Le coaching interne piste intéressante pour les PME

Le coaching interne piste intéressante pour les PME

great resultsJe peux constater que de plus en plus de DRH ou de personnes travaillant dans les DRH se forment au coaching, dans l’école No Limit Coaching, par exemple, ou dans d’autres bien sûr. 😉

Dans les grandes sociétés, le « service interne de coaching »  tend à se développer pour certaines catégories de personnels. Daniel Perttersson dans son livre « Le guide pratique du coaching interne » aux éditions Gualino, partage avec nous son expérience dans le création de son poste de coach interne dans son entreprise de l’époque, il n’y a pas si longtemps , en 2004.

A la fin de son livre elle décrit dans un chapitre une comparaison entre les prestations de coaching par un coach externe et un coach interne en terme de coût et d’efficacité. Et j’ai pu constater que les tarifs n’ont pas beaucoup évolués entre 2004 et aujourd’hui. Exemple : un contrat de coaching oscille autour de 8000€ (Source ANDCP n°452 de septembre 2004 alors que la prestation d’un coach interne revient à 2000€. Pour le coaching d’équipe ou un team-building alors qu’un  prestataire extérieur facturera 6000€, si c’est le coach interne qui intervient on tombe à 1800 € (voire 2000€).

Trois coaching suffisent pour amortir le salaire d’un coach interne, charges comprises ! A tel point qu’un service de coaching interne est un centre de profit plutôt qu’un coût pour l’entreprise. Etonnant non ? Et le résultat est observable mais aussi, mesurable et chiffrable !

Bien entendu il y a des écueils et des difficultés à créer ce poste, voire ce service, de coaching interne et cela pour le coaché et pour le coach voire pour le coaching en général.

Certains de mes confères vont sauter au plafond à la simple idée d’un coach interne, en plaidant qu’une relation de subordination est contraire aux code de déontologie, ce à quoi je répondrai cela dépend du contrat établi avec l’entreprise et le coach interne ! La définition du poste et les garanties de part et d’autre. cela dépend à qui est rattaché le service de coaching interne et qui est le bénéficiaire de l’accompagnement. Bien sûr les dangers entre la manipulation et le « copinage » sont important… Et le syndrome de « Monsieur Perrichon » où le sauveur est perd doivent restés présent dans l’esprit de celui qui crée le poste. Si nous avancions dans l’idée iconoclaste d’un coach interne ?

Imaginons quelques scénarios :

  • Coach interne rattaché à la DG : Tous les salariés peuvent en profiter ! C’est la meilleure façons d’optimiser le coaching
  • Coach interne rattaché à la DRH : gestion des cadres plus ambitieuse
  • Coach interne rattaché à direction commerciale : Attention au coaching de performance à outrance

Il est clair que chaque scénario doit-être envisagé avec la DG et les cadres concernés. Une autre question qui se pose est : Qui va diriger ce service ? Et comment sélectionner les coachs internes, et quel est le périmètre de leur mission ? Finalement créer une service, ou un simple poste de coach interne ne s’improvise pas, cela passe par une méthodologie fine et diverses étapes à comprendre et acquérir.

C’est cela que je propose aujourd’hui aux dirigeant de PME, créez votre service (ou le poste) de coach interne. Pour cela j’ai mis au point quelques outils qui vont de la délégation de manager de transition pour vous accompagner dans cette démarche, à la formation de manager coach qui est une des première étape vers ce but : AVOIR UN COACH INTERNE GARANT DE LA MISE EN ACTION. Beau programme, n’est-ce pas ? Et que les coachs « externes » se rassurent il restera toujours ceux qui veulent être coaché par un coach spécifique extérieur à l’entreprise… Il reste un marché 😉

Je peux présenter cela à votre DG ou à vous même et au TOP management lors de petits déjeuners organisés avec mes partenaires Français sur Paris, Austin Kellas International et, mes partenaires Marocains à tanger, Horizon RH et à Casablanca, IMBT

Vous pouvez me contacter, pour connaitre nos prochains « petits déjeuners » à Paris, Casablanca ou tanger…. Et je peux même venir dans votre ville spécialement pour vous, pourquoi pas 😉

Fin du Transfert de Typepad vers WordPress et bilan.

Fin du Transfert de Typepad vers WordPress et bilan.

faire le pointCa y est ! J’ai fini de transférer les articles du blog initial vers celui-ci. Ouf… ce fut laborieux et … Enrichissant !
Vous vous rendez compte que je blogue depuis 2006 ! Le nombre de d’article initial à transférer était de 580 au final le nombre d’articles restant, à la fin est de plus de 170 … En effet j’ai supprimé les articles trop « conjoncturels » et malgré tout je m’aperçois que ce que j’ai écris en 2008 sur la politique par exemple, est toujours d’actualité aujourd’hui et que les articles sur le développement personnel ont évolués, bien sûr mais finalement pas tant que cela 🙂
Puis j’en ai profité pour faire un point… Où suis-je ?
Je me suis formé à de nouveaux produits entre 2004 et aujourd’hui :

  • Hypnose Ericksonienne : Très efficace pour le traitement de la douleur, et certaines recherche de solutions et autres relaxation, ou pour palier à de petites blessures (pour les grosses voir un Thérapeute ce n’est pas mon champ d’intervention)
  • La NSM (Neuro Science Motivationnelle)  que j’ai abandonné pour partie car trop lourde comme technique et finalement pas suffisamment efficace pour mon champs d’intervention
  • Maître Praticien en PNL : J’aurai pu rester praticien pour être coach c’était suffisant, pour la gestion des croyances et traitement des émotions.
  • l’EMDR qui ne m’a jamais servi et que j’ai arrêté
  • L’appreciative inquiry qui a progressivement envahi mon champ d’intervention car tellement efficace en individuel et en collectif. Un véritable succès !!!
  • Tipi qui est très efficace pour désactiver des émotions dérangeantes « à la volée » pendant les séances de coaching. Et je pratique très peu en séances individuelle programmée car bizarrement  je n’ai pas de demande, alors que c’est vraiment très efficace contre les phobies par exemple. Mais certainement que les gens veulent garder leurs phobies, auraient-elles un bénéfice secondaire ? 😉

En faisant le point avec mon épouse qui suit régulièrement elle aussi des formations à des outils divers, nous avons atteint un point de convergence. Sur toutes les formations suivies depuis la formation No limit Coaching de coach, les formations complémentaires s’aligne sur la loi de Pareto : « Seulement 20% d’apport et 80% de perte de temps ! » Dommage hein ? Cela ne m’empêche de continuer à rester à l’affut des nouveautés en matière de développement personnel, pour mes stagiaires qui sont en formation de coach, mais que de déchets. )
En faisant ce transfert j’ai retrouvé les amis et de la famille qui m’ont quittés sur la route : Vincent tout d’abord, Alain, Alisée, puis Jean-Marc et dernièrement Nicolas. J’ai retrouvé mon chevalier blanc préféré avec le décès de mon père. J’ai revu des photos de mes enfants et de moi que je n’avais pas revu depuis des lustres… Internet garde bien la mémoire …
Je me suis aperçu que j’ai formé plus de 200 coachs, que j’ai accompagné plus de 10 masters dans des masters recherche… Et j’en suis fier !
Et bien-sûr cela m’a conforté dans l’idée que je fais réellement un beau métier.  J’ai un projet pour l’avenir, aider les entreprises à s’approprier le coaching en interne. Un rêve ? je ne crois pas elles ont vraiment tout intérêt à se rapprocher de ce métier car « Un homme qui prends du plaisir à son travail est un homme qui ne travaille plus ! » (Confucius.) Vous voulez qu’on en parle ensemble ?
Je suis à la veille de créer un nouveau métier… Mais je vous en parlerai dans un prochain billet. Patience 😉

Le pouvoir du témoignage pour comprendre la différence

Le pouvoir du témoignage pour comprendre la différence

appel à témoignageMon épouse et moi nous sommes rendus à une soirée conférence-débat « Travail et handicap » organisé par l’association « Le regard de soie » (Voir leur page Facebook). Ce fut une belle soirée !

Avec un programme très chargé ponctué d’exemple vivant (dont moi) qui témoignaient de leur vie de travailleurs handicapés. Pour aller à la rencontre de l’autre, il faut le connaître et quoi de mieux qu’un témoignage ?

J’ai déjà participé à des réunions sur le handicap où l’on nous présente la loi de 2005 … puis les Agefph, et les Mdph. Et mon épouse elle même est une habitué de ce genre de réunion. Et souvent ils nous arrive (à tous les deux) de nous ennuyer vraiment très fort ! Car nous connaissons les termes de la loi, les amendes encourues, le Blabla… ronron habituel que des spécialistes de la questions nous servent et nous réservent.

Et bien ce soir là… Nous ne nous sommes pas ennuyés car les témoignage étaient dans le « vrai ». Pas dans le patos et le pleurnichard, comme veut nous le servir la télé-réalité qui veut nous mettre en position de voyeur. Non, là c’était du vécu, dans le dur… les problèmes qu’on rencontrés ceux qui ont des maladie évolutives (comme le sclérose en plaque) vis à vis de leurs collègue, avec les coups en vaches et les moments de réconfort. Comment ils ont vécu et vivent dans le métro et/ou au supermarché. Comment le statut de travailleur handicapé est une gêne quand le statut est mal compris, et comment il devient une force quand il est accepté.

Du vrai, du témoignage. Et là beaucoup de ficelles s’éclairent ! Les mini enquêtes de radio (ou de télé) trottoir qui influencent sans que nous le sachions, nos avis sur tout. Le piège et la puissance du témoignage qui bien qu’il n’ait pas une valeur universelle se retrouve très vite « généralisable » dans nos manières de pensée.

N’oublions pas les modes d’apprentissages préférés définis par la PNL : « généralisation, omission et distorsion ». Certaines émissions jouent à fond la carte du témoignages car cela est puissant ! Ne soyons pas dupes. un témoignage n’à que la valeur que l’on accorde, à un instant de la vie de celui qui témoigne, pas plus. Alors quoi ? Plus de témoignages ? Si bien-sûr car cela nous frappe, cela nous remue et nous permet de percevoir d’autres points de vue que le notre. Allons à la rencontre du témoignage de l’autre, et gardons-nous bien d’en faire une loi.

Vous voulez écouter l’émission enregistrée ce soir là ? allez sur Radio Equilibre le mardi 23 avril, c’est demain !  http://www.radioequilibre.com et écoutez les témoignages de ceux qui étaient là ce soir là… J’y étais ! 😉

Et si vos demandes étaient claires ?

Et si vos demandes étaient claires ?

6a00d834209e6353ef0163051f706c970dIl y a un an, je commettais un article dont le tire était « Demandez, vous permettez à l’autre d’accepter« , où j’expliquais que si vous demandiez l’autre pourrait refuser mais surtout il pourrait accepter !

Et hier, j’ai vécu une histoire en rapport direct avec cela sur Facebook, où j’organise pour le début mai un séminaire de coaching parental.

Une étudiante de Casablanca, qui je vais appeler « M » prend contact avec moi et m’envoie un message : « j’ai vu que vous allez présenter au mois de mai un séminaire de coaching mais le prix est un peu cher pour les étudiants »

Alors je lui réponds : « Ah ? Combien pouvez-vous payer pour deux jours de séminaire ? »

Et sa réponse me laisse sans voix : « Ben je sais pas c’est l’organisateur qui devrez deviner le prix pour des étudiants intéressés au domaine »

Donc je lui réponds : « Si vous ne savez pas combien vous pouvez payer, je ne peux pas le savoir pour vous. Je ne sais pas rentrer dans votre tête. »

Bilan de cet échange… « Bonne chance ! » LOL !!!

Je reste encore sous l’effet de surprise. Que cherchait cette étudiante ? Je vous laisse supposer ce que vous voulez.

Le prix du séminaire est de 1500 Dhs (soit environ 136 €) pour deux jours avec les pauses comprises, sans repas. Si elle m’avait dit « Je ne peux pas payer plus de 500 Dhs, et j’aimerai vraiment participer à ce séminaire ». J’aurai pu vérifier avec elle sa motivation véritable de suivre un séminaire de « Coaching parental » alors qu’elle est jeune… et j’aurai certainement accepté d’ailleurs.

Elle n’a rien « demandé » ou plutôt, si elle a demandé mais sa demande n’était pas suffisamment claire pour obtenir une réponse en adéquation avec ses intentions. En effet « LES » étudiants ne sont pas tous dans la même situation que je sache et ce qui est « cher » pour les uns, ne l’est pas pour les autres !

La chance n’a rien à voir avec ça ma très chère « M ». Il suffit de faire une demande claire pour obtenir une réponse claire… Quoi que certains ne savent pas donner des réponses claires. Mais on appelle cela de la politique, non ? 😉

Bousculez votre chance : DEMANDEZ LES CHOSES CLAIREMENT !

Intégration des personnes en situation de handicap : Comment faire ?

Intégration des personnes en situation de handicap : Comment faire ?

Handicap_emploiComme d’habitude je vais partir d’un exemple vécu (par un ami) qui est manager dans la fonction publique. Il recherche un/une secrétaire pour son service pour quelques mois, en remplacement d’une absence pour naissance prévue dans les semaines à venir. Il fait donc une demande à sa DRH, avec une description de poste et des missions. Il reçoit donc des propositions, de la dite DRH avec une propositions d’une personne TH (Travailleur Handicapé) a traiter « en priorité ».

Lors de l’entretien, le manager aborde « du bout des lèvres » le sujet du handicap. Pourquoi du bout des lèvres ? Parce que …. Le secret médical, bien-sûr ! Oups, j’y avais pas pensé mais c’est bien vrai cela… Il y a le secret médical et tous les handicap s ne sont pas visibles. Si je ne veux pas décrire mon handicap, j’ai le droit… Moi TH… mais alors que faire ?

Je lui conseille, demande simplement « Que peut-on faire pour que vous puissiez tenir votre poste de manière efficace ? » cela me semble simple et suffisant… Mais est-ce le cas ?

Il le fait ! Réponse : « Mon handicap ne me permet pas de pouvoir « faire de la frappe au kilomètre trop longtemps d’affilée »…

– « C’est quoi trop longtemps ? »
– « Plus d’une heure d’affilée, il faut que je change d’activité régulièrement. »
– « OK, c’est le cas, les activités sont nombreuses et variées. Autre chose ? »
– « Je ne peux pas monter à l’étage trop souvent »
– « C’est Combien de fois trop souvent ? »
– « Pas plus de 10 fois par jour »
– « OK, pas de problème, vous n’aurez à monter à l’étage que pour les photocopies, ce qui n’arrive pas 10 fois dans une journée. Vous avez un en plus un scanner sur votre bureau donc pas de photocopies à faire souvent. Autre chose ? »
–  « Non, vraiment pas de problème de plus. J’ai hâte de commencer. »
– « Le poste comme je vous l’ai dit est varié avec de l’accueil du public, de l’assistance aux agents opérationnels, du classement, de l’accueil téléphonique, et de l’inter-action avec moi »
– « Génial ! je commence quand ? »
– « Vous commencez lundi »

10 jours d’essai sur le contrat. Et…. arrive le 11 ème jour et là… La secrétaire est en pleurs dans son bureau. – « Je n’y arriverai jamais ! Il y a trop de travail ! Je ne peux pas faire tout ça »

La manager organise une réunion avec les secrétaires du bureau.
– « Pouvez-vous me dire ce qui vous arrive ? »
– « C’est trop difficile, il y a trop de choses à faire. »
– « Ben, tu n’as jamais à aller à l’étage et je fais TOUTE la frappe » dit l’autre secrétaire
– « Ce n’est pas ça… Mais j’avais dit à la DRH qu’avec mon handicap, je ne peux pas faire beaucoup de chose »
– « Que voulez-vous dire ? » demande le manager
– « J’ai besoin de pauses régulières »
– « Vous ne me l’aviez dit, lors de votre entretien d’embauche »
– « Je l’ai dit à la DRH »

(suite…)