Réussite et sabotage sont les deux faces d’une même réalité

Réussite et sabotage sont les deux faces d’une même réalité

6a00d834209e6353ef014e8bdf349f970dConnaissez-vous vos stratégies de sabotage préférées ? Non ? Alors répondez aux deux questions suivantes :

  • Donnez-moi un objectif majeur à réaliser avant fin 2013 (ou fin 2014 si vous préférez)  ?
  • Comment allez-vous faire pour NE PAS atteindre votre objectif ?

Et hop ! Faites maintenant un petit tour sur votre passé et vérifiez combien de fois vous avez utilisé cette stratégie de sabotage. Étonnant, non ?
Ensuite comment allez-vous utiliser cette information ?
Souvent l’idée sous-jacente est  « Maintenant que je connais cette stratégie je n’ai plus qu’à l’éviter ! »
Cela semble simple hein ? Et pourtant cela ne fonctionne pas si simplement, car en essayant d’éviter les choses on les provoque encore plus sûrement. Dommage.
Prenons un exemple pour que vous compreniez :

6a00d834209e6353ef014e8bdf34fe970dAvec un vélo si vous essayer d’éviter une voiture qui sort de stationnement en regardant les roues de la voiture il y a de fortes chances que vous percutiez les roues. Par contre si vous regardez à coté il y a de forte chance que vous passiez à coté et évitiez le choc.

Pourquoi ? Parce que c’est là où votre conscience se focalise que vous focalisez votre énergie, en d’autres termes, c’est là où regardent vos yeux que la roue du vélo passe.
Alors comment faire ? Et si vous recherchiez vos stratégies de réussite ?
Comment ai-je réussi jusqu’à présent ? Quelles sont mes forces, mes qualités, mes talents ? Dans des circonstances similaires ai-je réussi  et comment ai-je fait ?
Voilà ce que je vous propose d’aller visiter avec l’Appreciative Coaching. Une méthodologie simple et qui a fait ses preuves. Une philosophie associée qui change la vie de tous les jours sans les pièges de la méthode « Coué » car dans cette méthode l’autre est un témoin et ce témoin est au moins aussi important que le reste ! Car dans les jeux psychologique le témoin lui aussi joue un rôle. C’est pourquoi nous parlons dans notre profession d’écoute active.
Comment choisissez vous votre témoin ? Le coach n’est pas un ami. Il n’est pas un conseiller. Il n’est pas un simple témoin…
Vous voulez qu’on en parle ensemble ?

Evaluer pour évoluer… A chaud ou à froid ?

Evaluer pour évoluer… A chaud ou à froid ?

6a00d834209e6353ef0147e3510b66970bJe viens de vivre une expérience très riche grâce au printemps des coachs. En effet une personne que j’ai coaché il y a 18 mois s’est inscrite et à demandé à être suivi par moi, pour ces 3 séances dans le cadre de cette manifestation.

Bien entendu, je lui ai demandé de ses nouvelles lors de la reprise de contact. Et j’ai eu la chance de pouvoir bénéficier de son évaluation à froid de notre coaching qui avait duré seulement 5 séances.

Et en 5 séances voici le retour de ce client : Il a retenu 3 points principaux dont les effets sont permanents.

  1. Il travaille maintenant à se construire et à construire sa vie en s’appuyant sur ses talents et sur ses forces au lieu de s’épuisser comme avant à essyer vainement de progresser en corrigeant ses faiblesses et en se focalisant sur ses imperfections
  2. Il a pris le pouvoir sur SA vie au lieu de se laisser guider par les évènements et les autres
  3. Il sait maintenant prendre du plaisir tout au long de chacune de ses activités et profite pleinement de son chemin au lieu de rester dans l’attente d’un résultat final pour pouvoir se sentir vivre.

Whouaouuuu !!!

Je suis vraiment, heureux de ce résultat qu’il peut constater alors que 18 mois nous séparent de ce coaching.

Ce que je peux améliorer ?

  • Mon suivi clientèle car il avait perdu tout contact avec moi pendant longtemps et se demandait s’il pouvait faire à nouveau appel à moi…

Vous imaginez bien que ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un aveugle ! 😉

Maintenant je vais faire un suivi de mes clients !

Je n’avais jamais fait d’évaluation à froid des résultats d’un coaching. Pourquoi ?

  • Parce que l’occasion ne s’était pas présentée je crois…
  • Ou peut-être parce que j’avais peur d’entendre s’exprimer mes clients ?

Va savoir Charles… Eh bien maintenant je le ferai systèmatiquement car ce permet de dégager des axes d’apprentissage , en vérifiant :

  • Ce qui marche
  • Ce que l’on peut améliorer

Et comme disait Bourvil : « Le dire c’est bien mais le faire c’est mieux « 

Avant je ne faisais que de l’évaluation à chaud : « L’évaluation à chaud c’est bien mais l’évaluation à froid c’est mieux »

La pensée positive versus la réalité

La pensée positive versus la réalité

6a00d834209e6353ef014e5fc38607970cJe viens d’avoir un échange avec un ami sur la pensée positive. Il en arrivait à opposer la pensée positive avec le principe de réalité. Je me suis dit que ceci pouvait bien faire l’objet d’une planche, oups pardon je ne suis plus étudiant…gnan gnan… 😉

Celui qui planche c’est l’artisan qui écrit ses plans sur une planche parce qu’il n’a pas de papier ou celui qui présente un travail dans le cas d’étudiant… 😉 Je ne considère pas cela comme un travail (au sens étymologique tu terme qui donne un truc genre torture…) c’est un vrai plaisir de partager avec vous.

Tout commence par : « Pour moi le printemps c’est le renouveau de la nature » et pour cet ami c’est « Les expulsions vont recommencer ». J’ai raison et… il a raison ! Mais cela n’avance pas dans le débat, bien-sûr !

Il me dit « C’est bien ton truc de pensée positive mais il ne faut pas oublier la réalité. » Bien entendu SA réalité à lui c’est d’associer le printemps avec les expulsions et le printemps c’est aussi le renouveau de la nature. Donc deux associations qui s’oppose émotionellement.

  • La mienne de réalité c’est d’associer le printemps avec le renouveau de la nature. Point barre. J’associe les expulsions avec le vote que je vais faire aux prochaines élections. Sans entrer dans un débat politique ici car ce n’est pas le sujet.

 Nous avons ici des principes de la PNL qui se trouvent vérifiés :

  • La carte n’est pas le territoire
  • Nous créons notre carte du monde par omission, distorsion et généralisation

C’est génial, non ? Ça marche ! Ouf… La PNL (Programmation Neuro Linguistique ce n’est pas que du bidon…) Un autre principe de la PNL est que nous pouvons associer un état interne avec un comportement externe (et même certains processus internes) et cela s’appelle un ancrage (cf les madeleines de Proust)

Voilà pourquoi je CHOISI d’associer le printemps avec le renouveau de la nature et c’est tout !

  • Et bien j’ai choisi que chaque fois que j’entends le mot printemps je ressens de la joie et du courage. Le printemps pour moi c’est un redémarrage ! Un nouveau départ !
  • Lorsque j’irai voter, l’année prochaine un autre ancrage se déclenchera… Et là nous verrons bien si la pensée positive s’oppose à la raison 😉

Viktor Frankl écrivait :
« Entre le stimulus extérieur et la réponse que l’on donne nous avons la liberté de choix »

Je terminerai par ces phrases qui dirigent ma vie :

  • Ce n’est pas parce que j’ai raison que les autres ont tord
  • Ce n’est pas parce que les autres ont raison que j’ai tord

Et pour finir donc :

Nul besoin de monter à l’autre que son chemin est mauvais
pour se prouver que le sien est bon !

Je reste persuadé que la pensée positive n’est en rien opposée à la réalité et c’est pour cela que j’ai choisi d’utiliser l’Appreciative Inquiry dans mes accompagnements en Coaching.

Appreciative Inquiry pour inscrire dans le temps le Team-Building

Appreciative Inquiry pour inscrire dans le temps le Team-Building

leaderDans son article « De la samba à l’action humanitaire, les nouvelles idées du management » du 16 août 2011 de La Croix, Guillaume PAJOT indique plusieurs points qui m’ont semblés intéressants pour vérifier ensemble, la méthode Appreciative (Apprecaitive Inquiry) , et sa pertinence dans le cadre d’un TB (Team-Building)

  • Le collectif a pris le pas sur l’individu.
  • L’entreprise utilise cela comme une forme de communication où sont instrumentalisés les collaborateurs
  • Les actions ne s’inscrivent pas forcement dans le temps
  • Efficacité pas toujours démontrée

Pour expliquer comment la méthode appreciative (Appreciative Inquiry) s’affranchit de ces écueils, un petit rappel s’impose, et donc je vais indiquer le diverses phases de la méthode :

  1.  Définition : C’est la partie de définition de l’objectif positif et qui fait l’unanimité ! L’objectif vers lequel tend le dirigeant et les collaborateurs
  2. Découverte : Travail en binôme où chacun découvre chez son interlocuteur les talents et les qualités de celui-ci en rapport avec l’objectif
  3. Devenir : Travail en sous groupe sur le partage des souhaits pour l’avenir
  4. Décision : Travail en réunion pleinière où chaque sous-groupe fait part de ses découvertes et des ses aspirations pour prendre la décision sur les projets à suivre
  5. Déploiement : Travail en groupes de projet pour établir dans le temps, les souhaits à mettre en oeuvre.

Bien entendu cette méthode ne fonctionne que si l’on a les 3 piliers suivants bien acquis par le management :

  • Positif
  • Participatif
  • Contributif

En conclusion :

  • L’individu est sollicité à chaque étape.
  • Si la communication est nécessaire ce sont les collaborateurs qui vont le faire d’eux-même en étant les commanditaires de cette communication.
  • Les actions sont inscrites dans le temps par la phase 5 et par les qualités découvertes dans le processus, et qui permettent de faire un vrai bilan des forces de l’entreprise
  • L’efficacité n’est pas à démontrer puisque les projets se déroulent dans le temps et que l’implication des salariés et mesurable directement pendant le processus.

Vous voulez en parler avec moi ? Alors rencontrons-nous et inscrivez vos actions dans le temps pour construire votre avenir  sur vos talents.

Pensez à l’Appreciative Coaching.

Bien à vous
Pierre

La vie c ‘est le risque, le risque c ‘est la vie…

La vie c ‘est le risque, le risque c ‘est la vie…

6a00d834209e6353ef0162fd468fb8970dOn dit qu’il a fallu plus de 4000 erreurs à Thomas Edison pour réussir concevoir sa lampe à filament. A son commanditaire qui lui demandait où il en était de ses essais;  il répondait ; « Je connais maintenant 4000 façons de rater cette expérience ».

 Au bout de 6000 tentatives ce fut LA bonne.

La tentative qui a réussi et nous voici avec les lampes à incandescence… Qui sont en cours de remplacement actuellement par les lampes à basse consommation… Ainsi va la gloire du monde… Sic transit gloria mundi ! 

Et comme le disent les chinois, dans la philosophie Zen, « Tout change… sauf le changement ! »


6a00d834209e6353ef015393f0f3f8970bJe me souviens d’une interview où l’on demandait à Michael Jordan : « Comment avez-vous fait pour devenir le meilleur joueur du monde ? »
Et il avait répondu quelque chose comme : « C’est parce que je rate 2000 paniers par  semaine et que j’ai raté 3 finales de NBA »

Et bien oui ! L’équation de l’innovation est bien :

Expérimentations + Risques (+ erreurs) = Innovation

Si vous ne prenez pas de risque alors, pas d’innovation…. Mais attention pour pouvoir utiliser cette équation de manière efficace. 3 conditions :

  • Il est nécessaire d’avoir une grande confiance en soi et en son équipe
  • Il est obligatoire de persévérer
  • L’humilité est nécessaire pour que la réussite soit au bout du chemin

Voilà !

C’est facile non ? Comment ça ?  Ce n’est pas facile ? Qu’est-ce qui n’est pas facile ?

  • D’avoir confiance en soi ?
  • De soutenir son équipe ?
  • De persévérer ?
  • Ou d’être humble ?

Vous voulez être accompagné dans le changement ?

Voilà le travail d’un coach !

Le coach accompagne le changement alors que le manager accompagne la complexité !

Si vous ne vous donnez pas le droit à l’erreur, vous vous interdissez de vivre…

essayez de marcher avec un état d’équilibre parfait …. C’est à dire, les deux pieds au sol… et … ce n’est pas possible ! Ce qui est grave ce n’est pas l’erreur… Ce qui pourrait l’être serait de ne pas se relever d’une erreur !

Alors nous marchons ensemble ?