des crises d’angoisse et elle n’est pas là ?
– Non, elle est sortie.
– OK, donc elle n’a pas de crise d’angoisse aujourd’hui ?
– Non, effectivement.
– Donc il y a des moments où elle n’a pas de crise d’angoisse ? C’est super ça !
– Oui…
– OK, pouvez-vous lui demander de m’appeler pour échanger sur sa phobie au téléphone ? Cela ne devrait nécessiter que quelques minutes.
– Vous êtes sûr ? Vous ne voulez pas venir ?
– Je suis sûr, Madame, je ne viendrai pas chez vous pour vous faire payer quoi que ce soit, c’est à dire mon déplacement et ma consultation, sans avoir eu d’abord un échange téléphonique avec votre fille.
– Cela va être difficile ! Ah, pourquoi d’après vous ?
– Parce qu’elle doit aller chez son père la semaine prochaine.
– OK, alors la semaine d’après ce sera possible.
– Oui, mais elle a l’école….
– Je comprends, cela semble très difficile que votre fille m’appelle, Madame, votre fille agoraphobe, passe son temps dehors de chez vous ? Et elle n’a pas de portable ? C’est cela?
– Non ! Elle a un portable.
– Super ! Alors elle peut m’appeler avec son portable ?
– Cela est possible, oui.
– Bien ! Alors j’attends son appel, puis je vous recontacte.

Que croyez-vous qu’il se passât suite à ce bel échange avec cette maman affolée ? Vous ne savez pas ? La fille ne m’a pas appelé ! Mais la mère m’a recontacté. Toujours affolée… Je vous raconterai dans un prochain billet, l’échange avec la maman. Allez… En quelques mots… Voilà le contenu :

– Bonjour, Monsieur, ma fille ne vous a pas appelé ?
– Non, Madame…
– …/…
– Et comment va-t-elle ?
– C’est bizarre… Ella va mieux ! Je n’y comprends rien. Mais… Elle m’a dit qu’elle vous avait appelé.. Ce n’est pas vrai ???
– Super, (Rire) votre fille a changé de pathologie ! De Agoraphobe, elle serait devenue, menteuse ? (Rire) Mais, dite-moi, menteuse, n’est pas une pathologie… Quoi que …
– (Rire)… Ou c’est cela…
– Et vous là dedans ? Comment allez-vous ?
– Je suis perplexe et angoissée…
– (Silence…) Donc vous m’avez appelé pour les angoisses de votre fille et maintenant que votre fille va bien… (Silence…) Vous êtes angoissée ? C’est cela ?
– (Silence) Non pas vraiment… (Silence) Mais …(Silence) Oui ! C’est cela vous avez raison !
– OK, donc j’ai une bonne nouvelle et… (Silence)
– Une mauvaise c’est cela ?
– Non pas vraiment et une autre bonne nouvelle…(Rire)
– (Rire)
– La première « votre fille n’est peut-être plus agoraphobe… Peut-être une histoire de bénéfice secondaire… Pourquoi pas ?
– … C’est quoi un bénéfice secondaire ?
– C’est un bénéfice inconscient qui justifie de garder un problème conscient …
– Ah ?
– Oui il y en a un certain nombre… 9 ou plus… Par exemple :
* l’excuse pour ne pas faire quelque chose,
* l’habitude car changer c’est « dangereux »
* l’exutoire, l’évitement,… etc..
* le pire c’est peut-être l’identité … Car le problème est ma raison d’être !
Vous voulez la deuxième bonne nouvelle ?
– Oui !
– Bien alors voilà, vous êtes avec moi au téléphone et vous avez un problème… La bonne nouvelle c’est que vous avez appelé la bonne personne pour vous aider !
– (Rire) Vous êtes un bon vendeur, non ?
– Ca dépend, vous êtes une bonne acheteuse ? (Rire)

Bilan de ce billet. La maman a découvert à ses dépends, que vouloir sauver l’autre malgré, lui ne fonctionne pas. (cf Triangle de Karpman) et moi … J’ai permis à cette dame d’économiser de l’argent sur une thérapie pour enfin s’occuper de son problème à elle, et de le dépenser dans un coaching personnel ! 😉

Car dans cette histoire… Qui a un problème ? La mère ou la fille ? La dame voulait un praticien TIPI, pour sa fille, et elle a trouvé un coach, pour elle !

Bien à vous